Les Alliances entre un Dieu et les humains
Chapitre N° 7
Le Germe, un Reste, le Serviteur
Les prophètes furent ceux qui prédirent jusque dans les décennies des quatre derniers siècles avant l’arrivée de J-C. Le dernier de ces visionnaires à prophétiser fut Néhémie qui succéda à Zacharie et Agée et leurs augures furent de l’année -520 à -433 après eux bibliquement il y eut « les Livres des Maccabées » qui conta leur Révolte de -175 à -130 av. l’EC. Après cela les écritures bibliques ne parleront plus des prodiges d’EL-SHADDAÏ, le peuple n’existe plus, seul le Temple à encore de l’importance comme point de ralliement de la foi hébraïque. De « l’Alliance du Sinaï » ou de « l’Alliance de Moïse » il ne reste plus rien sauf toutes les Lois et Fêtes décrété par le Grand Prêtres du Temple qui est aussi le Gouverneur de la Judée et des provinces limitrophes. Comme EL-SHADDAÏ l’avait annoncé par l’intermédiaire de ses prophètes : « Vous m’avez abandonné, alors moi aussi je vous abandonne, je vous laisse dans les mains des Nations vous me chercherez, mais vous ne me trouverez pas ! ». Mais le prophètes Malachie suite à Jérémie et Ézéchiel annoncera la venue d’un nouveau Pasteur, d’un Messager qui sera comme Élie. Malachie III : 1-3, 14-17
« Voici
que je vais envoyer mon messager, pour qu'il fraye un chemin devant
moi. Et soudain il entrera dans son sanctuaire, le Seigneur que vous
cherchez ; et l'Ange de l'alliance que vous désirez, le voici
qui vient ! dit EL SHADDAÏ.
Qui soutiendra le jour de son arrivée ?
Qui restera droit quand il apparaîtra ?
Car il est comme le feu du fondeur et comme la lessive des blanchisseurs.
Il siégera comme fondeur et nettoyeur. Il purifiera les fils de Lévi et les affinera comme or et argent, et ils deviendront pour Yahvé ceux qui présentent l'offrande selon la justice. »
« Vous dites :
« C'est vanité de servir EL-SHADDAÏ, et que gagnons-nous à avoir gardé ses observances et marché dans le deuil devant EL SHADDAÏ ?
Maintenant nous en sommes à déclarer heureux les arrogants, ils prospèrent, ceux qui font le mal, ils mettent EL-SHADDAÏ à l'épreuve et ils s'en tirent ! »
Alors ceux qui craignent EL-SHADDAÏ se parlèrent l'un à l'autre. EL-SHADDAÏ prêta attention et entendit : un livre aide-mémoire fut écrit devant lui en faveur de ceux qui craignent EL SHADDAÏ et qui pensent à son Nom.
Au Jour que je prépare, ils seront mon bien propre, dit EL SHADDAÏ. J'aurai compassion d'eux comme un homme a compassion de son fils qui le sert. »
Les prophéties se sont réalisées et Jésus le Nazaréen, le Fils unique d’EL-SHADDAÏ, non créé, mais engendré, est né une seconde fois en tant que matière humaine avec tout ce que cela comporte comme risques pour son Père géniteur, et lui-même.
En effet, cet unique Enfant, afin d’accomplir la volonté de son Père accepta librement de venir sur Terre pour sauver la race humaine.
Jésus le Nazôréen allait devenir le fondateur du Nouvelle Alliance et celle-là sera indestructible et éternelle aussi bien pour l’humain fait de chair que pour ce Dieu substance, nous façonnés à son image, élaboré de par lui-même, son commencement forgé dans l’infini, sa fin par l’infini voilà pourquoi il peut dire et écrire : « Avant moi il n’existait pas de Dieu, après moi il n’y en aura jamais, je suis le seul, l’unique ! C’est moi qui a créé le commencement de toute chose et c’est moi seul qui pourra supprimer toute chose ! Sans moi il n’y a rien ! Tout vie par moi, par la force de mon « Esprit » et par ma seule « Volonté » ! Je suis moi et pas un autre ne peut être Dieu, je suis le seul, l’unique ! » Nous humains, nous sommes vraiment à son image, à son reflet sur la terre de la Terre, nous pouvons confectionner, instituer, mouler, sculpter, construire, constituer, élaborer, œuvrer, transformer, inventer, nous sommes un « Dieu » sur cette terre car nous pouvons trucider, torturer, démolir, raser, couper, exterminer, écraser, sacrifier, nous pouvons rejeter ce Dieu créateur de nous, et nous en inventer des nouveaux, car ce « Dieu » nous a confectionné comme lui, libre en tout, de par nos actions, de par nos pensées, nous possédons le « Libre-Choix », pas de torture, pas de menace, comme l’oiseau nous sommes libre, complètement « libre en tout ».
Cet Être Suprême fait toujours bien les choses. Il a choisi un humain et il a multiplié sa descendance afin d’avoir un peuple dans la région du Goshen dans le Delta du Nil en Égypte. Ce peuple est en terre étrangère, l’Égypte, la descendance d’Abraham, qui engendra Isaac, qui engendra Jacob et qui engendra les douze Tribus d’Israël, nom donné à Jacob après avoir combattu toute une nuit avec un Ange d’EL-SHADDAÏ.
Le
Peuple fut libéré de l’esclavage égyptiens, car les hébreux
sans doute grâce à leur religion étaient devenu plus nombreux que
les autochtones, alors ceux-ci les fatiguaient au travail, mais cela
continuait alors ils devinrent beaucoup plus méchants et à partir
de ce moment nous pouvons dire que les hébreux étaient devenus des
esclaves. Leur Dieu les délivra de cette servitude en début d’année
quatorze jours après la nouvelle lune de l’Équinoxe de Printemps,
mais aussi le jour où les Nations célébraient la fête de Pâque,
une fête pastorale à laquelle est venu s’ajouter une fête
agricole des sédentaires « le Pain
sans Levain » en
hébreu le « Pain Azyme ».
Je ne vais pas réécrire ce que je vous ai déjà bien expliqué, je
pense. Après cette libération ce Dieu fit une « Alliance »
sur les contreforts des montagnes volcaniques, à l’époque,
du Sinaï, et une partie de ces montagnes était, par ce Dieu,
considérée comme « Sainte »,
la « Montagne
de l’Horeb », et c’est là qu’il fit
« l’Alliance de Moïse »
ou « l’Alliance du Sinaï »
qui était une « Alliance
de Lois » que le Peuple approuva pleinement et
voici ce que j’avais posé au chapitre V : « Cette
alliance qu’EL-SHADDAÏ conclut par l’intermédiaire de Moïse,
est une Alliance de principe, de respect mutuel, une Alliance par le
sang, Exode XXIV : 8,
« Moïse,
ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit : « Ceci
est le sang de l'Alliance qu’EL-SHADDAÏ a conclue avec vous
moyennant toutes ces clauses. » »,
ce qui est la suite du verset
7,
écrit juste avant où le Peuple promet qu’il suivra toutes les
clauses de cette alliance, verset
3, « Moïse
vint rapporter au peuple toutes les paroles d’EL-SHADDAÏ et toutes
les lois, et tout
le peuple répondit d'une seule voix
; ils dirent : « Toutes
les paroles qu’EL-SHADDAÏ
a
prononcées,
nous
les mettrons en pratique.
» »,
et cette Alliance sera conclue par l’aspersion du sang. »
Cette « Alliance »
était un pacte entre
des humains et leur Dieu, un contrat que chaque partie devait
respecter, les humains devaient mettre en pratique toutes les lois
qu’EL-SHADDAÏ écrivit avec son doigt recto-verso sur les deux
Tables de pierre nommé les « Dix
Paroles ».
Ces humains, reconnaissable par la circoncision, faisait partie du Peuple que cet Être Suprême avait choisi parmi toutes les Nations, ce « Peuple » qui était la descendance d’un seul homme, quatre-cent-trente ans après, suite à une famine était venu comme exilé à soixante-dix tout compté, femmes, enfants, vieillards, en Égypte, et le Grand Chambellan de l’époque, Joseph leur donna le pays de Goshen, ils sont six-cents mille homme de pied, sans les femmes, enfants, vieillards, à sortir du Pays d’Égypte et à suivre Moïse et son frère Aaron, et c’est ce Peuple qui a vu tous les prodiges que pouvaient faire son Dieu, qui en premier, « a donné un coup de couteau dans le contrat de mariages », rompant l’association, en façonnant un « Veau d’Or » le prenant comme emblème de leur nouveau Dieu dansant, chantant, priant et glorifiant ce nouveau Dieu travaillé par des mains humaines.
Cette
dépravation idolâtre de masse avait cessé de cette époque jusqu’à
la mort de Salomon. Après le décès de ce roi son fils Roboam, Roi
du Royaume de Juda et de la petite Tribus de Benjamin, tout comme
Jéroboam Roi des Dix tribus d’Israël firent ce qui est mal aux
yeux d’EL-SHADDAÏ, particulièrement l’idolâtrie. Le Royaume
d’Israël était devenu comme les Nations qui l’entouraient et
l’Être Suprême malgré son indulgence ne put supporter ce peuple
qu’il avait porté à bout de bras, mais qui restait sourd à tous
conseils, maltraitant les prophètes de son Dieu, alors ce Dieu se
servit des Assyriens pour punir se peuple en l’an -721 de l’EC.,
qui verra la destruction de Samarie Capitale d’Israël, avec la
disparition définitive des « Dix
Tribus » et la
dispersion dans tout l’Assyrie de la population hébraïque
particulièrement la noblesse. Un peu plus de deux siècles et demi
après en l’an -587 de l’EC., c’est le Temple de
Jérusalem et la ville qui seront complètement détruit par les
Babyloniens sous la royauté de Nabuchodonosor II et la population
déporté à Babylone, se sera la seconde Diaspora.
C’est à partir de cette date -586 de l’EC. que les prophètes annonceront une « Nouvelle Alliance », pour remplacer cette « Alliance du Sinaï » qui fut profanée, altérée, bafouée, dédaignée, outragée, trahie, humiliée, car « l’Alliance de Moïse » était une alliance de Lois, mais cette « Nouvelle Alliance » devrait être une « Alliance de Cœur et d’Esprit », Jérémie XXXII : 38-41, « Alors ils seront mon peuple et moi, je serai leur Dieu Je leur donnerai un seul cœur et une seule manière d'agir, de façon qu'ils me craignent toujours, pour leur bien et celui de leurs enfants après eux. Je conclurai avec eux une alliance éternelle : je ne cesserai pas de les suivre pour leur faire du bien et je mettrai ma crainte en leur cœur pour qu'ils ne s'écartent plus de moi. Je trouverai ma joie à leur faire du bien et je les planterai solidement en ce pays, de tout mon cœur et de toute mon âme. », ces versets ne sont qu’une confirmation de ce que je viens d’écrire, mais en plus cette « Alliance » sera « éternelle », donc indestructible, et aucune des deux parties ne pourra mystifier, abuser, leurrer, tromper cet accord qui viendra directement du cœur et de l’esprit, de ces deux parties, les humains et un Dieu, seul, unique, là pas de trahison !
Ces prophètes Isaïe, Osée, Amos et Michée ont prophétisé à la même époque des années, -781- à -687 pendant l’ère de la disparition des « Dix Tribus d’Israël » en -721 quand la capital Samarie capitula. Et les prophètes comme Jérémie, Ézéchiel prophétisèrent sur la « Nouvelle Alliance » ainsi que ces derniers petits prophètes, peut être petit par leur écrit, mais grand par le cœur, car leur prophétie était du genre apocalyptique qui devait avoir lieu à leur époque mais qui était juxtaposé dans le temps comme les Livres d’Esdras, Néhémie, Zacharie et Malachie.
Isaïe
et Osée qui ont prophétisé sur la même période soit
quatre-vingt-quatorze ans, le plus grand sur un
« Serviteur »
et l’autre sur un mariage, une épouse. Le premier annonce
la venue d’un « Serviteur »
de cet Être suprême, le deuxième compare la relation du « Peuple »
avec son « Dieu »
comme un mari avec son épouse et l’infidélité de celle-ci
comparée à de la prostitution. Isaïe XLII : 1-4,
« Voici mon serviteur que je soutiens,
mon élu en qui mon âme se complaît. J'ai mis sur lui mon esprit,
il présentera aux nations le droit. Il ne crie pas, il n'élève pas
le ton, il ne fait pas entendre sa voix dans la rue, il ne brise pas
le roseau froissé, il n'éteint pas la mèche qui faiblit,
fidèlement, il présente le droit, il ne faiblira ni ne cédera
jusqu'à ce qu'il établisse le droit sur la terre, et les îles
attendent son enseignement. ». « Il »
représente un parfait « Serviteur »,
alors qui sait « Il » ?,
d’EL-SHADDAÏ, rassembleur du « Nouveau
Peuple » et lumière
des Nations, qui prêche la vraie foi, qui expie par sa mort les
péchés du « Peuple »
et est glorifié par EL-SHADDAÏ, versets 5-7,
« Ainsi parle EL-SHADDAÏ qui a créé les cieux et les a
déployés, qui a affermi la terre et ce qu'elle produit, qui a donné
le souffle au peuple qui l'habite, et l'esprit à ceux qui la
parcourent. « Moi, Yahvé, je t'ai appelé dans la justice, je t'ai
saisi par la main, et je t'ai modelé, j'ai fait de toi l'alliance du
peuple, la lumière des nations, pour ouvrir les yeux des aveugles,
pour extraire du cachot le prisonnier, et de la prison ceux qui
habitent les ténèbres. » L’identification du
« Serviteur »
est très discutée par les exégètes et ces passages sont
parmi les plus étudiés de l’Ancien Testament, et personne ne
s’accorde sur l’origine ou sur la signification. On y a souvent
vu une figure de la communauté d’Israël avec d’autres passages
effectifs du « Serviteur »,
ce qui s’est avéré faux.
Dans le Livre d’Isaïe où le titre de « Serviteur » est donné à un humain, ce peut être Isaïe lui-même. Ce « Serviteur » me fait penser à Hénoch, Patriarche antédiluvien qui fut surnommé « Le Scribe de Justice » par EL-SHADDAÏ, mais il y a eut Abraham qui durant toute sa vie à chercher ce Dieu seul et unique en vivant dans un milieu idolâtre et une fois qui l’eut trouvé il lui resta fidèle tout le reste de sa vie, fidèle pour la circoncision à quatre-vingt-dix-neuf ans, fidèle en sacrifiant son unique fils Isaac, et c’est lui qui appela ce Dieu seul et unique « EL-SHADDAÏ », et de toute manière une interprétation qui se limiterait au passé ou au présent ne rend pas suffisamment compte des textes. Le « Serviteur » est le médiateur du salut à venir et cela justifie l’interprétation messianique de Jésus le Nazôréen. En premier si nous considérons Jésus le Nazôréen comme le « Serviteur », le texte de Isaïe XLII : 1-4 le présente comme un prophète objet d’une mission et d’une prédestination divine, animé par l’Esprit de son Père, le souffle d’Intelligence, pour enseigner toute la terre de la Terre, avec discrétion et fermeté, malgré les oppositions, mais sa mission dépasse celle des autres prophètes, puisqu’il est lui-même alliance et lumière et qu’il accompli une œuvre de libération, comme Moïse en Égypte, et de salut.
L’Être
Suprême ouvre l’Esprit à son « Serviteur »
souffle que ce dernier à déjà reçu à sa naissance dans
les Cieux, comme pour les chefs charismatiques de l’ancien temps à
l’ère des Juges, des premiers Rois tel que Saül et à David où
EL-SHADDAÏ en profite pour rappeler qu’il est le
seul et unique Dieu Isaïe
XLII : 8, « Je suis Yahvé,
tel est mon nom ! Ma gloire, je ne la donnerai pas à un autre,
ni mon honneur aux idoles. »,
« Nom »
donné à Moïse en remplacement « d’El-Shaddaï »,
mais ce nom de YAHVÉ, YHWH,
est qu’un nom approximatif du véritable nom qui fut supprimé de
tous les écrits par les Rabbins, les « Grand
Prêtre » anciens car
le nom de l’Être Suprême était soi-disant trop « saint »
pour être prononcé par le peuple.
Israël et le Royaume de Juda servent de témoin à EL-SHADDAÏ, de son existence et de ses prodiges, tout comme les Nations qui subissent les manifestations de ce Dieu, en bien, en mal, car ce dernier se sert d’eux pour faire connaître son « Nom », prouver sa « Force » et sa « Puissance » et leur faire comprendre qu’il existe qu’un seul « Dieu », Lui et pas un autre et que tous leurs « Dieux » façonnés de mains d’hommes sont comme des brindilles au feu, Isaïe XLIII : 10-11, « C'est vous qui êtes mes témoins, oracle d’EL-SHADDAÏ, vous êtes le serviteur que je me suis choisi, afin que vous le sachiez, que vous croyiez en moi et que vous compreniez que c'est moi : avant moi aucun dieu n'a été formé et après moi il n'y en aura pas. Moi, c'est moi EL-SHADDAÏ, et en dehors de moi il n'y a pas de sauveur »
Sur la terre de la Terre Isaïe annonce un « Second Exode » un « Nouvel Exode » plus grand et plus terrible que le premier. Mais avant cela son Serviteur a reçu le « Souffle d’Intelligence » dans les Cieux par le « Souffle de Vie », sur la Terre à sa naissance il reçoit le « Souffle de Vie » comme tout ce qui respire sur la terre de la Terre, de la terre elle-même, que l’herbe des champs, les arbres des forêts, des animaux qui y vivent, des bêtes et bestioles, de tout ce qui vole, de tout ce qui nage en un mot tout ce qui reçoit un « Souffle de Vie » et quand ce « Serviteur » se fait baptiser par Jean le Baptiste, Matthieu III : 17, « Et voici qu'une voix venue des cieux disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur. » Isaïe représente ce « Serviteur » en plusieurs étapes. Il sait qu’EL-SHADDAÏ exige la justice et que l’être humain n’est que péché, mais en plus ce Dieu aime la sincérité dans les relations sociales, mais aussi dans le culte qu’on lui rend. Il veut que l’on soit fidèle en tout lieu, en tout temps et que l’on se confie à lui seul et pas d’autres Dieux façonnés de mains humaines, c’est l’unique chance de salut.
Il
sait que l’épreuve sera sévère, mais il espère qu’un
« Reste »
sera épargné, dont le Messie, le Roi. Isaïe est le plus
grand des prophètes messianiques. Le Messie qu’il annonce est un
descendant de David, qui fera régner sur la Terre la paix, la
justice, et répandra la connaissance d’EL-SHADDAÏ, son Père :
Is. II :1-5 ;
VII :10-17 ;
IX : 1-6 ; XI :1-9 ; XXVIII : 16-17. La
Bible dit d’Isaïe : « Un
tel germe religieux a profondément marqué son époque et a fait
école. Le Livre qui porte son Nom, comme le « Rouleau
de Cuivre » est
le résultat d’un long travail de composition dont il est
impossible de restituer toutes les étapes ».
Les Hébreux, Judéens, Israélites, Juifs, tous ces noms pour désigner un seul peuple reconnaissable dans sa chair devant toutes les Nations et tous les Pays, par la circoncision, qui devait avoir lieu le huitième jour après la naissance de l’enfant mâle. A l’ère de Moïse les Hébreux était fière de leur civilisation, de leur religion, de leur mode de vie sociétale, mais quelques siècles plus tard ils voulurent être gouverné comme les Nations qui les entouraient avec un « Roi », ce fut le commencement du déclin, et leurs filles épousèrent des fils des Nations et les fils hébreux épousèrent des filles des Nations et par amour, souvent ils embrassèrent les « Dieux » de leur épouse ou de leur mari, et l’idolâtrie entra dans le cœur et ces humains et aussi par l’Esprit de conviction, car l’Esprit, la pensée, le raisonnement l’intelligence est comme le vent invisible, non répartie égalitairement entre chacun et il y a aussi cette relation invisible, intouchable, cœur-esprit, que l’on nomme sentiments.
Comme je vous l’explique les recherches sont ardue et difficiles pour exemple le livre d’Isaïe qui parle d’un « Serviteur » qu’il nomme « Germe » en début de Livre et d’un « Reste » qui représente son époque, l’avenir proche et lointain, ère de Jésus le Nazôréen, mais aussi l’époque des dernières générations, la venue d’un Roi sur toute la Terre et une épuration de la race humaine, alors seulement après les humains vivront sur une Terre paradisiaque avec ce « Roi » gouverneur de la planète Terre où le péché n’existera plus « Ils seront mon Peuple, je serai leur Dieu », ces paroles d’EL-SHADDAÏ, là, ont un sens !
A bientôt !
Portez-vous bien ! Prenez soin de vous et de votre maisonnée !
Salutations Cordiales à Tous !
Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »