posté le 25-03-2021 à 17:18:44

Année 2021 - La Pâque le samedi 27 après le coucher du soleil

L’Année du Covid 19



Maladie mondiale épidémiologique



Année de la Pâque 2021



Le Samedi 27 Mars, coucher du soleil à 19h


Le repas de la Pâque à consommer : « Entre les Deux Soirs »


Année 2021, année du « Coronavirus » soit le « Covid 19 », maladie planétaire ou les Pays riches s’en sortent mieux que les pays pauvres, toujours cette inégalité mondiale, mais riche ou pauvre les humains de la Terre sont dans le péché à sa grande majorité.

Jésus le Nazôréen c’est sacrifié pour rien ! Pourquoi tant de torture pour des humains qui ne savent pas dire « merci ! », l’ingratitude doit être le premier sentiment chez l’humain !

Je vais arrêter là, car moi aussi je suis un humain et comme tous mes semblables je suis rempli de péchés et tous les jours je pèche, même si je fais attention, car depuis qu’Adam est né le péché a été multiplié dès la naissance par cent-mille, alors déjà enfant nous devons nous battre contre le mal. EL-SHADDAÏ a dit : « Le mal est inscrit dans le cœur de l’homme dès sa jeunesse …. », en effet la perfection première de l’esprit, de l’intelligence, de la mémoire a disparue, l’humain en perdant de la grandeur squelettique, ainsi que la longévité de vie, perdait aussi le pourcentage d’intelligence. Les premiers humains antédiluviens connaissaient l’art des métaux, mais aussi des ondes entourant la Terre, ainsi que l’atome et le nucléaire, il en existe des traces sur toute la Terre, je n’invente rien. Maintenant le plus intelligent des humains ne se sert que de dix-huit pourcents maximums de la capacité cérébrale humaine voilà ce que l’humain a perdu, mais il était tombé bien plus bas, car je me souviens dans ma jeunesse nos anciens qualifiés disait que l’humain ne se servait que de dix pourcents, voire douze pourcents pour les plus intelligents, de la capacité cérébrale.

« L’homme n’a pas été créé autrement que les anges, il a été créé pour demeurer pur et juste et la mort qui corrompt toute chose les aurait épargnés, mais leurs connaissances les font périr. » (I Hénoch LXIX : 11)

Déjà le milieu Mars et voilà trois mois que je ne vous ai pas écrit, le cerveau n’étant plus cela et je viens de sortir de l’hôpital, alors je tiens à vous dire que cette année, pour vous les « Enfants » d’EL-SHADDAÏ, la Pâque est le Samedi 27 Mars, après le coucher du soleil.

Je réitère comme chaque année, la Pâque pour nous c’est de refaire le repas de Jésus le Nazôréen qui représente symboliquement notre libération de la prison idolâtre des religions terrestres, particulièrement celle de la plus importante avec son Jésus-Christ, la Croix et son « Signe », l’Esprit Saint, qui comme Jésus-Christ est une personne et un Dieu et j’ai oublié le Dieu, « Dieu », le tout représentant la « Sainte Trinité ». Cette libération est aussi importante que la libération des hébreux par Moïse de la servitude égyptienne.

Jésus le Nazôréen c’est sacrifié pour la race humaine pourquoi ? Son Père géniteur deux fois, la première fois aux Cieux, quand EL-SHADDAÏ décréta d’avoir un fils par sa propre volonté, par lui-même car ce Dieu est androgyne, la seconde fois quand il inséra son spermatozoïde dans l’ovule féminin de Marie, dont le corps avait été lavé du péché adamique afin qu’il soit parfait, pour que sa progéniture soit sans tache, afin que l’équivalence avec Adam avant sa transgression soit valable.

Trois jours après sa mort par la torture romaine de la crucifixion, une fois ressuscité par « son Père EL-SHADDAÏ », il recevait des mains de celui-ci la Royauté des Cieux, uniquement celle-là. La royauté terrestre, Jésus le Nazôréen la recevra après le « Jour de Colère » de son Père, quand ce dernier aura ressuscité tous ceux qui doivent être ressuscité, jusqu’au dernier. Croyez-vous que Jésus le Nazôréen est le Roi de la Terre en ce moment ? Sûrement pas ! C’est « SAMMAËL » qui est le Prince de la Terre aujourd’hui, c’est son Royaume avec tout le Firmament qui entoure la Terre, c’est son domaine, car pensez-vous que c’est Jésus le Nazôréen qui est Roi de la Terre ? Impossible ! Impensable ! Voilà deux millénaires qu’EL-SHADDAÏ a abandonné la Terre, il l’a laissé aux humains, leur laissant la liberté, puisque se sont des petits « Dieux » sur la Terre ! Oui Mais vous comme moi, nous avons foi en « Lui », c’est notre « Dieu » le seul l’unique, son Fils est notre Roi, mais ce n’est pas un Dieu, seul son Père est « Dieu » lui et pas un autre ! Alors pourquoi nous abandonne-t ’il ?

Et, là, je suis un ingrat ! Car il veille sur chacun de nous, et sur notre famille ! Là personnellement j’en ai la preuve mon épouse en est témoin et le Docteur Marchetti, mon épidémiologiste cancérologue, constate sans rien y comprendre, que « mon Cancer, un Carcinome Épidermoïde avancé » avait en l’espace de quatre jours disparus, et pour elle cela fait partie des mystères de la médecine, des phénomènes incompréhensibles, inexplicables. Surtout qu’au « CHAL » - Centre Hospitalier Alpes Léman -, ainsi qu’au CHU de Grenoble, voulaient me couper les deux pieds pour stopper les parties les plus touchées de la maladie et continuer pendant six mois une « Unimiothérapie » toutes les trois semaines. C’est là que « l’Esprit d’Intelligence » m’a guidé pour demander un autre avis par l’intermédiaire des conseils de mon fils au Centre de Cancérologie de Lyon Bérard dans le service de dermatologie. Et là tout s’est enchainée merveilleusement bien et rapidement, car deux semaines après j’étais au CHU de Lyon-Sud, Service Dermatologie Cancéreuse pour un mois.

Cela m’a prouvé qu’EL-SHADDAÏ faisait attention à chacun de nous, si nous, nous étions prêts à suivre ses Lois et Préceptes avec notre cœur, sans hypocrisie, et pour les chrétiens et autres en abandonnant l’idolâtrie.

Comme écrit dans les premières lignes, je me demandais pourquoi Jésus le Nazôréen c’était sacrifié pour sauver l’humain, ce dernier étant dans une ingratitude mémorielle et pourtant son Père pardonna à ce « Peuple » je ne sais combien de fois, ce « Peuple » hébreux tous descendant d’un même homme, un humain parmi les nations qui le cherchait et qu’il avait choisi lui- même. Et ce « Peuple » hébreu vient d’un seul homme, Abraham, qui lui vient de la descendance d’un des quarante hommes qui avaient foi en EL-SHADDAÏ et qui passèrent le temps du Déluge, eux qui étaient la filiation d’Adam.

EL-SHADDAÏ, laissa pendant 2246 ans l’humain gérer la Terre, et il regretta d’avoir façonné l’homme et la femme, oui amèrement il décida d’anéantir l’humain, et tous les animaux qu’il avait créés, bêtes et bestioles de l’infiniment petits à l’infiniment grand ! Oui il se repentit d’avoir inventé l’humain et à cause de ce pantin qu’il avait créé de ses propres mains, à son image, sa ressemblance, son reflet, il allait perdre son « Défit » avec SAMMAËL et cela le mettait dans une colère noire et plus il réfléchissait et plus l’amertume montait à la gorge. Oui ! Mais voilà, parmi tous les humains il y avait un petit nombre qui suivait ses Lois et Préceptes et qui le priait, Lui, et pas un autre, car à cette époque il n’existait qu’un seul et unique « Dieu » qui parlait avec les humains, EL-SHADDAÏ, mais les humains s’inventèrent des « Dieux » pour tout et rien, pour narguer leur « Dieu », le défier, le provoquer, le ridiculiser, disant « nous aussi nous avons des Dieux, des dieux que nous faisons ! ». A cette époque l’humain mesurait environ quatre mètres et pesait trois-cents kilogrammes. N’oublions pas que ces premiers humains vivaient entre sept-cent-cinquante et neuf-cent-cinquante ans, qu’ils descendaient de la perfection, donc ils se servaient de quatre-vingt-pourcent de leur cerveau, que le vieillissement se faisait extrêmement doucement, que leur intelligence était très grande, ainsi que leur mémoire. Je réitère, ils connaissaient l’atome, des ondes que nous n’avons pas encore trouvées, le nucléaire, et des sciences que nous ignorons aujourd’hui. Je n’invente rien, ce sont les vestiges sous-marins qui parlent pour nous, en laissant dans les fonds marins du Globe terrestre un grand nombre de vestiges, mais aussi dans les déserts et steppes des Continents de la Planète Terre. Ce Dieu devait savoir que l’humain serait dans la méchanceté et le mal, puisqu’il fit mourir un grand nombre de « justes » avant de déclencher son Déluge, et qu’il les ressusciterait quelques millénaires plus tard. Mais ce secret il le garda pour Lui, sans en parler à son Fils.

Deux millénaires passèrent après le Déluge, et l’humain était devenu pire que ses ancêtres antédiluviens, seul le mal comptait pour eux, alors EL-SHADDAÏ choisit un humain vertueux parmi les nations en pensant faire de sa descendance des humains droits et purs et pour les reconnaître il les marqua dans leur chair par la circoncision.

De cet humain, Abraham, qui nommait son « Dieu » EL-SHADDAÏ, est sorti un « Peuple » en quatre-cent-trente ans en Égypte, terre étrangère, et ce « Peuple » choisi par le « Dieu » d’Abraham, fut libéré de l’esclavage égyptien, à la même époque que le renouveau de la nature, car pour tous ces humains, soient six-cents-mille hommes de pieds, cette délivrance allait être un renouveau, comme la nature qui, après l’endormissement hivernal, se réveillait doucement avec les nouvelles pousses d’herbe, des nouveaux bourgeons sur les arbres, les jours qui rallongeaient, et se réchauffaient, annonçaient la nouvelle parure de la nature.

Ce « Peuple » fut guidé par un homme du nom de Moïse, « l’AMI » du Dieu d’Abraham, EL-SHADDAÏ, cet humain qui aimait de cœur ce Dieu, en suivant ses Lois et Préceptes, et qui par sa tenue devint « l’AMI » de ce Dieu avec le temps. EL-SHADDAÏ bénit cet humain en lui donnant des pouvoirs surnaturels, pour libérer son « Peuple » de la servitude égyptienne. Les hommes de pieds étaient des humains capables de marcher longtemps, de se battre, de faire la guerre, et le jour de la libération il faut ajouter les femmes, enfants, vieillards.

Ce « Peuple », sous l’autorité de Moïse, leur guide, traversa la Mer Rouge et s’installa sur les contreforts du Sinaï les montagnes volcaniques à l’époque, avec des volcans en éruption. C’est sur cette chaine de montagne qu’il y a eu le « buisson ardent », mais aussi c’est sur une de ces montagnes volcaniques de mille huit-cents mètres environ à deux-mille- deux-cents mètres approximativement, que Moïse monta pour recevoir toutes les Lois pour le Peuple et celles inscrites dans la pierre avec le doigt d’EL-SHADDAÏ, qui seront les « Tables de la Loi ». C’est aussi sur cette montagne que Moïse connaîtra et étudiera pendant quarante jours et quarante nuits le passé, le présent et l’avenir de la race humaine, jusqu’à la dernière génération, mais aussi l’histoire des Cieux. Ce « Peuple », qui grâce à Abraham parle la langue divine qui avait disparue à la dispersion humaine de la tour de Babel avec le changement d’aspect, couleur de peau, et le changement de langage, et cette langue fut l’hébreu littéraire, celui de la nouvelle civilisation, et comme dans toute langue il y a le langage de la rue, le populaire, et il y a eu l’araméen qui est devenu le parler des échanges commerciaux, maritimes, internationaux de tout le bassin méditerranéen.

C’est sur les contreforts de cette montagne du Sinaï que le jour de Pâque fut institué. Le mois du renouveau de la nature devint le premier mois de l’année, c’est le mois d’Abib, égal le mois babylonien de la Diaspora le mois de Nisân. Le jour de la Pâque sera le quatorzième jour après la Nouvelle Lune, et le quinzième jour, jour de la Pleine Lune, sera le premier jour des pains Azymes, pains sans levain, ce qui fais pour nous que la Pâque se trouve dans les mois de Mars-Avril et cette année le jour de la Pâque pour nous les « Enfants » d’EL-SHADDAÏ, sera le Samedi 27 Mars au soir, après le coucher du soleil vers 19h11mn à Paris et dans ma région de Genève c’est à 18h56mn. N’oublions pas que le jour hébreu commence le soir après le coucher du soleil. Nous devons manger la Pâque « entre les deux soirs », c’est-à-dire après le coucher du soleil à l’horizon et la nuit noire, c’est le moment où le ciel est d’un bleu nuit profond, presque noir, et cela nous le voyons uniquement loin des villes ou la réverbération de l’éclairage de la ville ne se voit plus comme dans le désert aride des montagnes iraniennes, irakienne, arménienne, géorgienne et anatolienne, vers vingt-trois, vingt-quatre heure le ciel est noir, c’est le second soir.

La Pâque représente pour nous notre libération du carquois des autres religions, particulièrement de la chrétienté et de l’islâm, symbolisant les deux tiers de l’idolâtrie mondiale, cela il me semble que je vous l’avais déjà écrit. Cette fête qu’EL-SHADDAÏ nous demande de respecter pour deux raisons, la première pour se souvenir du sacrifice de son « Fils » unique, avec ce repas institutionnel une fois l’an et c’est tout, car ce jour par les gestes que le chef de famille fait, et ses paroles, nous demandons à notre Père Céleste de nous pardonner nos péchés, nos fautes, Jésus le Nazôréen étant notre « ROI », notre assesseur, toute l’année, notre médiateur aussi auprès de son Père et son Dieu, et la seconde pour notre libération de cœur et d’Esprit en nous donnant un « Esprit Sain », propre, sans tache, par « l’Esprit d’Intelligence » que notre Père Céleste nous envoie, comme un vent, par un souffle une bise.

A notre mort, grâce au sacrifice de Jésus le Nazôréen, en attente de notre résurrection, après notre Jugement, déclaré non Juste alors nous errerons dans le Firmament sans jamais avoir de repos ballotté entre le bien et le mal, ou déclaré Juste alors en attendant nous irons dans une demeure nous reposant, ou encore déclaré « Sain » alors nous resterons aux Cieux avec les fidèles, des fidèles avec des humains comme Esdras, Baruch, Énoch, Abraham, Jean, Pierre, Thomas, Nathanaël, et des milliers d’autres à louer notre Père Céleste et servir notre ROI aux labeurs qu’ils nous donneront le Fils Jésus le Nazôréen et notre Dieu seul et unique Lui, et pas un autre, EL-SHADDAÏ notre Père terrestre et peut être Céleste si nous en avons été digne.

Pour notre repas de Pâque nous allons façonner un pain sans levain comme EL-SHADDAÏ nous le demande : un peu de farine tamisé, faire un puits, mettre l’eau au milieu du puit et mélangé l’eau et la farine, ajouter un œuf, salé ou sucré légèrement, mélangé le tout afin que cela fasse une jolie boule de pâte qui ne colle pas aux doigts, divisé cette boule en plusieurs petites boules de pâte, puis avec une bouteille ou un rouleau à pâtisserie étaler la pâte pour que cela fasse une fine galette, et posé au four au thermostat le plus élevé, environ 15mn environ, surveiller, peut-être plus ou moins.

Après le coucher du soleil vous mangerez la Pâque en rompant la galette de pain, et le chef de famille expliquera que ce pain représente , ou remplace l’holocauste que faisaient les prêtres sur l’autel et non le corps de Jésus le Nazôréen car cela représenterai du cannibalisme, car quand Jésus le Nazôréen rompt le pain en disant : « prenez et mangez ceci est mon corps » il se considérait comme un agneau que l’on mène à l’abattoir pour l’holocauste, car sur l’autel ou l’on fait rôtir la viande, soit l’agneau, le cabri, le bœuf, ou la tourterelle, il y a tout un rituel que seul le prêtre connait avec des prières pour le pardon des péchés, et quand Jésus le Nazôréen dit en prenant son verre de vin : « prenez et buvez ceci est mon sang » c’est le sang de l’agneau que l’on verse aux quatre coins de l’autel avec des prières toujours pour l’adoration à EL-SHADDAÏ et le pardon des péchés des humains. Rien à voir avec le corp et le sang de Jésus le Nazôréen, car d’un côté c’est du cannibalisme et de l’autre c’est bafoué une loi de son Père sur le sang : « vous ne mangerez aucune bête étouffée, un animal avec son sang », donc à ce repas de la Pâque qui est un repas comme un autre, simplement il faut manger une viande rôtie, un pain sans levain, et un verre de vin, de préférence du bon vin, car la table est un plaisir pour EL-SHADDAÏ.

Vous mes semblables, n’oubliez pas qu’à votre table vous aurez deux invités de marque, votre Père et votre Dieu, et aussi votre Roi, les deux seront là, car je ne sais pas si vous l’avez constaté, mais ce soir-là, votre cœur est gros, et il bat plus fort, la gorge se serre, pourquoi ? Seul notre Dieu connaît la raison !

Vous me pardonnerez de ne pas vous avoir écrit plus tôt, mais le cerveau ne fonctionne plus à la vitesse de la jeunesse, et la maladie n’arrange rien, même si le Cancer à disparue, la maladie veineuse est toujours là et les infirmières viennent tous les jours ne soigner mes jambes et mes pieds.

Bon repas de Pâque, alors je réitère, le jour hébreu commence du coucher du soleil au coucher du soleil, alors le samedi soir à partir de 19h environ, début du quinzième jour et fin du quatorzième, et au menu il y aura un pain sans levain, une viande rôtie, dont si, il y a un os, celui-ci ne sera pas brisé, rompu, et se repas sera accompagné d’un verre de vin.

Alors portez-vous bien ! Prenez soin de vous et de votre famille !

Salutations cordiales à Tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
posté le 02-12-2020 à 03:17:02

NdR-Chap. N°22 – Christianisme volet IX, légendes et authenticité …..

Naissance des Religions


Les prémices vers les grandes religions


Chapitre N° 22


Le Christianisme


Volet IX


Légendes et authenticité des Écrits apocryphes


Les trois premières années d’un humain sont comme un animal, l’humain a la tare adamique à sa naissance par le sang qui se détériore à chaque descendance, mais il n’a pas le péché volontaire, car il ne parle pas, ne réfléchit pas, ne raisonne pas, puisque la matière grise est en fabrication. Les gestes des bébés sont par saccades, car les automatismes cérébraux sont en fondation, et nous avons aucun souvenir de nos premières années ; ceux qui vous disent qu’ils se souviennent, sont des menteurs, car ils ont en mémoire ce que les parents ont raconté et là-dessus l’enfant se fait un petit film. À cette époque la mère nourrissait son enfant jusqu’à l’âge de trois ans au sein et l’enfant commençait à être sevré à partir de cet âge, le lait maternel protégeant l’enfant des maladies infantiles de l’époque. Pendant les premières années de sa vie se sont les parents qui sont responsables des péchés de l’enfant si celui-ci en commet, car n’oublions pas que Jésus le Nazôréen doit rester parfait toute sa vie afin que l’équivalence avec Adam soit toujours valable. Se sont tous ces petits dangers que son Père géniteur a peur, car là, il perd l’humain, et son propre Fils. Marie, qui pendant toute sa jeunesse eu l’éducation des prêtres du Temple, ne pouvait élever son Fils que dans la Loi de Moïse et cette Loi de Moïse était au départ les Lois inscrite avec le doigt d’EL-SHADDAÏ sur les tables de pierre recto-verso qui commençait par le principal, les « Dix Commandements », et qui furent recopiées sur des rouleaux avec des calames par les prêtres du Temple. Ces lois furent par les humains transformées soi-disant pour les améliorer. Elles restèrent intactes jusqu’en l’an -587 - -586 de l’EC date de la disparition de l’Arche d’Alliance juste avant la destruction de la ville de Jérusalem et de ses fortifications imposantes qui rendait la ville imprenable ainsi que la destruction totale du Temple hébreu qui faisait peur à toutes les Nations environnantes, car ce Dieu EL-SHADDAÏ était craint.

Jésus le Nazôréen suivait son développement infantile comme tous les autres enfants, même si, il avait l’intelligence, le raisonnement plus développé que les autres enfants de son âge, car il savait que la Terre, comme les autres planètes, était ronde et il connaissait leur mouvement. À douze ans devant les prêtres responsables du Temple, il leur lisait le rouleau d’Isaïe et en donnait tout le sens, car malgré son jeune âge, il les instruisait, les enseignait, sur les « Écrits » et sur la « Maison » de son Père qui est le Temple.

Puis de douze ans à trente ans plus de nouvelle de Jésus le Nazôréen, quelques « Écrits Apocryphes » parlent sur certaines actions de Jésus le Nazôréen qui rendrait l’équivalence avec Adam caduc. Il y en d’autres qui écrivent sur Jésus le Nazôréen, Joseph son père nourricier et sa mère Marie. Joseph est né sous le règne du Roi et Grand Prêtre de Judée Alexandre Janée (-104 - -76) selon le calendrier Julien -100 ou Grégorien -93, après l’année Dominici de Denis le Petit qui met la naissance de Jésus-Christ (J-C) ou (EC) en l’an 01 et qui en réalité est né en l’an -7 de J-C ou EC, Joseph s’est marié à quarante ans, et resta quarante-neuf ans avec son épouse qui décéda en -11 av. .J-C. et lui donna quatre fils et deux filles, les nom des garçons sont selon les auteurs des « Écrits » Jude, Juste ou Josetos, Simon ou Samuel, puis le dernier Jacques qui était en bas âge au décès de sa mère, et les filles Assia ou Lysias, et Lydia. De son métier il était charpentier, ébéniste, et avec ses deux fils, ils allaient honorer leurs chantiers du travail de leurs mains, comme le veut la Loi de Moïse, ils ne mangeaient pas le pain de la feignantise. Joseph vivait son veuvage voilà une année, alors les Grands Prêtres lui confièrent Marie la fille de Joachim et de Anne car à douze ans révolus elle commença à avoir ses menstrues et devenait impur pour le Temple. Elle resta deux ans dans la maison de Joseph et la troisième année à l’âge de quinze ans, par un mystère qu’aucun humain ne peut comprendre et expliquer en dehors d’EL-SHADDAÏ, elle se trouva en enfantement. ----------------- -(La religion dit par l’Esprit-Saint ou Saint-Esprit. Là, la religion prend ces termes pour une personne matérielle comme un humain, mais aussi un être du monde invisible à la ressemblance humaine, mais ces êtres sont asexués, alors ? ….Je réitère l’Esprit est invisible, intouchable, impalpable, c’est du vent, des ondes sur une gamme, donc l’Esprit doit être « Sain » et non « Saint » L’Esprit c’est du vent, un souffle apportant une invisibilité comme la conscience, l’intelligence, le raisonnement, la réflexion tout cela sur une gamme d’ondes comme les notes de musique. « L’Esprit-Saint » de la religion Chrétienne est alors un immense mensonge et cette « chose » néfaste est comme les humains puisque selon la religion c’est une matière personnifiée et ces chrétiens se signent « Au nom du Père, du Fils, de l’Esprit-Saint ou Saint-Esprit, mais aussi au Nom du Père, au Nom du Fils, au Nom du Saint-Esprit. »), …..et la religion chrétienne ajoute qu’elle devient enceinte par l’Esprit-Saint, comme écrit ci-dessus impossible puisqu’il est matériel ressemblant au Père substance et au Fils corporel et en plus c’est un « Esprit » de glorification, vénération, adoration, supprimant l’unicité du Père EL-SHADDAÏ, alors que ce Dieu à dit qu’il ne donnerait à personne sa place, qu’il est dans tout l’Univers le seul et unique Dieu qu’il n’y en avait pas avant « Lui » et qu’il n’y en aurait jamais après « Lui ». Isaïe XLII : 8 « Je suis EL-SHADDAÏ, tel est mon nom ! Ma gloire, je ne la donnerai pas à un autre, ni mon honneur aux idoles. » EL-SHADDAÏ envoya à Marie un « Vent Sain de Puissance » non égalitaire, juste ce qu’elle avait besoin pour que le spermatozoïde de son Père entre dans l’ovule féminin, et en même temps elle reçut un « Souffle Sain d’Intelligence », juste ce qu’elle avait besoin car le « Souffle Divin » n’est pas égalitaire. Marie avant la naissance miraculeuse de Jésus le Nazôréen fut élevé dans le Temple d’EL-SHADDAÏ par les Grands-Prêtres. Chaque jour, en effet, elle était fréquentée par des Anges, chaque jour elle jouissait de la vision divine, qui la préservait de tous les maux et lui donnait aussi tous les biens en abondance. Elle atteignit sa quatorzième année de telle façon que non seulement les méchants ne pouvaient rien trouver à lui reprocher, mais qu'aussi tous les bons qui la connaissaient jugeaient dignes d'admiration sa vie et sa conduite ce qui fait que Jésus le Nazôréen se développa dans un corps parfait avec un Esprit-Sain, propre, limpide, clair. En étudiant avec attention nous constatons que les apocryphes se complètent. Le Protévangile de Jacques, le premier « Écrit » avant les Évangiles dévoile la vie de Marie, la mère de Jésus le Nazôréen. Comme déjà expliqué dans les chapitres précédents pour que l’équivalence avec Adam soit valable, il fallait impérativement que l’humain sur la terre de la Terre reste parfait tout le temps de sa vie. Il devait naître dans un corps sans tache, et la Bible n’écrit rien sur la perfection de « Marie ».

Les « Écrits Apocryphes » complètent les passages bibliques, ce qui fait que souvent ils sont plus authentiques que les « Écrits Évangéliques » qui obstruent une partie de la vérité.

Arrivée à l’âge de treize ans comme elle commence à être femme et avoir ses menstrues, Marie ne peut plus rester dans le Temple, et le Grand Prêtre doit lui trouver un époux selon la prophétie d’Isaïe, Isaïe XI a dit : 1-2 « Un rameau sortira de la racine de Jessé, et une fleur poussera de sa racine, et sur elle reposera l'esprit d’EL-SHADDAÏ, esprit de sagesse et d'intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de piété, et l'esprit de crainte du Seigneur. » Selon ces Écrits apocryphes, Marie toute parfaite qu’elle était, par la nature de la femme, celle-ci devenait impure pour rester dans le Temple comme toutes les jeunes filles saines qui devenaient en vacation du Temple et toutes étant en âge de trouver un mari. Ceci était valable pour toute les jeunes filles de l’antiquité ainsi que du Moyen Âge, quand elles arrivaient à l’âge de la régularité des menstruations, la jeune fille devenait femme et était bonne à marier, soit vers l’âge de quatorze, seize ans.

Joachim et Anne devait trouver un époux pour leur fille Marie qui était encore de service au Temple les jours qu’elle était pure, et les prêtres du Temple firent un premier tirage avec les douze Tribus d’Israël et c’est la Tribus de Juda qui fut choisie. Les « Livres Apocryphes » : « Des hérauts s'égaillèrent dans tout le pays de Judée et la trompette d’EL-SHADDAÏ retentit, et voici que tous les jeunes hommes célibataires et les veufs accoururent avec une baguette ou un rameau à la main. »

Tous se rendirent au Temple et les prêtes prirent la baguette ou le rameau de chacun et le Grand Prêtre pénétra dans le Temple pour prier, puis il entra avec toutes les baguettes et rameaux dans le « Saint des Sains », mais rien ne se produisit comme l’avait annoncé le Prophète Isaïe. Quand cela eut lieu Joseph avait un certain âge en effet il c’était marié à quarante ans et il était resté avec sa compagne quarante-neuf ans avant que celle-ci ne décède et voilà une année qu’il était seul avec ses deux garçons dont le dernier, Jacques, était encore dans l’enfance, Joseph avait quatre-vingt-dix ans quand arrivèrent ces événements. Joseph avait amené un petit rameau et celui-ci fut accolé à une baguette alors le Grand-Prêtre s’étant aperçut de cette erreur après être rentré en prière une seconde fois avec tous les rameaux et baguettes, les redistribua à chacun celui qui était le sien, et quand Joseph reçut le sien son rameau fleurit et une colombe sortit de la pointe de celui-ci et elle virevolta dans le Temple, se posa sur la tête de Joseph, puis prit son envole vers les Cieux. « Joseph, Joseph, dit le Grand-Prêtre, tu es l'élu : c'est toi qui prendras en garde la vierge du Seigneur. » (Protévangile de Jacques IX : 1)

2. Joseph protesta : « J'ai des fils et des filles, je suis un vieillard et elle est une toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d'Israël ? »

« Joseph, répondit le prêtre, crains le Seigneur ton Dieu, et souviens-toi du sort qu’EL-SHADDAÏ a réservé à Dathan, Abiron et Corê. La terre s'entrouvrit et les engloutit tous à la fois, parce qu'ils lui avaient résisté. Et maintenant, Joseph, crains de semblables fléaux sur ta maison ! »

3. Très ému, Joseph prit la jeune fille sous sa protection et lui dit : « Marie, le Temple du Seigneur t'a confiée à moi. Maintenant je te laisse en ma maison. Car je pars construire mes bâtiments. Je reviendrai auprès de toi. Le Seigneur te gardera. »

5 Alors, Joseph reçut Marie avec cinq autres jeunes filles qui devaient être avec elle dans la maison de Joseph. Ces jeunes filles étaient Rébecca, Séphora, Suzanne, Abigéa et Zahel, auxquelles furent donnés par le grand prêtre de la soie, de l'hyacinthe, de l'écarlate, du coton, de la pourpre et du lin. Et elles jetèrent le sort pour savoir ce que chacune d'entre elles devait faire. Et c'est ainsi qu'il échut à Marie de recevoir la pourpre véritable ainsi que l’écarlate pour tisser le voile du Temple du Seigneur. Elle les prit et rentra chez elle. (Protévangile de Jacques IX : 2-3 et Évangile du pseudo-Matthieu VIII : 5)

C'est à ce moment-là que Zacharie devint muet et que Samuel le remplaça jusqu'à ce qu'il eût retrouvé la parole.

Les écrivains, à partir de ce Protévangile de Jacques qui fut recopié nombre de fois par les Disciples de Jésus le Nazôréen, et qui formait un petit fascicule où petit rouleau facile à transporter, l’enjolivèrent en le recopiant d’angiologie, mais aussi en prouvant avec beauté la virginité et surtout la perfection corporelle de Marie qui deviendra la mère de Jésus le Nazôréen.

Le Protévangile de Jacques ci-dessous est une version enjolivée datant du début, voire la moitié du IIème siècle connu d’Irénée de Lyon, Clément de Rome, Barnabé, le Pasteur d’Hermas, Papias d’Hiérapolis, Polycarpe de Smyrne, Ignace d’Antioche, et quelques-uns dont j’ai oublié le nom

XI.1. « Or Marie prit sa cruche et sortit pour puiser de l'eau. Alors une voix retentit : « Réjouis-toi, pleine de grâce. Le Seigneur est avec toi. Tu es bénie parmi les femmes. »

Marie regardait à droite et à gauche : d'où venait donc cette voix ? Pleine de frayeur, elle rentra chez elle, posa sa cruche, reprit la pourpre, s'assit sur sa chaise et se remit à filer.

2. Et voici qu'un ange debout devant elle disait : « Ne crains pas, Marie, tu as trouvé grâce devant le Maître de toute chose. Tu concevras de son Verbe, de sa Parole. »

Ces paroles jetèrent Marie dans le désarroi. « Concevrai-je, moi, du Seigneur, dit-elle, du Dieu vivant, et enfanterai-je comme toute femme ? »

3. Et voici que l'ange, toujours devant elle, lui répondit : « Non, Marie. Car la puissance d’EL-SHADDAÏ te prendra sous son ombre. Aussi le sain enfant qui naîtra sera-t-il appelé le fils du Très-Haut. Tu lui donneras le nom de Jésus, car il sauvera son peuple de ses péchés. » Et Marie dit alors : « Me voici devant lui sa servante ! Qu'il m'advienne selon ta parole. »

XII.1. Et elle reprit son travail de pourpre et d'écarlate puis l'apporta au prêtre.

Et quand le prêtre le reçut, il la bénit et dit : « Marie, le Seigneur EL-SHADDAÏ a exalté ton nom et tu seras bénie parmi toutes les générations de la terre. »

2. Pleine de joie, Marie se rendit chez sa parente Elisabeth et frappa à la porte. En l'entendant, Elisabeth jeta l'écarlate, courut à la porte, ouvrit, et là bénit en ces termes : « Comment se fait-il que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? Car vois-tu, l'enfant a tressailli et t'a bénie. »

Or Marie avait oublié les mystères dont avait parlé l'ange Gabriel. Elle leva les yeux au ciel et dit « Qui suis-je, pour que toutes les femmes de la terre me proclament bienheureuse ? »

3. Et elle demeura trois mois chez Elisabeth. Et de jour en jour son sein s'arrondissait. Inquiète, elle regagna sa maison et elle se cachait des fils d'Israël. Elle avait seize ans, quand s'accomplirent ces mystères. »

Pourquoi ces textes, qui au début du « christianisme », étaient considérés comme canonique si pour cette « Genèse » je peux écrire ainsi, ne sont-ils plus dans la Bible, car les historiens disent que le texte du Protévangile de Jacque était en prologue du premier Évangile de l’Apôtre Matthieu ? Tout comme au premier Nouveau Testament qui était le canon de Muratori vers la fin du IIème siècle il y avait les Livres d’Hénoch, les Sept Lettres d’Ignace d’Antioche, l’Évangile de Matthieu en loggia de Jésus, l’Évangile de Thomas, les trois Lettres de Papias d’Hiérapolis, la Didaché, Lettre de Polycarpe aux Philippiens, l’Épitre et l’Évangile de Barnabé, etc., que de Lettres et Épitres ont disparu à cause de la bêtise humaine ?

De la naissance à son enfance très, très peu d’écrits canoniques sur Jésus le Nazôréen, qui, vers la fin du IIème, début du IIIème siècle commençait à le prendre pour « Dieu ». De l’âge de douze ans à son ministère de prédication itinérante nous connaissons peu de chose, en dehors qu’il quitta le village de son père nourricier, Nazareth, pour s’installer à Capharnaüm près du « Lac de Galilée », nommé aussi « Mer de Génézareth » ou « Lac de Tibériade », la nouvelle ville en construction sous Hérode Agrippa, afin de continuer le métier de charpentier dans l’entreprise de son père nourricier. Certains exégètes supposent, supputent, qu’il aurait peut-être fait partie de la secte des « Esséniens ».

Les Écritures reparlent de Jésus le Nazôréen lors de son escapade à l’âge de douze ans quand il partit au Temple de Jérusalem lire le Rouleau de Cuivre d’Isaïe aux prêtres et Grand-Prêtre du moment et d’en expliquer le sens.

Après cela le silence complet !

En attendant, prenez soin de vous et portez-vous bien !

Salutations cordiales

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
posté le 12-11-2020 à 16:14:00

NdR-Chap. N° 21 – Le Christianisme Volet VIII, - Joachim épouse de Anne, mère …….

Naissance des Religions



Les prémices vers les grandes religions



Chapitre N° 21



Le Christianisme



Joachim son épouse Anne et Marie leur fille



Volet VIII





Le Fils d’EL-SHADDAÏ dans les Cieux passa par toutes les phases du développement semblable à l’humain, mais dans une matière que nous ne connaissons pas car c’est un mélange pour cinquante-pourcent masculin et cinquante pourcent féminin, le père est de la substance androgyne, et le Fils lui est un mélange à moitié-moitié de la substance mâle, et de la substance femelle et cela donne un autre Être issu du Père mâle et du Père femelle.

EL-SHADDAÏ est reconnaissable dans les Cieux avec sa silhouette humaine, et son Fils parmi les invisibles est d’une autre substance, comme les humains qui errent dans le Firmament sont d’une autre substance issue du corps humain matériel, afin qu’ils soient reconnaissables dans les Cieux et dans le Firmament puisqu’ils sont mélangés avec les milices des Anges bons et mauvais.

Alors maintenant je vais supposer, supputer, jauger, considérer ce que dans les Cieux les deux protagonistes, le Père et le Fils, ont passé comme accord. Le « Peuple » humain venant d’une descendance c’est avéré être un « Peuple » ingrat, au cœur plus dur que du granit, à l’Esprit tortueux, alors ce Dieu abandonna son « Peuple » à son propre sort. Ce Dieu comprit aussi une constatation, les humains des Nations venant vers « Lui » étaient plus fidèles et reconnaissants que les humains de son « Peuple » choisit par « Lui ». Pour ce Dieu, la circoncision du cœur, de l’Esprit a plus d’importance que la circoncision de chair qui devenait caduc puisque beaucoup d’humain pratiquait la circoncision sans faire partie du « Peuple » choisi, Jérémie IV : 4, « Circoncisez-vous pour EL-SHADDAÏ, ôtez le prépuce de votre cœur, gens de Juda et habitants de Jérusalem », car Abraham eut deux fils Ismaël et Isaac, le premier fut la descendance des humains de l’Arabie Désertique et Abu-Kasim Muhammad dit Mahomet était dans cette lignée, et le deuxième est la genèse de la civilisation hébraïque.

EL-SHADDAÏ, lui le Créateur de « l’Humain », du premier « Homme », de la première « Femme », les deux premières machines les plus exceptionnelles, splendides, merveilleuses de l’Univers, qu’il aimait comme son propre « Fils », cet « Être Suprême » aimait « l’Homme et la Femme » ces deux pantins d’un amour indéfectible, un amour platonique plus fort que l’amitié, différent de l’amour filial, mais Adam l’Homme est comme un « Fils » pour « EL-SHADDAÏ » et Ève comme une fille, se sont ces deux enfants adoptifs et cet amour profond est indescriptible, il savait que le cœur de « l’Homme » était mauvais, Genèse VIII : 21, « EL-SHADDAÏ respira l'agréable odeur et il se dit en lui-même : Je ne maudirai plus jamais la terre à cause de l'homme, parce que les desseins du cœur de l'homme sont mauvais dès son enfance; plus jamais je ne frapperai tous les vivants comme j'ai fait. », mais il sait aussi que tous les hommes, les humains ne sont pas mauvais. Même avant le Déluge sur ce premier Continent le mauvais était arrivé à son extrême, en plus de la pédophilie, homophilie, les humains en était arrivé à la zoophilie avancée, et malgré ces abominations sur tout le Continent, dans le moindre village, il y avait des humains qui te cherchaient et « Toi » pour qu’ils ne voient pas l’horreur de ta destruction tu les fis mourir avant ce Déluge, et dans ton immense « Sagesse » tu en gardas un petit nombre sur une Arche, avec toutes les espèces d’animaux vivant sur la terre de la Terre à l’époque, les purs et impurs et avec deux cents humains pour s’occuper d’eux pendant une année sur cette caisse de bois. Pour nous référencer à l’ère du premier siècle avant et après l’EC tu abandonnas définitivement ton « Peuple » et les humains en l’An 70 de l’EC le jour de la destruction complète de ton « Second Temple ».

Avant la naissance de Jean le Baptiste et Jésus le Nazôréen nous sommes aux Cieux ! Comme expliqué quelques paragraphes avant Jésus le Nazôréen est avec son Père à la gestion de l’Univers, mais il n’était pas présent à la fabrication des pantins « Homme » et « Femme », par contre il était témoin de la rébellion de SAMMAËL ! Il est en grande discussion avec son Père géniteur. En effet ce dernier aime ces deux polichinelles plus que tout car c’est l’œuvre de ses mains, mais il aime encore plus son Fils car ce n’est pas le même amour de cœur et son Fils c’est une partie de lui-même, même si ce Fils n’est pas un « Dieu ».

Jésus le Nazaréen va renaître sur la Terre pour sauver la « Race Humaine » Il doit être comme Adam et Ève le jour qu’ils ont été posé sur la terre de la Planète Terre, c’est-à-dire parfait, et « Lui » pour que l’équivalence soit exacte il doit prouver aux humains que l’on peut vivre dans la perfection sur la terre du Globe Terre, alors il doit décéder parfait afin que son Père le ressuscite dans la perfection annulant ainsi la transgression d’Adam et Ève. Posé ainsi tout paraît banal, mais je n’ai pas parlé de l’Esprit humain, de sa méchanceté particulièrement envers ses « Dieux »

EL-SHADDAÏ connaît l’Esprit humain, il sait qu’il peut dire blanc par la parole et penser noir par les actes, mais là il envoie son « Fils » à la mort, donc par Sagesse, Justice, Honnêteté, il explique tout à son « Fils », qui, maintenant, connait tous les aboutissants. En osmose avec son Père EL-SHADDAÏ, Jésus le Nazôréen naît une seconde fois en chair et en os, en passant par tous les stades de la fabrication humaine ventriculaire féminine. La femme qui a façonné Jésus le Nazôréen, fut par EL-SHADDAÏ, à l’âge de trois ans sur les marches de l’autel réservé aux prêtres lavés de la tare adamique, ainsi que de tous ses péchés pour que son corps et son Esprit soit parfait. A partir de cet instant j’aurai aimé connaître l’ADN de cette enfant du nom de Marie ainsi que la qualité de son sang. Marie, maintenant ne peut plus avoir de relation sexuelle car elle risque d’engendrer un monstre. Fait étrange, après son accouchement, Marie redevient pucelle, c’est-à-dire avec un hymen au vagin, Marie Salomée femme Zébédée et mère des Apôtres Jacques et Jean l’a payé de sa main qui après avoir voulu visiter Marie pour constater la vérité, se retrouva avec sa main complètement desséchée.

Protévangile de Jacques XIX

3. Et la sage-femme sortant de la grotte, rencontra Salomé et elle lui dit : « Salomé, Salomé, j'ai une étonnante nouvelle à t'annoncer : une vierge a enfanté, contre la loi de nature. » Et Salomé répondit : « Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, si je ne mets mon doigt et si je n'examine son corps, je ne croirai jamais que la vierge a enfanté. »

XX.1. Et la sage-femme entra et dit : « Marie, prépare-toi car ce n'est pas un petit débat qui s'élève à ton sujet. » A ces mots, Marie se disposa. Et Salomé mit son doigt dans sa nature et poussant un cri, elle dit : « Malheur à mon impiété et à mon incrédulité ! disait-elle, j'ai tenté le Dieu vivant ! Et voici que ma main se défait, sous l'action d'un feu. »

2. Et Salomé s'agenouilla devant le Maître, disant : « Dieu de mes pères, souviens-toi que je suis de la lignée d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Ne m'expose pas au mépris des fils d'Israël, mais rends-moi aux pauvres. Car tu sais, ô Maître, qu'en ton nom je les soignais, recevant de toi seul mon salaire.

3. Et voici qu'un ange du Seigneur parut, qui lui dit : « Salomé, Salomé, le Maître de toute chose a entendu ta prière. Étends ta main sur le petit enfant, prends-le. Il sera ton salut et ta joie. »

4. Et Salomé, toute émue, s'approcha de l'enfant, le prit dans ses bras, disant : « Je l'adorerai. Il est né un roi à Israël et c'est lui. » Aussitôt Salomé fut guérie, et elle sortit de la grotte, justifiée. Et voici qu'une voix parla « Salomé, Salomé, n'ébruite pas les merveilles que tu as contemplées, avant que l'enfant ne soit entré à Jérusalem. »

Le Père, EL-SHADDAÏ, sait que les humains de son « Peuple » vont trucider son fils dans la chair, le matériel, alors définitivement il part de son Temple quand le rideau du « Saint des Saints » se déchire, il abandonne les humains à leur sort.

Mais avant que cela arrive le Père et le Fils, Emmanuel, avait eu une conversation sérieuse. En effet le Père n’a pas envoyé autoritairement son Fils sur la Terre pour sauver cette race humaine ingrate, infidèle, ne respectant pas ce qui sort de sa bouche, il demanda si son Fils, Emmanuel, serait en accord avec « Lui » pour sauver du péché cette race hostile, égoïste, déplaisante, ingrate, et qui avait de bons éléments en elle, alors à cause de ses « Justes », les deux en osmose étaient en accord pour sauver ces fidèles.

EL-SHADDAÏ avait préparé Marie, car ses parents désiraient un enfant et voilà vingt ans que Anne et Joachim essayait d’avoir un enfant, mais Anne était stérile et tous les deux étaient « justes » avec EL-SHADDAÏ leur Dieu. Dans le pays des hébreux, mais dans les autres aussi, il était important d’avoir une progéniture, car dans le cas contraire c’était considéré comme une malédiction des « Dieux », tu devais avoir fauté contre eux alors tu étais puni dans ta chair, et malgré cela ils restèrent fidèles à leur « Dieu », et ce dernier entendit leur prière et il ouvrit le sein de Anne.

Protévangile de Jacques IV : 1. Et voici qu'un ange du Seigneur parut, disant : « Anne, Anne, le Seigneur EL-SHADDAÏ a entendu ta prière. Tu concevras, tu enfanteras et l'on parlera de ta postérité dans la terre entière. » Anne répondit : « Aussi vrai que vit le Seigneur EL-SHADDAÏ, je ferai don de mon enfant, garçon ou fille, au Seigneur mon Dieu et il le servira tous les jours de sa vie. » Pour changer dans les écrits apocryphes, je vous pose la suite non par le Protévangile de Jacques, mais par l’Apocryphe du Pseudo-Matthieu, chapitre III :

1. « En ce même temps un jeune homme apparut dans les montagnes où Joachim faisait paître ses troupeaux, et lui dit : " Pourquoi ne retournes-tu plus auprès de ta femme ? " Et Joachim répondit : " Pendant vingt ans je l'ai eue pour compagne, mais maintenant, parce qu’EL-SHADDAÏ n'a pas voulu que j'eusse d'elle des enfants, j'ai été chassé du temple d’EL-SHADDAÏ avec ignominie ; pourquoi retournerais-je auprès d'elle, après avoir été une fois repoussé et dédaigné ? Je resterai donc ici avec mes brebis, aussi longtemps qu’EL-SHADDAÏ voudra bien m'accorder la lumière de ce monde, cependant, par l'intermédiaire de mes serviteurs, je rendrai volontiers leur part aux pauvres, aux veuves, aux orphelins et aux ministres d’EL-SHADDAÏ ".

2. Et lorsqu'il eut dit ces paroles, le jeune homme lui répondit : " Je suis un ange d’EL-SHADDAÏ et je suis apparu aujourd'hui à ta femme qui pleurait et qui priait, et je l'ai consolée, sache qu'elle concevra de toi une fille. Celle-ci demeurera dans le temple d’EL-SHADDAÏ, et le Souffle d’Intelligence reposera en elle ; et son bonheur sera plus grand que celui de toutes les saintes femmes, de sorte que nul ne pourra dire qu'il y eut une telle femme avant elle, mais que, jamais après elle, il n'en viendra de semblable à elle en ce monde. Descends donc des montagnes et retourne auprès de ta femme, et tu la trouveras concevant dans ses entrailles une enfant de toi, car EL-SHADDAÏ a suscité en elle une progéniture, aussi dois-tu lui en rendre grâce, et cette progéniture sera bénie, et Anne elle-même sera bénie et sera établie mère d'une bénédiction éternelle ". »

3. Et Joachim l'adorant lui dit : " Si j'ai trouvé grâce devant toi, assieds-toi quelque temps sous ma tente et bénis-moi, moi qui suis ton serviteur ". Et l'ange lui dit : " Ne te dis pas mon serviteur mais mon compagnon ; car nous sommes les serviteurs d'un même maître. Ma nourriture est invisible, et ma boisson ne peut pas être aperçue par les mortels. Et c'est pourquoi tu ne dois pas me demander que j'entre sous ta tente ; mais ce que tu voulais me donner, offre-le en holocauste à EL-SHADDAÏ ". Alors Joachim prit un agneau sans tache et dit à l'ange : " Je n'aurais pas osé offrir un holocauste à Dieu si ton ordre ne m'avait pas donné le pouvoir de sacrifier ". Et l'ange lui dit : " Moi de mon côté je ne t'inviterais pas à offrir un sacrifice, si je ne connaissais la volonté du Seigneur ". Or il arriva que, tandis que Joachim offrait son sacrifice à EL-SHADDAÏ, en même temps que l'odeur du sacrifice et pour ainsi dire avec la fumée, l'ange s'éleva vers le ciel. »

Ce Pseudo-Matthieu a enjolivé le Protévangile de Jacques comme cela se faisait beaucoup dans les trois premiers siècles après Jésus le Nazôréen.

Le Père et le Fils Emmanuel ensemble pesèrent les risques. Emmanuel renaissant comme un humain, Jésus de son nom sur la terre de la planète Terre, devenait fragile comme un humain et SAMMAËL avait l’avantage sur Jésus, même si son Père le protégeait. En effet Jésus le Nazôréen était sur la terre comme Adam et Ève. Il naquit d’un corps parfait, il se développa sous l’œil attentif de Marie sa mère nourricière, mais Joseph lui n’était que le père nourricier, car le Père géniteur était EL-SHADDAÏ, et Joseph n’était pas parfait, contrairement à Marie, il possédait toujours la tare adamique, que Marie et Jésus le Nazôréen n’avaient pas. Pour EL-SHADDAÏ, il y avait le risque de perdre son Fils, car avec toutes les astuces que SAMMAËL employait pour faire tomber les humains, tout fort que son Fils était, il pouvait lui aussi se faire prendre, particulièrement en se servant de la gente féminine, surtout que Jésus le Nazôréen devait être très bel homme, avec physiquement des traits fins bien proportionnés, un regard perçant à vous glacer les veines, à la fois langoureux et aussi avec une belle stature musclée dégageant force, autorité, respect, mais aussi amour et gentillesse, et non ce visage maigre, blafard, à l’aire maladif, chétif que nous représente la chrétienté. Il y avait aussi ces pièges de l’orgueil, notoriété, richesse car Jésus le Nazôréen n’était pas pauvre, mais avait une belle situation et son père nourricier Joseph une certaine notoriété dans son entreprise de charpente. Comme dans mes lectures, j’ai constaté que les humains qui suivaient les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, avaient une bonne situation et n’étaient pas pauvre, sans être très riche et avide de l’argent, comme exemple Joachim le père de Marie, la mère de Jésus le Nazôréen, Abraham, Jacob, Moïse, sans compter les prophètes.

Jésus le Nazôréen Emmanuel, connaissait les risques et pour éviter de tomber dans les pièges du péché sur la Terre, il se réfugia dans le travail, la prière, les conversations avec son Père géniteur, et en famille avec son père nourricier Joseph qui l’instruisait dans les Lois et Préceptes de son Père EL-SHADDAÏ, comme cela tout le temps de la journée était bien rempli et il restait peu de place pour que SAMMAËL vienne le hasarder, l’inciter, le compromettre dans le péché. Jésus Emmanuel eut une naissance mystérieuse et les hébreux pensèrent pour certains que le Roi d’Israël successeur de David était né et que c’était le Messie annoncé par Isaïe le prophète. Isaïe LXVI : 7-8, « Avant d'être en travail elle a enfanté, avant que viennent les douleurs elle a accouché d'un garçon. Qui n’a jamais entendu rien de tel ? Qui n’a jamais vu chose pareille ? Peut-on mettre au monde un pays en un jour ?..... », Apocalypse ou Révélation XII : 5, « Or la Femme mit au monde un enfant mâle, celui qui doit mener toutes les nations avec un sceptre de fer» Le Père, EL-SHADDAÏ, fit confiance à son Fils, malgré l’angoisse, car les deux voulaient vraiment sauver l’espèce humaine, qui doucement allait vers sa propre perte. Une constatation depuis ma jeunesse, ma grand-mère m’a élevé dans le respect des Lois hébraïque des « Dix Commandements », et un peu dans la religion catholique, car elle était peu pratiquante et ce n’est pas elle qui me poussait à apprendre le catéchisme. J’ai eu des accidents très grave dont j’ai les séquelles encore aujourd’hui, mais le sang était meilleur dans ces années 1950 – 1960 qu’il n’est aujourd’hui en 2020 et cela est confirmé par les études scientifiques de ces spécialistes du sang pour les hôpitaux et il leur faut beaucoup plus de sang car le déchet est plus important d’année en année. Dans deux trois siècle maximum le sang ne donnera plus la vie, mais la mort, heureusement avant cela des grands bouleversements dans l’humanité auront lieu par les tremblements de terre, les Tsunamis, les cyclones de force multiplié par dix comme les tornades, famines et sécheresses vont s’accroître, les guerres conventionnelles grandissantes ainsi que les petites atomiques, l’iniquité humaine ira croissante, surtout le contre-nature, la folie sera attachée au cœur des humains, l’intelligence disparaîtra, et bien d’autres phénomènes que l’humanité ne comprendra pas, car elle se réfugiera dans son idolâtrie et pour les cœurs avisés, ils doivent sentir les prémices. En effet la chrétienté compte de fidèles plus de trois milliards, les musulmans deux milliards, l’hindouisme un milliard et demi, le bouddhisme un milliard, et les deux milliard et demi restant est divisé entre le Judaïsme, Confucius, Shintô, plus cinq autres petites religions. Toutes les religions terrestres sont idolâtres, alors combien d’humain pense comme moi, en un « Dieu » seul et unique, nous à son image, à sa ressemblance, ce « Dieu » que nous représentons dans notre cœur à l’image de notre semblable que nous croisons dans la rue, alors si nous devions faire des statues nous serions obligées d’en façonner autant que d’êtres humains, mais il est écrit « que dans ce temps-là, seul un petit nombre restera, de toute race, de toute couleur, de tout langage, sur toute la Terre habitée toute entière » (Prophétie du Quidam, Baruch, IV Esdras)

Je n’écris pas ces événements pour vous faire peur, non ! je vous écris ce que je connais, ce que je vois, ce que je ressens ! Beaucoup de prophètes ont prédit ce que j’écris dans d’autres termes, alors dans l’état de déchéance collective et mondiale de l’esprit humain comment auraient-ils prophétiser ? Voilà plus de deux milles ans que le Temple d’EL-SHADDAÏ fut détruit par l’armée romaine et que ce « Dieu » avait définitivement abandonné quand en l’an 33 de EC le rideau du « Saint des Saints » c’était déchiré de haut-en-bas, EL-SHADDAÏ laissant les humains gérer la terre de la Terre sachant que tout doucement ils allaient vers leur propre perte. Guerres atomiques, il n’y aura plus de Déluge pour nettoyer la terre !

Vous mes semblables ne soyez plus dans l’idolâtrie, car la chrétienté vous enmène droit dans l’idolâtrie et en plus prie trois « Dieux » à égalité, une « Trimurti, Trinité », supprimant par là-même l’unicité d’EL-SHADDAÏ, lui qui est notre seul et unique « Dieu ». Je vous écris souvent que le Fils de ce Dieu n’est pas un Dieu, mais notre Roi, notre assesseur pour nos fautes et nous en commettons beaucoup, surtout les péchés involontaires, non réfléchis, quant à cet « Esprit-Saint », je pense vous avoir expliqué le plus correctement possible ce que c’était pour moi, et avant de vous quitter pour une dizaine de jours ayez un « Esprit -Sain » et demandé à ce Dieu qu’il vous donne « l’Esprit de la Sagesse », « le Vent d’Intelligence », « le Souffle de la Compréhension », « la Bise du Raisonnement » sachant que tout cela forme un « Esprit-Sain », non égalitaire, un alizé propre, clair, limpide.

Portez-vous bien !

Prenez soin de vous ! Priez ce Dieu seul et Unique, donnez lui un nom qui vous convienne, que vous aimez, c »est un Dieu d’amour, cela j’en suis certain et qui vous pardonne vos fautes, et quand Lui, ce Dieu seul unique vous pardonne vous le savez, vous le essentez, ce n’est pas l’absolution du Curé ou de l’Abbé, à la sortie du confessionnal, c’est autre chose, qui vous prend au cœur, à la gorge, et aussi en Esprit.

Salutations cordiales à Tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
posté le 31-10-2020 à 02:32:42

NdR-Chap. N°20 – Le Christianisme Volet VII, Primitif, Assem…….

Naissance des Religions



Les prémices vers les grandes religions



Chapitre N° 20



Le Christianisme


Primitif, Assemblée, Église


Volet VII


La vanité, l’orgueil d’être comme son Fondateur, connaître le bien et le mal, Ève était seule devant « l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal », alors elle alla vers cet « Arbre », …., baissa la branche …., prit du fruit et le mangea. Il est vrai que de suite elle eut honte de sa nudité et chercha à la cacher avec des feuilles. Elle prit du fruit de l’arbre interdit avec-elle et elle partit à la recherche de son Mari, et quand elle le trouva par ruse et par des paroles de forfaiture elle fit manger du fruit à Adam qui aussitôt eut honte de sa nudité. Alors par désespoir il dit à Ève : « Qu’as-tu fais, méchante femme, tu nous a envoyé à la mort tous les deux, jamais notre Père, EL-SHADDAÏ, nous pardonnera cette infamie, lui notre Créateur ? Et pourquoi m’as-tu entraîné dans ta perte par des paroles mensongères, hypocrites, je ne te savais pas si intelligente dans la forfaiture, et moi pourquoi t’ai-je écouté ? » Par ces paroles, nous ressentons l’amertume d’Adam qui réalise l’importance de son geste, mais ce qu’il craint le plus c’est la réaction de son Père Créateur, en dehors qu’il sait que maintenant il va mourir.

La femme, devant EL-SHADDAÏ, rejeta sa faute sur l’animal le plus sensé en Territoire d’’Eden, et l’Homme rejeta sa faute sur la femme qu’EL-SHADDAÏ lui avait donné, alors voyant le peu d’honnêteté des deux humains il les chassa du Territoire d’Eden. EL-SHADDAÏ les revêtit tous les deux d’une peau de bête et les sanctions tombent, mais avant, Adam seul c’était caché car il avait eu une grande colère contre Ève, sa femme. L’Être Suprême arrivant en Territoire d’Eden fut obligé d’héler Adam plusieurs fois, car quand il venait rendre visite à Adam, celui-ci était déjà là pour converser avec son Père : « Adam, Adam, montres-toi ! », « Je suis là Père, je me cache car je suis nu », « Qui t’as dit que tu étais nu ? », …. « C’est que …. J’ai mangé du fruit interdit et j’ai vu ma honte alors ! ……j’ai voulu cacher ma honte ! », « Pourquoi as-tu manger de ce fruit interdit alors que tu en avais tout autour d’aussi succulent, d’aussi juteux et bon, et tu connaissais la sentence, alors pourquoi ? », « C’est la « Femme » que tu m’as offerte, celle de ma chair, qui m’a donné du fruit à manger, et j’ai mangé ! » Et EL-SHADDAÏ ne donne pas la sentence à Adam tout de suite, il va interroger Ève comme il a questionné Adam et la réponse est, … « c’est l’animal le plus sensé du Territoire qui ….. » et à l’animal le plus sensé celui-ci dit c’est la faute à l’Ange SAMMAËL qui m’a dit …., chacun des acteurs rejette la faute sur l’autre, alors les sanctions tombent, pour l’animal le plus sensé il deviendra la Genèse de tous les serpents de la Terre puisqu’EL-SHADDAÏ lui supprime toutes ses pattes et ce Dieu lui dit à partir de maintenant tu te déplaceras sur ton ventre dans la poussière de la terre et cette poussière et cette terre sera la nourriture de ta vie, mais le verset 15 du chapitre III de la Genèse Biblique, je ne le comprends pas : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien. Il t'écrasera la tête et tu l'atteindras au talon. » et à la suite il annonce les souffrances de la femme le jour de son accouchement, c’est-à-dire que la gente féminine enfantera dans les cris et les douleurs à la place d’offrir la vie dans la joie et le bonheur comme Marie a enfanté de Jésus le Nazôréen. Quant à l’Homme, Adam, sa punition est terrible car EL-SHADDAÏ annonce qu’il cultivera la terre pour se nourrir lui et sa famille, mais que celle-ci ne donnera que des ronces : « Tu cultiveras la terre à la sueur de ton front et elle te donnera chardons et ronces, car tu es terre et à la terre tu retourneras » et ce Dieu rappelle bien à l’Homme qu’il est « terre ou glaise » selon la traduction et qu’il y retournera, mais aussi comme les invisibles, il connait maintenant le bien et le mal, alors ce Dieu ne veut pas qu’il mange du fruit de « l’Arbre de Vie », donc il le renvoie du Territoire d’Eden et sur le champ pose l’armée céleste avec Michel au commande plantant son épée « Flamboyante » devant l’entrée du Paradis.

Pour en revenir à la femme celle-ci en plus des douleurs de l’enfantement, par le désir, la convoitise, la vanité et l’orgueil tu as saisi la branche, la tiras vers le sol et seule volontairement tu cueillis le fruit de « l’Arbre de la Connaissance » tu le mangeas et tu en pris un second pour ton mari, alors par les mêmes péchés tu seras poussé vers lui, mais lui, il dominera sur toi. Et toutes ces Lois furent inscrites sur « les Tables Célestes, les Tables de la Mémoire » Voilà pourquoi la « Femme » sur la terre de la Terre ne sera jamais l’égal de « l’Homme ».

Je viens d’écrire très rapidement la naissance des deux premiers humains, avec l’histoire des Cieux sur lequel je reviendrai cela est une certitude, si bien sûr EL-SHADDAÏ me laisse le temps. Je vous ai écrit ce que je connais, mais pour cela il faut croire car le spirituel et le réel sont mélangé exemple le Paradis ce Territoire qui serait aujourd’hui grand comme la Turquie Oriental avec la péninsule Arabique, une partie de la corne africaine, la Somalie, l’Éthiopie, et toutes les terres de la source du Nil au Delta de son embouchure, l’Égypte de nos jours, ceci représente le Territoire d’Eden où vécurent les deux premiers humains. Adam l’a parcouru c’est une certitude mais Ève je ne pense pas, car elle était cantonnée que dans la région de l’entrée du Paradis qui est très difficile de situer.

Jésus le Nazôréen devait être comme Adam, avant sa « transgression », parfait, car ce premier humain était parfait en tout puisque c’était sur la Terre le représentant de son Créateur, donc il était comme un Dieu puisque tous les animaux lui devaient allégeances

J’ai lu beaucoup d’écrits sur Jésus le Nazôréen, sur sa naissance, sur sa vie en tant d’enfant, vrai ou faux, mais beaucoup de miracle comme celui des oiseaux, alors j’ai toujours cette question, si, il vivait aux Cieux et qu’il était le fils d’EL-SHADDAÏ qu’est-il venu faire sur la Terre ? Je sais que cela fait partie de l’Histoire des Cieux, mais nous humains comment connaissons-nous cette « Histoire » ? Par les écris des prophètes, leurs visions, mais aussi par certains Apôtres et Disciples de Jésus, et aussi par des humains « Sains » qui contèrent leurs rêves ou visions qui bizarrement sans se connaître étant espacé de plusieurs centaines de kilomètres étaient similaires.

Autres questions au sujet des Apôtres ; Jacques et Jean Zébédée sont frères et pécheurs sur la Mer de Génézareth ou plus bibliquement sur le Lac de Tibériade la nouvelle ville construite sous l’autorité d’Hérode Antipas en l’an 26 de l’EC. Jésus le Nazôréen est seul et il flâne sur le port de Tibériade, il aperçoit Simon que l’on nomme Pierre et son frère André qui réparait les filets, alors il leurs demanda ce qu’ils faisaient et ils répondirent qu’ils étaient pêcheurs et qu’ils préparaient les filets pour la pêche. Et Jésus répondit : « Moi je vous fais pêcheurs d’hommes, suivez-moi ! ». Alors ils déposèrent leur ouvrage donnèrent des consignes à leurs employés et suivirent Jésus. A l’ère de Jésus le Nazôréen un bateau de pêche coûtait très cher et la vie de pêcheur sur la Mer de Galilée, Génézareth, Tibériade, était dure, pénible, et dangereuse car cette Mer était réputée pour ses tempêtes violentes et soudaines, alors ce qui m’étonne le plus c’est que ces gens réputés pour être rude, d’un caractère bien trempé suivent, comme cela, un inconnu abandonnant tout ce qui est leur vie et leur gagne-pain. Cet inconnu devait, rien que du regard, vous mettre à genoux, et en plus la parole devait être autoritaire, en un mot, rien qu’en vous regardant il vous glaçait les veines. Simon appelé Pierre et son frère André le suivirent et continuant à marcher le long du port il vit Jacques et Jean les fils Zébédée qui préparaient leurs filets car eux aussi étaient pêcheurs et les voyant il leur dit « Suivez-moi ! » Jacques et Jean donnèrent tout à leur père et comme des automates ils le suivirent. Je me pose la question, comment ces hommes rudes ont-ils pu suivre cet inconnu ? Jésus le Nazôréen en se promenant le long du port devait avoir la faculté de sonder les cœurs de ces humains donc par avance il savait que ces quatre premiers Disciples allaient le suivre et pourtant Jacques et Jean ne sont pas des dociles puisqu’il les surnommera « Fils du Tonnerre ».En plus de ces quatre premiers Disciples et Apôtres, trois seront considérés par Jésus comme les colonnes du Temple spirituel et Pierre, Jacques, et Jean seront toujours présents pour les événements cruciaux comme la résurrection de la fille de Jaïre, à la prière de Jésus au mont des Oliviers, et à la transfiguration sur le Mont Thabor petite montagne s’élevant au milieu d’un champ en Galilée

Jacque le Majeur, fils de Zébédée et frère de Jean l’Évangéliste, décéda dix ans après la crucifixion de Jésus le Nazôréen, soit en l’an 43-44 de l’EC., et aussi après la première arrestation de Simon-Pierre. Hérode Antipas meurt en l’an 39 de l’EC., et son successeur est Hérode Agrippa 1er, c’est de celui-là que la Bible parle en Acte XII : 2, tandis que Luc, Marc et Mathieux à la naissance de Jésus le Nazôréen, puis au « Massacre des Innocents » parle d’Hérode le Grand qui décèdera en l’an -4 de l’EC.

Nous savons que l’Écriture Biblique est douée pour mettre la confusion entre les prénoms Jacques et Marie, entre les impossibles frères de Jésus le Nazôréen et ses cousins, alors je reviens aux Jacques, Jacques le Majeur, fils Zébédée et frère de Jean l’Évangéliste, et l’Apôtre que Jésus aimait bien, faisait avec Pierre partie des colonnes de soutien du départ de la secte hébraïque des Nazôréens après la crucifixion de Jésus et pourtant les trois, Pierre, Jacques le Majeur, et Jean le renièrent juste avant sa crucifixion.

Jacques le Majeur, frère de Jean l’Apôtre, fils Zébédée, et dont la mère serait Marie Salomée, fut tué par le glaive en l’an 43-44 de l’EC, avant l’arrestation de l’Apôtre Pierre par Hérode Antipas et cet assassinat provoqua un soulèvement populaire confirment l’Écrit du « Protévangile » de Jacques le Majeur responsable à l’époque de « l’Assemblée » de Jérusalem des « Nazôréens » primitifs.

« L’Assemblée » ou « Église » était le lieu de rencontre des premiers « Nazôréens », les hébreux de souche que nous nommons péjorativement « juifs », qui suivaient les enseignements de Jésus le Nazôréen ainsi que les Lois et Préceptes de son Père géniteur, EL-SHADDAÏ, et dans cette réunion les humains élisaient celui qui avait le plus de « Connaissance », le plus de « Sagesse » et d’humilité alors ils le nommaient « Ancien », « Presbytre » ou « Évêque » qui signifiait « Serviteur » et cet ou ces humains oralement les éduquaient sur les paroles et paraboles de Jésus le Nazôréen comme il était nommé à l’époque.

L’Évêque, Presbytre ou Ancien, était au « Service » des humains de la communauté, car tous, ensembles, ils discutaient sur les paroles et Paraboles de Jésus le Nazôréen, ce qui faisait avancer tout le monde sur le même chemin vers un enseignement spirituel, mais aussi de mise en pratique des Lois et Commandements de Moïse et pour être plus dans la réalité d’EL-SHADDAÏ le Dieu seul et unique. Ces humains nommaient l’Être Suprême, le Très-Haut, avec un « Nom » et sûrement pas de ce nom vulgaire de « Dieu ». Croyez-vous que Jésus le Nazôréen avec ses soixante-douze Disciples dont douze étaient ses Apôtre, et ces douze qui étaient toujours avec lui sur les chemins de Galilée, de Judée et autres ne donna jamais le nom de son Père géniteur, impossible ?

Particulièrement les douze Apôtres étant toujours avec Jésus le Nazôréen, mangeaient et dormaient sur les routes avec lui, et Jésus qui leur disait voici comment prier mon Père : « Notre Père, qui vie au Cieux, que ton nom soit glorifié … » Et avec des versets pareils, personne ne connaît le nom du Très-Haut ? Difficile à croire, que Jésus le Nazôréen soit resté trois ans avec ses Apôtres tous les jours en leur inculquant comment prier son Père sans jamais le citer ? Alors comment se fait-il que nous ayons ce nom banal de Dieu et pas son véritable « Nom » ? Pourquoi, même parmi les Écrits apocryphes le « Nom » du seul et unique Dieu de tout l’Univers, la Planète Terre comprise, puisque c’est la seule planète où existe la « Vie », ce « Nom » n’est pas communiqué ? Étrange !

Personnellement j’aimerai connaître ce « Nom », car avec plaisir je le nommerai dans mes écrits afin de vous le faire connaître, pour le moment je le nomme comme Abraham l’appelait soit « EL-SHADDAÏ ». Je vais écrire le commencement du « Christianisme » qui ne sera vraiment connu que vers la fin du IIème voire le début du IIIème siècle ou le terme « Chrétien » commencera à être connu par des Lettres envoyées entre « Assemblée »

Le mot « Chrétien » est employé pour la première fois à Antioche ville grecque de Syrie par le Presbytre Ignace d’Antioche né en l’an 35 et décédé entre l’an 107 et l’an 113, dont certains exégètes s’accordent pour l’an 110. Donc le terme « chrétien » dans les Actes des Apôtres du Nouveau Testament est erroné – Actes XI : 26, XXVI : 28, par contre dans le Premier Épitre de Pierre cela serait un peu plus juste puisque cette Épitre ne fut pas écrits par l’Apôtre Pierre celui-ci étant décédé en l’an 64 voire plus exactement en l’an 66, mais par un prête-nom vers l’an 110 qui correspondrait avec les Lettres d’Ignace d’Antioche qui dans son voyage de Martyr vers Rome pour être donné en pâture aux lions, emploie dans plusieurs Lettres le terme de « Chrétien », Lettre à Polycarpe de Smyrne VII : 3, « Le chrétien n'a pas pouvoir sur lui-même, mais il est libre pour le service d’EL-SHADDAÏ. », Lettre aux Magnésiens X : 1 « C'est pourquoi faisons-nous ses disciples et apprenons à vivre selon le christianisme », Lettre aux Romains III : 2, « Ne demandez pour moi que la force intérieure et extérieure, pour que non seulement je parle, mais que je veuille, pour que non seulement on me dise chrétien, mais que je le sois trouvé de fait ». et ce « mot » en début de IIème siècle est encore péjoratif, il faudra attendre encore un siècle et demi pour que ce terme « chrétien » entre dans le langage populaire et que les persécutions vont devenir beaucoup plus sauvage, cruelle et sanguinaire.

Nous sommes déjà à cette ère des « Pères Apostoliques », ce sont ces humains qui ont été éduqué par les Apôtres et premier Disciples de Jésus le Nazôréens, et leurs successeurs, qui ont eu le bonheur de l’imposition des mains, pouvaient guérir les malades, remettre les péchés, er pouvaient être à l’origine de certains miracles. Tout ce que je viens d’écrire c’est avéré exact par des historiens et des exégètes de différentes confessions en dehors de la confession musulmane qui n’existait pas encore, il faudra attendre six-cents, (600), ans après l’EC.

Avant de revenir sur ces « Pères Apostoliques », voyons avec Jésus le Nazôréen et les humains qui l’entourent. Comme écrit dans les chapitres précédent, Jésus le Nazôréen naquit sur la terre de la Planète Terre parfait en tout, c’est-à-dire de corps, le matériel visible, et d’Esprit se sont les milliards d’ondes invisibles qui émanent de la matière grise, formant le cerveau, enchâssé dans la boite crânienne, de là sort la pensée, réflexion, raisonnement, et l’Esprit en relation avec le cœur, siège de la pensée, d’où sort tous les sentiments bons et mauvais. Pour que l’équivalence soit valable avec le premier humain posé sur la terre, car le pantin « Homme », après avoir reçu le « Vent de Vie », devient une « Âme Vivante » parfaite sur la terre de la Terre, Jésus le Nazôréen devait vivre parfaitement sur la Terre toutes les années de sa vie.

Pour moi et cela n’engage que moi, Jésus le Nazôréen devait vivre sur la terre de la Planète Terre un âge prophétique et dans les deux derniers chapitres je vous ai expliqué l’âge exacte de Jésus le Nazôréen ainsi que sa vie parfaite sur la Terre. Jésus le Nazôréen était né une première fois des entrailles de son Père, EL-SHADDAÏ, qui, je vous l’avais déjà écrit, donc je réitère, était « androgyne », dictionnaire : « Qui réunit les deux sexes, qui est à la fois mâle et femelle. Qui tient partiellement des deux sexes, qui présente simultanément des caractères des deux sexes. » donc ce Dieu, se fit un « Fils » dans les cieux de par lui-même, voilà pourquoi cet Être Suprême connait image par image tous les « Secrets de la Vie » et que, quand il façonna ce polichinelle « Femme » il lui donna en même temps que les « Secrets de la Vie », l’élasticité ventriculaire, mais à l’enfant aussi toutes les étapes de son développement, musculaire, glandulaire, cérébral pour le centre nerveux des automatismes et des actions cognitives, en reconnaissant que sur le fonctionnement des neurosciences, malgré les avancées modernes, nous sommes vraiment des petits enfants particulièrement sur l’Esprit d’Intelligence, de Sagesse, ainsi que la pensée, le raisonnement, la réflexion, la parole et la mémoire.

Dans l’Antiquité le terme « Esprit » était plus en rapport avec le spectre, fantôme, farfadet, lutin, djinn, elfe, génie, donc un être vivant, particulièrement dans les sphères maléfiques, mais aussi dans la nébuleuse religieuse. Nous avons l’exemple avec ce « Nouveau Testament » et la Trinité du Christianisme où le Saint-Esprit est considéré comme une âme vivante, un être humain.

Le 31 Octobre est une fête païenne sur les démons et sur la risée des enseignants religieux comme l’Abbé, Curé, Évêque, Cardinal et Pape, Pope, Rabbin, Pasteur, le 1er Novembre est la fête de tous les Saints, et le 2 Novembre est la commémoration de tous les morts.

Avec toute ces fêtes et le confinement bientôt nous aurons la fête du Covid 19

Portez-vous bien et prenez soins de vous !

Salutations cordiales à tous sans exception !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
posté le 23-10-2020 à 23:33:06

NdR-Chap. N°19 – Le Christianisme Volet VII – Le Polichinelle « Femme » …..

Naissance des Religions


Les prémices vers les grandes religions

Chapitre N° 19

Christianisme

Volet VII


Le Polichinelle « Femme » posée sur la Terre


La prêtrise hébraïque changea beaucoup après la destruction du premier Temple et la disparition de l’Arche d’Alliance avec son contenu, c’est-à-dire les Tables de la Loi écrit du doigt Divin, le bâton d’Aaron, le coffret avec la Manne du désert de l’Exode, alors quand on connaît la puissance de l’Arche, sa disparition reste mystérieuse et c’est une énigme.

En Palestine, sous occupation romaine, les régions comme la Galilée, Pérée, Judée, etc sont sous la royauté d’Hérode le Grand qui doit son nom aux grands travaux qu’il entreprend comme le port de Césarée, la ville de Tibériade sur la mer de Génézareth, les forteresses de Massada, d’Hérodion, et surtout les grands travaux du Second Temple de Jérusalem. En l’an -7 de l’EC est né un hébreu qui fera beaucoup parler de lui.

La foi hébraïque de l’ère de Moïse a disparue, il ne reste que les dix commandements et quelques Lois comme le respect du sabbat, la Pâque, la croyance en un seul et unique Dieu, et encore les hébreux sont divisés sur ce thème. EL-SHADDAÏ sans doute écœuré par la tenue spirituelle et corporelle de son peuple l’a abandonné dans les mains des Nations et il a compris que dans toutes les nations de la Terre il y a des humains qui le cherche, alors ce n’est plus lui qui choisira un peuple d’humains, mais ce sont les humains de la Terre entière qui formeront son « Nouveau Peuple » et celui-là sera plus « sain » que son ancien « Peuple » choisi par lui, car ces humains viendront vers lui avec le cœur, ils n’auront pas la nuque raide, le cœur dur, et l’Esprit fermé, car au contraire ils chercheront ses lois, ses enseignements, ses commandements pour s’améliorer, les mettre en pratique et ils prieront un seul et unique Dieu.

Cet humain, Jésus le Nazôréen, est, d’après les « Écritures » le Fils de l’Être Suprême, son unique Fils, et son père géniteur, a préparé le terrain pour qu’il soit bon, fertile, mais aussi, propre, pur, sans tache, clair, limpide comme l’eau de source, en une jeune fille, qui à l’âge de trois ans, devant le peuple qui la regardait monter les marches du Temple sans aucune aide, fut lavé du péché adamique, afin que son sang soit comme à l’origine parfait rendant ainsi son corp et son esprit parfait.

Cette jeune fille, Marie, fille de Joachim et Anne deviendra la porteuse d’un grand mystère, car choisit par EL-SHADDAÏ pour porter sa progéniture. Elle fut choisie par ce Dieu, car ce dernier connaissait la droiture de ses parents de cœur et d’Esprit, alors leur descendance ne pouvait être que, comme eux, garçon ou fille, et de plus nous savons que ce Dieu seul et unique sonde les cœurs et ce qui émane de la matière grise invisible pour nous mais pas pour lui.

Marie arrivé à l’âge de la conception devait quitter le Temple et prendre un mari. L’âge de la conception c’est quand l’enfant entre treize et seize ans commençait à avoir ses menstruations, alors elle était déclarée impure pendant cette période. Quand la jeune fille avait ses menstrues régulièrement elle était considérée comme une femme et devait trouver mari, voilà pourquoi les enfants dans l’antiquité se mariaient généralement entre quinze et seize ans.

Sur les évènements de cette époque la Bible est muette comme une tombe, et cela est bien dommage et heureusement il nous reste l’écriture apocryphe où, comme de bien entendu il faut faire la part du réel, avec la part de l’enjolivement.

Le Protévangiles de Jacques fut écrit environ vers l’an 39-40 quand Hérode Antipas fut envoyé en exil dans le sud de la Gaule par l’Empereur romain Caligula après une plainte des hébreux sur le pouvoir excessif de son monarque. Les autres apocryphes furent écrits quelques siècles plus tard vers le VIème voire le VIIème siècle et qui sont des copies enjolivées du Protévangiles de Jacques Zébédée, frère de Jean l’Apôtre, les deux surnommés les « Fils du Tonnerre ».

Jacques était considéré comme le Presbytre, l’Évêque, l’Ancien de l’Assemblée de Jérusalem. Cette Église de Jérusalem essayait de se souvenir des paroles et enseignements de Jésus le Nazôréen et particulièrement les loggias « Jésus a dit » et aussi les « Paraboles » ces histoires qui enseignaient comment l’humain devait se tenir dans la société. Vrai ou faux l’Apôtre Jean a dit que si l’on devait poser par écrit tout ce que Jésus a dit et fait la surface de la Terre ne serait pas assez grande.

Joachim et Anne après bien des difficultés dans leur vieillesse où ils n’y croyaient plus, Anne prévenu en songe, enfanta d’une fille qu’elle devait nommer « Marie ». Cet enfant conçu humainement, sans miracle, en dehors de l’âge avancée de la future maman, fut choisi par EL-SHADDAÏ pour porter la procréation de son Fils unique en tant qu’être humain, mais comme le polichinelle « Adam » il devait être parfait en corps et en Esprit.

EL-SHADDAÏ aux Cieux façonna le pantin « Adam » de ses mains où il fit tout ce que le Testament de Nephtali explique II : 5, « Non pas qu’on puisse dire qu’il y ait supériorité en quoi que ce soit, ni sur le visage ou autres choses semblables, car Elohim fit toutes choses bonnes dans leur ordre, les cinq sens dans la tête à laquelle pour donner belle apparence il a ajouté les cheveux. Il joignit la tête au cou, la compréhension en plus, le cœur pour la pensée, le ventre pour séparer ce qui est dans l’estomac, la trachée pour inspirer l’air, le foie pour la colère, la bile pour l’aigreur, l’amertume, la rate pour le rire, les reins pour la ruse, les muscles lombaires pour la puissance, les flancs pour se reposer, se coucher, les hanches pour la force, et ainsi de suite, le tout avec rigueur, assonance, dans une belle eurythmie. » et EL-SHADDAÏ le posa au milieu de sa main et admira son œuvre, regardant, scrutant, cherchant, le moindre défaut, mais les Anges qui passaient virent leur Maître contempler son ouvrage et voyant l’image de leur Dieu dans le creux de sa main, eux aussi s’émerveillèrent et glorifièrent la ressemblance de leur Dieu, se prosternant devant lui en glorifiant, vénérant leur Maître pour le labeur qu’il venait de terminer.

C’est à cette époque que dans les Cieux il y eut beaucoup de changement. En effet l’Être Suprême dans une immense Sagesse créa les invisibles avec la poussière du Cosmos et le feu des gaz de l’Univers, et il les créa à sa ressemblance avec un Esprit et des sentiments, mais ils ignorent les plaisirs du goût et de la reproduction, la sensation du toucher et bien d’autres sens, mais en contrepartie, ils sont immortels, ces êtres de l’invisible sont des guides pour l’humain et pour certains d’eux se sont des messagers d’EL-SHADDAÏ.

Le premier Ange façonné par la force d’Esprit de l’Être Suprême se nommait Sammaël et il était partie visiter la Terre et ses environs quand EL-SHADDAÏ posait sa marionnette au creux de sa main et l’admirait, et tous les Anges de passage se prosternaient devant la marionnette humaine dans le creux de la main de leur Dieu. Sammaël revenait des environs terrestre et l’histoire sûrement véridique commence là !

Á partir de ce jour plus rien ne serait comme avant aussi bien dans les Cieux, l’Univers, que sur la Terre et ses environs, car SAMMAËL allait se rebeller contre son Concepteur et parmi les milices des Anges beaucoup de celles-ci allaient suivre SAMMAËL.

La perfection de l’Univers, des Cieux, et de la Planète Terre et de ses environs était terminée, le mal diabolique, démoniaque, satanique, machiavélique, luciférien et méphistophélique était né !

Une « Guerre », un « Défit » permanent, infernal entre EL-SHADDAÏ le seul et unique Dieu préexistant et existant et SAMAËL ou SAMMAËL, le premier Ange à avoir été créé par ce seul Dieu et cet Ange c’est retourné contre son Créateur, pensant avoir assez de puissance, de force, d’Intelligence, de Connaissance pour prendre sa place où tout du moins devenir son « Égal ».

Je vous conterai ultérieurement l’histoire de l’Homme et de Sammaël, l’Homme étant le responsable involontaire de ce bouleversement cataclysmique de la perfection de l’Univers, des Cieux, de la planète Terre et de ses environs.

Suite à cette rébellion SAMMAËL et les Siens furent plongés dans un endormissement très profond afin que leur cerveau ne puisse enregistrer soit des paroles, soit des actions, soit des commandements

Maintenant EL-SHADDAÏ une dernière fois prit sa marionnette « Homme » dans le creux de sa main, lui insuffla son carburant, une bise d’air dans ses narines, les poumons se mirent en fonctionnement, le cœur, la pompe moteur de la circulation sanguine commença ses premiers battements et doucement celle-ci prit le régime de croisière, alors l’Être Suprême prit délicatement cette marionnette devenu « Âme Vivante » et déposa « l’Homme » sur la terre de la planète Terre. Les éléments moteurs les uns derrières les autres cheminaient dans leurs fonctions, et cette splendide machine humaine se mettait en activité ; le cerveau étant maintenant oxygéné, « l’Homme » pouvait faire travailler sa matière grise, en premier en parlant avec son Concepteur, mais aussi avec tous les animaux qu’il croisait auquel il donnait un « Nom », ainsi que les plantes, les insectes, tout ce qu’il voyait faisait travailler cet « Esprit » neuf, où la mémoire était vide, où la réflexion, le raisonnement était dans la perfection, le mal étant emprisonné dans un profond sommeil pour un « Temps » indéfini. « L’Homme » heures après heures, jour après jour découvrait son environnement, et EL-SHADDAÏ veillait sur son pantin, son fonctionnement, aussi bien corporel, mécanique, automatisme que spirituel, car « l’Homme fut créé comme les Anges, pour vivre éternellement ». EL-SHADDAÏ pendant plusieurs jours devait vérifier si l’Être Humain fonctionnait correctement en tout, si tous les branchements nerveux, veineux, artériels étaient conformes.

Voilà maintenant plus de sept-cent-trente jours qu’Adam fut déposé sur la terre de la Planète Terre et toutes les bêtes et bestioles, animaux sauvages et domestique qu’il croisait où qui venaient se présenter à lui, le faisait en couple, un mâle, une femelle, et lui, Adam, était seul, pas un être vivant se présenta à sa ressemblance, alors EL-SHADDAÏ Genèse II : 18, : « dit : « Il n'est pas bon que l'homme soit seul. Il faut que je lui fasse une aide qui lui soit assortie. » mais avant cela il l’avait enseigné sur les autorisations et les interdictions. N’oublions pas que le premier « Humain, l’Homme » mesurait quatre mètres maximums pour un poids de trois quintaux environs. Genèse II : 16-17, « Et EL-SHADDAÏ fit à l'homme ce commandement : « Tu peux manger de tous les arbres du jardin. Mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal tu ne mangeras pas, car, le jour où tu en mangeras, tu deviendras passible de mort et tu mourras, c’est certain ! » ». EL-SHADDAÏ appela Adam et le plongea dans un profond sommeil. Il découpa la chair et prit la plus petite côte d’Adam, cette dernière qui est en cartilage, il referma la chair avec douceur et avec la côte il façonna un polichinelle féminin exactement à la ressemblance de l’homme et avec cette dernière petite côte cartilagineuse en plus et un squelette osseux légèrement aplati, une tête osseuse plus agréable au regard, mais cette boîte crânienne plus petite la densité de la matière grise sera plus faible et la programmation cérébrale des automatismes seront différente, voilà pourquoi la femme est plus agile avec ses mains pour dénoyauter des fruits, taper sur un clavier d’ordinateur, et tellement d’autres travaux longs, répétitifs, minutieux, et en plus de l’Homme, seule la « Femme » possédera dans son ventre, le secret, le mystère, de la vie.

EL-SHADDAÏ, dans une immense Sagesse façonna la « Femme » avec légèreté, d’une grande beauté avec ces cheveux longs et soyeux faisant ressortir la finesse des traits du visage, il la fit belle à regarder, à admirer et à se magnifique pantin il insuffla de l’air dans ses narines et ce pantin devint une âme vivante.

Comme pour « l’Homme », les vérifications de fonctionnalités furent de rigueur et cette âme, « Femme », vagabonda en Territoire d’Eden heures par heures, puis jours par jours, semaines avec semaines, et maintenant l’Humain « Femme » était au point et fonctionnait correctement. Comme « l’Homme » elle était parfaite en tout, « de Corps » et « d’Esprit. »

EL-SHADDAÏ réveilla « l’Homme » de sa torpeur et lui présenta sa compagne, et la regardant il s’exclama : Genèse II : 23, « Pour le coup, c'est l'os de mes os et la chair de ma chair ! » Celle-ci sera appelée « Femme », car elle fut tirée de « l'Homme ». Les deux humains étaient nus et cela ne les dérangeaient nullement et la Bible continue, Genèse II : 24 « C'est pourquoi l'homme quitte son père et sa mère et s'attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair. » « L’Homme », Adam, voyant la « Femme » Ève, la regarda comme une compagne à sa ressemblance, en elle il se voyait, lui, et vice-et-versa pour la femme. La « Femme », Ève, était maintenant sur la terre de la Planète Terre en compagnie de l’Homme, et tous les deux allaient donner un nom à la multitude d’animaux domestiques et sauvages, la sélection entre ces deux appellations est que les domestiques sont tous ceux qui sont proches de l’humain en donnant leur lait comme les chèvres, brebis, vaches, buffala, et les sauvages sont les animaux qui vivent loin de l’humain, mais à cette époque-là les deux premiers humains conversaient avec les animaux Les deux premiers humains se nourrissaient d’herbes, de fruits, et de racines comme les animaux petits et gros.

Pendant que sur la terre de la Planète Terre, les deux premiers humains apprenaient à se comprendre, dans les Cieux, SAMMAËL et les Siens avaient été libéré de leur profond sommeil et tout juste réveillé, encore un peu vaseux SAMMAËL ne pensa qu’à sa vengeance. Il se jura de se venger de « l’Homme », par la faute de ce pantin « d’Homme » il avait été chassé des Cieux, lui le premier Ange à avoir été façonné avec la poussière du Cosmos et le feu des gaz de l’Univers, et il aurait dû se prosterner devant cet amalgame de terre et d’eau, impossible il n’avait pas les mêmes valeurs.

SAMMAËL maintenant bien réveillé partit avec les Siens visiter la Terre et ses environs et fit le tour du Territoire d’Eden et il s’aperçut qu’il était gardé par une milice d’Anges sous le commandement de Michel. Pour entrer dans le Territoire du Paradis il devait trouver un stratagème. Après moult réflexions, il alla voir l’animal le plus sensé de l’Eden et après de sérieuses tractations, il se servit de cet animal pour entrer dans l’immense Jardin. SAMMAËL connaissant l’Esprit humain et son fonctionnement alla vers celui qui serait le plus malléable, donc avec Ève il se loua d’amitié, toujours dans le corps de l’animal le plus sensé de l’Eden. Il entraîna cette dernière à passer et repasser tous les jours devant « l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal » et à vanter la qualité de son fruit. Genèse II : 9 « EL-SHADDAÏ fit pousser du sol toute espèce d'arbres séduisants à voir et bons à manger, et « l'Arbre de Vie » au milieu du jardin, et « l'Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal. » » Par ce verset nous apprenons qu’il y a deux « Arbre » dans le Territoire Paradisiaque, et quelques versets plus loin au 17 il est écrit : « Mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal vous n’en mangerez pas, car, le jour où vous en mangez, vous mourrez c’est une certitude. » Par ce verset qui, selon les traductions s’adresse à Adam seul, ou parle pour les deux humains, Homme et Femme, la mort est annoncée avec certitude, si, ils mangent du fruit de « l’Arbre de la Connaissance », quant à « l’Arbre de Vie » je pense qu’il doit être gardé jour et nuit par des Anges armés.

SAMMAËL venait tous les jours tenir compagnie à Ève, en vantant sans cesse les qualités de « l’Arbre » et des actions du « Fruit », qu’avec ce fruit si délicieux qu’elle deviendrait supérieure à « l’Homme », et serait l’égal de son Concepteur, voire supérieur car elle possède deux enveloppes, l’une visible, matérielle, et son clone invisible comme les Anges, comme « Lui ». Et quand il partait, toujours devant « l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal », avec des mots subtils, il la posait en « Princesse » supérieur en intelligence et en force, à la condition qu’elle mangeât du fruit, car c’est le fruit qui offre tout et qu’elle en donnât à son époux.

Alors à force de …… Ève commençait à s’imaginer qu’elle était …. !

Ève était prête, c’est une certitude, alors une dernière fois SAMMAËL l’accompagna devant le magnifique, splendide « Arbre » et cette odeur tellement agréable, enivrante, et ces fruits plus beaux que les autres jours que l’eau en venait à la bouche, ….. c’est bon, … le travail était fait, ….. et du bon travail, … il disparut ! … !

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
posté le 11-10-2020 à 03:47:20

NdR-Chap. N°18 – Le Christianisme Volet V – Les années

Naissance des Religions



Les prémices vers les grandes religions





Chapitre N° 18




Le Christianisme


Volet V


Les années d’Hérode le Grand et du Second Temple






Le « Protévangile » était connu des humains qui suivirent les enseignements de Jésus le Nazôréen après son décès, et qui se réunissaient avec les soixante-douze Disciples qui suivirent cet homme pendant son ministère et qui firent un grand nombre de disciples que les historiens nommeront les premiers « Chrétiens ».

Jean à la terminaison de son « Evangile » écrivit : XXI : 25, « Il y a encore bien d'autres choses qu'a faites Jésus. Si on les mettait par écrit une à une, je pense que le monde lui-même ne suffirait pas à contenir les livres qu'on en écrirait. », et les écrits apocryphes ajoutent que si l’on mettait tout ce que cet homme a fait et dit les mots bout à bout couvriraient la Terre et encore ce n’est pas une certitude, car avec le reste nous couvririons une bonne partie de la Lune.

Les historiens, comme les Apôtres et Disciples écrivent sur Jésus le Nazôréen ses premières années particulièrement les trois premières, puis un vide, et après à l’âge de douze ans, et un grand vide jusqu’à son « Ministère » qui dura trois ans maximums. Seule la littérature apocryphe écrit quelque chose sur ses déplacements, le métier qu’il exerce, et à la mort de son père nourricier Joseph, ainsi que sur les parents de Marie, la jeunesse de Marie et comment Joseph honorable Charpentier connue dans la région pour son travail, qui était veuf maintenant e qu’il eut des enfants avec sa première épouse.

La religion judaïque doit son extension grâce à « l’Ancien Testament » qui fut rédigé par les soixante-douze érudits qui copièrent les rouleaux sacrés de la religion hébraïque que l’on nommera « Les Septante ». Les Lois qui se retransmettaient de père en fils oralement étaient maintenant écrites.

À partir du «  Second Temple », VIème siècle avant notre ère – Ier siècle après, l'existence des rabbins est certaine. Les instances religieuses dirigeantes restent cependant centrées sur les prêtres. Les rabbins ne sont donc pas des prêtres. Ce sont des spécialistes de la loi religieuse, y compris de la « loi orale », où l'on trouve une série de commandements, les mitzvot, soit six-cent-treize commandements non inclus dans la Torah écrite, première partie de la Bible appelée Ancien Testament.

Dans cet ancien pays appelé « Israël » il y a encore cette guéguerre fratricide entre pharisiens et sadducéens, mais aussi esséniens elle est composée de cinq livres désignés en hébreu par un des premiers mots du texte la « Torah »

La Torah ou Thora, en hébreu signifie « instruction » et en grec ancien, Nomos, », « Loi », est, selon la tradition du judaïsme, l'enseignement divin transmis par Dieu à Moïse sur le Mont Sinaï et retransmis oralement au travers de ses cinq livres hébraïques, la Genèse « au Commencement », l'Exode « Noms », le Lévitique, « et il appela », les Nombres « Dans le désert », le Deutéronome « Paroles. »

Le Christianisme nommera ces cinq Livres la « Pentateuque », et les hébreux la « Torah » et ce que nous appelons « l’Ancien Testament », les hébreux nomment la compilation du « Premier Testament », le « Tanakh ».

Le Christianisme primitif ne se nommait pas ainsi, puisque le terme « Chrétien » n’existait pas, mais les humains qui se rassemblaient en petit groupe ou en « Assemblée » étaient appelé les « Nazôréens », « Nazaréniens » et cela dura la période des « Pères Apostoliques » ce sont des humains qui ont suivi et connu les Apôtres et Disciples de Jésus le Nazôréen et qui ont été Oint Disciple de Jésus par imposition des mains qui leur donnaient le pouvoir de guérir et de soigner des malades corporellement, mais aussi cérébralement en chassant les mauvais esprits, mais cette deuxième génération ne pouvait pas retransmettre leur pouvoir qui leur fut donné par la première génération des Disciples. Autre chose, beaucoup de ces « Nazôréens » étaient des hébreux pur souche, et environ un tiers d’hellénisés, avec quelques païens.

Jésus le Nazôréen meurt en l’an 33 de notre ère, (EC) par la torture romaine de la crucifixion, à l’âge de 40 ans, âge hautement symbolique pour cette religion, mais aussi civilisation. Tout ce que j’écris sur l’âge de Jésus à sa mort vient de mes recherches personnelles entre les historiens et les exégètes bibliques, qui donnent la naissance de Jésus le Nazôréen en l’an -7 de l’EC.

Hérode Ier le Grand, fils d'Antipater, est né à Ascalon en 73 av. J.-C. et mort à Jéricho en 4 av. J.-C. Il est roi de Judée l'un des personnages les plus importants de l'histoire de l'époque du Second Temple de Jérusalem, édifice auquel il confère son aspect monumental qui subsiste encore, et son histoire est surtout connue par les écrits de son secrétaire, Nicolas de Damas, qui lui sont particulièrement favorables.

Nicolas de Damas est un historien et philosophe de langue grecque du Ier siècle av. J.-C.. Né à Damas en Syrie, il devient le secrétaire, professeur et ami d'Hérode Ier le Grand. Il est l'auteur d'une œuvre abondante, dont seulement des fragments assez importants se sont conservés directement, mais qui a été beaucoup exploitée par des auteurs postérieurs, notamment Flavius Josèphe, qui s'en inspire directement dans ses Antiquités juives pour la période hérodienne et l'histoire de la Judée depuis la révolte des Maccabées.

Hérode est placé sur le trône de Jérusalem par les Romains et pour consolider sa souveraineté, il retire le pouvoir politique aux prêtres qui dirigeaient la Judée depuis le début de l'époque du Second Temple. Pour écarter toute rivalité politique susceptible de menacer son pouvoir, il fait assassiner son épouse Mariamne ainsi que plusieurs de ses enfants.

Ce Roi Judéen considéré comme impitoyable devait sa réputation de cruauté à un passage de l'Évangile selon Matthieu II : 16-17, « Alors Hérode, voyant qu'il avait été joué par les mages, fut pris d'une violente fureur et envoya mettre à mort, dans Bethléem et tout son territoire, tous les enfants de moins de deux ans, d'après le temps qu'il s'était fait préciser par les mages. Alors s'accomplit l'oracle du prophète Jérémie : » connu sous le nom du « massacre des Innocents. » Le prophète Jérémie avait prévenu dans Jérémie XXXI : 15, qui est le même verset que le 18 de Matthieu ci-dessus que je n’ai pas posé puisque je voulais vérifier, et que je vous pose tout de suite : « Ainsi parle EL-SHADDAÏ A Rama, une voix se fait entendre, une plainte amère, c'est Rachel qui pleure ses fils. Elle ne veut pas être consolée pour ses fils, car ils ne sont plus. » Selon l'évangile, les grands prêtres et les scribes du peuple avaient annoncé la naissance à Bethléem du « Roi des Juifs », et Hérode, craignant un futur rival temporel, l'avait fait rechercher pour le mettre à mort. Ne l'ayant pas trouvé, il ordonna la mise à mort de tous les enfants mâles de la bourgade âgés de moins de deux ans, espérant qu'il serait du nombre. Simplement que dans la recherche de ce massacre deux enfants étaient en danger, Jean dit le Baptiste, et Jésus le Nazôréen. La famille du premier enfant cité dût se cacher dans les montagnes de Galilée, quant au second, toute la famille avec les troupeaux se réfugièrent en Égypte.

Maintenant faisons un petit calcul historique, Hérode le Grand meurt en l’an -4 avant Jésus-Christ (J-C.), ou de l’Ère Commune (EC), et certains historiens et exégètes donnent la naissance de Jésus le Nazôréen vers l’an -7 ou -5 de l’EC. Au massacre des Innocents les enfants devaient avoir deux ans et en dessous, alors raisonnons : en premier ce massacre n’a pas eu lieu l’année de la mort d’Hérode le Grand, puisqu’il a reçu les Rois Mages. Ces Rois Mages pour ceux qui venaient le plus loin avaient un périple de deux ans, Jésus le Nazaréen venait d’avoir cet âge quand ces Souverains, Caspar, Balthasar, et Melchior se présentèrent au mois de Septembre, Octobre à Jésus le Nazôréen lui offrant des objets en or incrusté de pierres précieuses, mais aussi des parfums rare, de l’encens et de la myrrhe, l’adorant et le vénérant disant : « Aujourd’hui la Terre entière possède un Roi et nous l’avons vu ! ».

Donc Jésus le Nazôréen, n’ a pas pu naitre en -5 de l’EC car au « Massacre des Innocents » son âge aurait été de peu de mois et encore cela me semble un peu juste, alors Jésus le Nazôréen cela semble une certitude est né en -7 de l’EC et le « Massacre des Innocents » a dû avoir lieu en l’an -5 de l’EC ou J-C. ce qui correspond avec les deux ans de l’arrivée des Rois Mages, et le Roi Hérode le Grand est décédé le -4 av. l’EC ou J-C.

Ce Roi, Hérode le Grand était un grand bâtisseur, mais était dérangé au niveau psychique, comme l’on dit chez nous « il n’avait pas la lumière à tous les étages » d’où cette méfiance maladive, et cette cruauté pour se protéger, car il avait peur qu’on l’assassine pour prendre sa place.

Les écrits sur Jésus le Nazôréen commencèrent en l’an 40 de l’EC, et le premier évangile fut écrit en l’an 50-55 par l’Apôtre Matthieu en loggia « Jésus a dit : », mais cet Évangile fut perdu dans sa presque totalité. A cette époque les enseignements se faisaient oralement et étaient répétés, répétés, sans cesse, puisque l’écriture était réservée à la classe sacerdotale, qui lisait la Loi au peuple. En premier la Loi Noachique fut retransmise ainsi, puis vint la Loi Abrahamique avec la circoncision, qui fut relayée de père en fils avec Isaac, puis avec ses enfants, et après Jacob avec tous ses enfants et cette Loi le père devait l’apprendre à tous ses enfants garçons et filles, et ainsi de suite. Le « Peuple » hébreu qui se forma en Égypte devait connaître le Loi, même avec les mariages mixtes, le père ou la mère devait enseigner la Loi a ses enfants afin que ceux-ci la respectent en toute connaissance et ne puissent pas dire comme les humains des Nations : « j’ignorais les Lois et Préceptes de ce Dieu et quel est son Nom ? ». Puis à l’époque de Moïse, après avoir été libéré de la servitude égyptienne, le Dieu des hébreux EL-SHADDAÏ, qu’ils nommaient Yahvé, Élohim, Adonaï, trois mois après avoir quitté l’Égypte sur les contreforts de sa « Montagne Sainte », voulu donner ses Lois oralement à son Peuple, mais celui-ci au son de sa voix qui faisait trembler les montagnes et le sol était pris de panique par la peur, alors se « Peuple » demanda à son guide que ce soit lui qui parle et non Yahvé. Encore quelque mois d’errance et ce Peuple stationnât sur les contreforts de la « Montagne Sainte » d’EL-SHADDAÏ.

Alors une chose était sure, cette Montagne était énormément volcanique à cette époque avec beaucoup de mont en éruption plus où moins en effervescence et les contreforts étaient riche en prairie, arbustes épineux, et arbre comme le palmier, tamarin, caroubier, arbre à pain, le jacquier ainsi que l’ailanthus altissima, et bien d’autres de la famille des moracées. La terre volcanique est réputée pour être fertile, alors pour la culture rapide, ainsi que pour l’élevage des caprins et ovins, l’herbe bien verte et grasse des pâturages était un bon engrais pour ces animaux qui par leurs excréments rendaient ces près et champs encore plus prospères.

Les historiens trouvent peu de trace du déplacement de ces hébreux pendant quarante ans dans les montagnes du Sinaï et pourtant ils étaient environ à la sortie d’Égypte six-cent-mille hommes de pieds nombre donné par la Bible, Exode XII : 37, « Les Israélites partirent de Ramsès en direction de Sukkot au nombre de près de six cent mille hommes de pied - rien que les hommes, sans compter leur famille. », mais là je suis en accord avec les exégètes ce nombre est élevé, cinq-cent-mille serait plus près de la vérité, car il faut ajouter les femmes et leurs enfants, ainsi que les vieillards même si ceux-ci sont moindre. Nous pouvons multiplier cette population d’hommes de pieds par deux fois ce nombre, une fois pour les femmes et une autre fois pour les enfants ce qui fait déjà un million huit d’humains et nous ajoutons la moitié pour les vieillards soit trois-cent-mille humains et sans beaucoup nous tromper nous en sommes à deux millions-cent-mille humains, ajouté à cela les troupeaux de caprins, ovins, bovins, camélidés, équidés et avicole. Toute cette foule abracadabrante devait déambuler en direction de la Mer Rouge, et pour moi une question se pose : vers quel endroit de cette Mer cette foule hétéroclite marche ? Reste-elle en pays d’Égypte où se déplace-t-elle en Arabie Saoudite ? Au bout de combien de jours Pharaon change-t’ il d’opinion ? ….

Je reviendrai en détail sur cette péripétie des hébreux en Arabie Pétrée, sur la Mer des Joncs ou Mer des Roseaux, puis Mer Rouge, sur les déplacements, et sur les temps d’arrêt, mais aussi sur cette abnégation de ces humains vis-à-vis de leur « Dieu ».

Quatre à cinq mois après la traversée de la Mer Rouge cette colonne hétérogène ce trouva au pied de la « Montagne Sainte » de l’Être Suprême, le Mont Horeb ou la Montagne du Sinaï. Je réitère à l’époque toute cette région était remplie de volcan et le plus gros et le plus puissant était celui du Mont Horeb, d’où la disparition des preuves de cet « Exode » car la région était bien arrosée et fertile grâce aux cendres volcaniques refroidies.

Là Moïse donne les Lois, la grammaire, la philosophie ainsi que la langue hébraïque, c’est la civilisation d’un « Peuple ».

Moïse seul avec son frère Aaron ne pouvait gérer tous les différends du « Peuple » d’EL-SHADDAÏ et son beau-père lui donna ce conseil, Exode XVIII : 18-24, « A coup sûr tu t'épuiseras, toi et le peuple qui est avec toi, car la tâche est trop lourde pour toi ; tu ne pourras pas l'accomplir seul. Maintenant écoute le conseil que je vais te donner pour que Dieu soit avec toi. Tiens-toi à la place du peuple devant Dieu, et introduis toi-même leurs causes auprès de Dieu. Instruis-les des décrets et des lois, fais-leur connaître la voie à suivre et la conduite à tenir. Si tu fais cela et que Dieu te l'ordonne tu pourras tenir et tout ce peuple, de son côté, pourra rentrer en paix chez lui. » Moïse suivit le conseil de son beau-père et fit tout ce qu'il lui avait dit. » Tout l’enseignement de Moïse se faisait oralement et l’on rabâchait sans cesse les Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ afin que tous les humains, hommes et femmes, de l’enfant de cinq ans, de la servante étrangère, au vieillard, tous, connussent la Loi hébraïque pour la mettre en pratique.

Revenons maintenant à l’ère de Jésus le Nazôréen ; ses soixante-douze disciples, dont douze faisaient partie de ses Apôtres, étaient nés hébreux, araméens comme leur Maître, à part un tout petit nombre qui étaient aussi helléniste. Les hellénistes étaient des hébreux de langue grecque. Ils apprenaient la Loi de l’Être Suprême dans cette langue qui était enseignée par les Rabbins dans les Synagogues.

Les Rabbins étaient les humains qui remplaçaient les Grand Prêtres qui officiaient dans le Temple et surtout dans le « Saint-des-Sains » car ils parlaient avec EL-SHADDAÏ, face à face pour recevoir les ordres, mais aussi les enseignements. Il se disait que quand EL-SHADDAÏ était présent dans le « Saint-des-Sains » des éclairs terrifiantes passaient entre les Anges du Propitiatoire et une puissance indéchiffrable, pire que les explosions atomiques, émanait de cette pièce et de ces deux Anges alors quand ce Dieu ouvrait la bouche les murs du Temple tremblaient. Le Grand Prêtre qui entrait dans le « Saint-des-Sains » était tenu à la taille par une cordelette de chanvre et d’or et quand il arrivait malheur à cet humain qui entrait dans le « Saint-des-Sains » les prêtres le tiraient pour le sortir de cette pièce, car il était carbonisé.

En effet pour entrer dans cette pièce il fallait être propre en tout et le Grand Prêtre devait se laver entièrement, puis il devait demander le pardon de ses péchés et ceux-ci devaient être supprimés, alors seulement il pouvait entrer dans le « Saint-des-Sains » Vous pensez que j’ai fait une faute d’orthographe dans le « Saint des Sain(t)s », que nenni, car le Saint représente la vénération, glorification, adoration, dévotion, et cela est réservé uniquement à EL-SHADDAÏ et des « Sains » représentent tout le monde des Anges qui gravitent autour de cet Être Suprême ainsi que certains humains qui sont propre, pur, clair, limpide, sans tache alors je laisse mon écriture ainsi, mais par contre pour les idolâtre à plusieurs Dieux comme le Père, le Fils, et l’invisible Saint-Esprit ou Esprit-Saint la Sainte Trinité du Christianisme, les Saints qu’ils vénèrent, sont loin d’être sains.

Je continuerai sur la fin du Second Temple, et le début de ce Christianisme qui n’est pas encore géré que je nommerai, pour être le plus dans la vérité, le commencement de la secte hébraïque, car juive, ce mot ne me convient pas, des « Nazôréens ».

Portez-vous bien et prenez-soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous, quel qu’il soit !

Sig : J-P G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article