posté le 18-06-2019 à 06:15:26

L'Âme n'est pas ..., chap N°2 - L'Âme de l'humain renferme l'esprit

L’Âme n’est pas « Esprit », et l’esprit est dans « l’Âme »



Chapitre N° 2


L’Âme de l’humain renferme l’esprit


Je reviens sur la bible juste pour se souvenir. EL-SHADDAÏ à la fin de sixième jour déposa son pantin l’Homme sur la terre de la Planète Terre, lui insuffla le « Souffle de Vie » dans les narines et le pantin devint une « Âme Vivante ».

L’Homme devient un être vivant après avoir reçu un vent, ce n’est pas l’esprit !

Ce vent aida ses poumons à fonctionner, mais aussi toute une chaine systématique, automatique, l’Homme à respirer, inspirer, le cœur s’est mis en mouvement le liquide génétique de la vie commença à circuler dans les artères et les veines, quatre mille-trois-cent-vingt pulsation à l’heure, cent-trois-mille-six-cent-quatre-vingt en vingt-quatre heures, pour en litre de sang trois-cents litres à l’heure soit sept mille deux-cents litres en vingt-quatre heures, et ce sang oxygène le cerveau qui est le combustible de cet organe, qui siège à l’intérieur du crâne et c’est là que repose l’esprit, qui est comme le vent, éphémère, mais ce n’est pas l’âme.

L’Âme en terme générale c’est l’ensemble corporel humain, mais l’âme siège dans le sang, qui est, comme déjà écrit, la génétique de l’humain, et c’est aussi la vie, car c’est lui le transporteur de tout ce que le corps à besoin.

L’Esprit écrit ainsi est un être spectre, fantomatique, translucide, donc ce ne peut être ni un Ange, ni un Démon et encore moins EL-SHADDAÏ.

La religion chrétienne dit que leur dieu « Dieu » est « Esprit », mon Dieu à moi, le seul l’unique que je nomme EL-SHADDAÏ n’est pas « Esprit » non ! , par contre comme il est matière c’est-à-dire substance, façonné par lui-même, par sa propre volonté, dont nous ignorons le commencement et nous ignorerons la fin, car Il n’a pas de fin, la seule chose il possède une silhouette humaine puisque nous sommes son reflet, son image, il possède un cerveau avec un esprit d’Intelligence phénoménal, doté d’une immense « Sagesse », au regard de la gestion de l’Univers, et plus près de nous, de la Planète Terre.

Reconnaissons que l’administration de la Terre, partout où l’homme ne peut pas entrer, est quelque chose de merveilleux, de splendide, rien qu’en regardant l’intendance du corps humain, ainsi que l’éthique de la terre. Cet Être de matière, non diaphane, possédant une tête des cheveux, des bras et des mains, des jambes et des pieds puisqu’il se déplace comme un humain, je n’invente rien, c’est la description de Moïse sur la Montagne Ardente, la Montagne Sainte, où le peuple n’avait pas le droit de monter, doit posséder un cerveau avec un esprit de « Sagesse » et « d’Intelligence » phénoménal, car l’humain il fallait l’inventer, quelle merveilleuse machine capable de se réparer toute seule des incidents bénins quel exploit dans la physique et la chimie que ce corps humain ? L’Évolution ? Impossible ! L’humain est trop complexe !

Mais il n’y a pas que cela, et les Êtres invisibles à l’humain tel que les Anges du Bien et du Mal existe- t-ils ? Même ceux qui se disent « Athée » y croit, alors il n’y a pas de fumée sans feu, car même ceux qui content ne pas y croire comme certaines factions musulmanes et protestantes pensent qu’ils existent quand même ! Quelle hypocrisie !

Je crois en l’existence de ces Êtres, car je ne vois pas EL-SHADDAÏ inventer des êtres vivants sans intelligence ! A quoi serviraient-ils ? De plus Il les créa le deuxième jour après qu’Adoël se libéra de la multitude de gaz qui donnèrent la Lumière et qu’Arouchaz se libéra de la multitude solide noire et dure et c’est la rencontre des deux, gaz, solide, que les Planètes se constituèrent. (Les Prémices de quelque chose chap. N°1)

« Cette évolution donna naissance aux vents cosmiques. La matière et les gaz circulaient dans tous les sens, se frottant, s’entrechoquant, s’explosant les uns contre les autres.

Toutes ces actions formaient de la poussière cosmique, celle-ci s’incorporant aux gaz, les gaz se mélangeant, ce qui créait de nouveaux gaz, qui s’enchevêtraient dans la matière.

Toute cette évolution de matière et de gaz, par les vents, se déplaçait à grande vitesse, et arrivait à des températures astronomiques. Ce magma en refroidissant donnait naissance à des astéroïdes, aérolithes, météores …, poches et boules de gaz, de véritable agglomérat, et agrégat avec ces poussières cosmiques …, un immense capharnaüm et c’est dans ce capharnaüm que les étoiles se formèrent.

. « Il » dit :

« Je vais mettre de l’ordre dans cette immensité, et je vais poser des Lois immuables, perpétuelles de Physique, de Chimie, moi qui aie créé toute cette matière visible et invisible, solide, liquide, gazeuse pour que mon alchimie soit impénétrable. » »

C’est dans ce contexte du deuxième jour de la création que cet Être Suprême créa les invisibles, II Hénoch, Livre des Secrets XXIX : 2

« Et du rocher en feu j'ai pris quelques flammes et avec celles-ci j’ai créé les ordres des dix troupes incorporelles d'anges, et leurs armes sont ardentes et leur rayonnement une flamme brûlante. J’ai commandé que chaque hiérarchie angélique devait se tenir et rester dans son ordre, à sa place ».

Cet Être Suprême seul et unique continua sa création, mais inventa ces invisibles pour qu’ils veillent à la gestion de l’Univers qui était parfait puisque le « Mal » n’existait pas encore, mais ces Êtres il les fit avec un cerveau et un « esprit » pour raisonner, réfléchir, penser, être responsable de leurs actes, librement, il les fit avec la poussière du Cosmos et les flammes du feu afin qu’ils vivent éternellement car ils reçurent le « Souffle de Vie » il les façonna à sa silhouette, sa ressemblance. Ces invisibles, comme leur Créateur EL-SHADDAÏ, détiennent des sentiments comme leur liberté de penser.

Le sixième jour EL-SHADDAÏ façonne de ses mains, avec la terre de la Terre et l’eau des quatre fleuves de la région du Paradis, l’Homme, et il admire dans le creux de sa main cette merveille finie. Comme un ébéniste devant son meuble terminé qu’il regarde content de son œuvre, ce Dieu contemple son ouvrage achevé et les Anges passant devant se prosternent voyant l’image de leur Fondateur dans le creux de sa main, et presque tous les Anges se prosternaient devant l’image de leur Dieu.

« Mais dans cette armée céleste un Ange, le premier créé, s'est détourné loin de l'ordre qui était sous lui, pour placer son Trône plus haut que les nuages au-dessus de la Terre, même l’ambition de l’installer au-dessus du mien, pour devenir égal au rang de ma puissance.

Alors je l’ai éjecté de mon Paradis, de la hauteur des Cieux avec tous les Anges qui étaient avec lui et pour lui et ils volent dans le ciel du firmament sans interruption au-dessus du sans fond, qui est la Terre. » (II Hénoch, Livre des Secrets XXIX : 3-4)

Ceci nous prouve que les Anges avaient un « esprit » dans leur « âme vivante » et qu’ils sont peut-être invisible au regard humain, mais qu’ils sont matière quand ils se font voir aux humains. N’oublions pas non plus que nous possédons une deuxième image, invisible, non corporelle, mais matière tout de même qui possède notre « esprit », II Hénoch XXX : 12 « J'ai conçu un parler astucieux pour s'exprimer, j'ai créé l'homme de nature invisible et visible, de tous les deux sont sa mort et sa vie et son image, il connait la parole comme certaine chose créée, petit dans la grandeur et encore grand dans la petitesse, et je l'ai placé sur terre, un second ange, honorable, grand et glorieux, et je l'ai nommé comme Gouverneur pour régner sur terre et pour avoir ma sagesse, et il n'y en avait aucun comme lui sur la terre de toutes mes créatures existantes », matière autre que l’Ange, mais cette enveloppe, comme un autre Ange avec un cerveau et un « esprit » comme les Anges honorable, grand et glorieux, comme aurait du être le pourquoi de notre création, mais voilà le « Mal » a pris naissance avec SAMMAËL le premier Ange créé et tout ceux qui l’ont suivi, ce qui prouve que les Anges étaient libre de leur penser, de leurs actions, mais eux aussi connaissaient la terminaison.

SAMMAËL et les Siens se sont révoltés volontairement pensant qu’ils étaient immortels contrairement à l’Humain, pourtant leur Créateur leur à promis qu’ils disparaîtront de l’immensité des Cieux, que jamais plus l’humain comme les Anges ne les verront car ils seront jetés dans le Néant et plus personne ne parlera d’eux et de leur méchanceté, le « Mal » aura disparu.

L’humain, dans tout l’Univers est le seul Être vivant à posséder deux images, une, visible, corporelle, qui retourne à la terre d’où elle fut créée, et l’autre invisible, de l’humain, mais visible des Anges et de son Créateur, d’une autre substance que les Anges, qui retrouvera son corps à la résurrection, suite au premier Jugement, car au second Jugement il n’y a pas de résurrection, c’est la mort définitive, instantanée, et la deuxième image part vers le Néant, pour l’oublie irrévocable.

L’esprit de l’humain est sa pensée, réflexion, raisonnement qui fonctionne avec son cerveau, mais aussi avec le cœur, siège des sentiments.

Personnellement, je suis convaincu que le corps, matière, ne peut vivre sans le spirituel c’est-à-dire l’esprit de ce corps qui dirige cette matière vers le bien, vers le mal, conscience de la matière, et qui continuera à vivre à l’endormissement de la matière qui retournera à son origine, poussière. Cet « esprit » du corps, est la partie « intelligente » que les animaux n’ont pas. Je réitère, à notre naissance nous sommes nus comme un ver et nos quatre premières années nous les passons dans le monde animal. Ce sont nos parents qui par l’éducation, nous dirige vers le bien, vers le mal, car jusqu’à l’âge de raison, ce sont eux qui sont responsable de nous, devant l’Être Suprême. Ils nous apprennent le vocabulaire, nous guident dans nos premiers pas, nous vêtissent et nous nourrissent.

A l’âge de raison nous recevons « l’Esprit » car nous savons juger entre le bien et le mal selon notre éducation parentale.[]

Cela est une certitude, à l’âge de raison nous donnons naissance à notre double, notre clone, en image, mais aussi en « esprit » cette chose qui nous ait personnelle car de tout l’Univers nous sommes les seuls à être cloné et uniquement nous, notre personnalité génétique, physique, sensoriel et spirituel, car le clonage n’existe pas dans l’Univers, nous sommes les seuls à posséder un double similaire, même EL-SHADDAÏ qui est notre Fondateur, Concepteur ne détient pas cette particularité

Cette caractéristique unique nous la connaissons bien, puisque invisible comme la parole, elle nous bouscule, nous interpelle, nous torture même, c’est notre conscience qui nous fait penser, réfléchir, raisonner, sur ce que nous sommes et ce que nous faisons, c’est cette cognition qui nous guide dans nos actions, nos pensées, en bien, en mal, et tout cela est invisible et pourtant bien vivant, incrusté dans la mémoire où éphémère comme le vent.

L'Église catholique romaine a donc cherché à approfondir le sens des termes, ce qui n'est pas allé sans controverse entre l'Église de Rome et les Églises d'Orient. Dans le catéchisme de l'Église Catholique, la notion d'âme est attachée à un individu (unité de la personne humaine et de l'âme), tandis que l'esprit est considéré aussi sous un angle collectif :

« L'héritage sacré de la foi, depositum fidei, contenu dans la Sainte Tradition et dans l'Écriture Sainte a été confié par les apôtres à l'ensemble de l'Église. En s'attachant à lui, le peuple saint tout entier uni à ses pasteurs reste assidûment fidèle à l'enseignement des apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières, si bien que, dans le maintien, la pratique et la confession de la foi transmise, s'établit, entre pasteurs et fidèles, une singulière unité d'esprit. »[]

Ceci est particulièrement bien révélé dans l'introduction de l'encyclique Fides et ratio :

« La foi et la raison sont comme les deux ailes qui permettent à l'esprit humain de s'élever vers la contemplation de la vérité. C'est Dieu qui a mis au cœur de l'homme le désir de connaître la vérité et, au terme, de Le connaître lui-même afin que, Le connaissant et L'aimant, il puisse atteindre la pleine vérité sur lui-même. »

Le mot « esprit », avec une minuscule, donc celui de l'homme, apparaît très souvent dans cet encyclique, alors que le mot « âme » n'apparait qu’à cinq reprises.

Le mot Esprit écrit avec une majuscule, ou figurant dans les appellations Esprit de vérité, Esprit d'adoption..., toujours avec une majuscule, désigne « l’Esprit-Saint ».

« Au XVIIème siècle, Descartes sépare le corps de l'esprit, qu'il identifie à l'âme, en un dualisme : le corps est une substance étendue et relève de la mécanique d'où la théorie des animaux machines, tandis que l’âme est une substance pensante. En tant que passif, l'esprit est intellect ; en tant qu'actif, il est volonté. L'unité des deux reste un problème épineux, et Descartes voit dans la glande pinéale le lieu de communication entre les deux. Plus simplement, Descartes décompose l'esprit en trois composants,[] la pensée, l’imagination, et la mémoire.

À contrario, les tenants du matérialisme philosophique refusent l'existence d'un principe immatériel et l'esprit est conçu comme la manifestation de phénomènes physiologiques régis par les lois de la physique.

« Le cerveau sécrète la pensée comme le foie sécrète la bile. » (Pierre-Jean-Georges Cabanis, 1802). »

Dans les sciences cognitives contemporaines, le terme cognition ne renvoie pas seulement aux facultés de connaissance et intelligente de la pensée mais bien à l'ensemble des processus psychologiques à l'œuvre dans l'esprit humain et non-humain, incluant la perception, la motivation, la décision et les émotions …Les sciences cognitives regroupent un ensemble de disciplines scientifiques dédiées à la description, l’explication des mécanismes de la pensée humaine, animale voir artificielle comme l’informatique et plus généralement de tout système complexe de traitement de cette information, capable d’acquérir, conserver, utiliser transmettre des connaissances, étudiant des phénomènes aussi divers que la perception, l’intelligence, le langage, le calcul, le raisonnement et même la conscience.

Ainsi la théorie de l'esprit peut désigner les processus par lesquels l’esprit est compris comme engendrant des représentations et les conduites comprises comme déterminées par ces représentations.

Les données actuelles semblent indiquer que l'humain serait le seul primate à posséder cette capacité à traiter les états mentaux intentionnels, et qu'elle ne serait pas maîtrisée avant l'âge de 4 ans.

La Glande Pinéale ou Épiphyse est une petite glande endocrine de l'épithalamus du cerveau des vertébrés. Elle sécrète la mélatonine, et joue par son intermédiaire un rôle central dans la régulation du rythme biologique. Dans l'espèce humaine, l'épiphyse a la forme d'un petit cône d'environ 8 mm situé en position médiane en arrière du troisième ventricule, au-dessus des colliculi supérieurs derrière la stria medullaris.

Mythologie

La glande pinéale fut l'avant-dernière des glandes endocrines dont la fonction fut identifiée. Cela explique sans doute les spéculations tant physiologiques que métaphysiques qui ont entouré son rôle supposé central dans la pensée du fait de sa position dans l’encéphale

Connue depuis au moins l'époque de Galien, au IIe siècle ap. J.-C., la glande pinéale était baptisée kornarion, pignon de pin, en raison de sa forme semblable à la graine d'un conifère

La plus célèbre de ces théories est sans doute celle du philosophe français René Descartes qui désigna la glande pinéale comme le « siège » de l'âme. [] Pour justifier cette hypothèse, Descartes se basait sur le fait que la glande pinéale aurait été l'unique organe de la tête à n'être pas conjugué, c'est-à-dire ne se présentant pas sous une forme de paires d'organes symétriques situés de part et d'autre du plan sagittal. Par ailleurs outre sa position centrale, la glande pinéale se trouve juste au-dessus de l’aqueduc de Sylvius dont Descartes pensait qu'il guidait ce qu'il appelait les « esprits animaux » censés faire naître les sensations dans l'âme en frappant la glande pinéale. Aujourd'hui, les études histologiques ont montré que la glande pinéale est bien un organe conjugué mais les deux hémisphères qui la constituent sont presque fusionnés.

D'après Paul Foster Case, la glande pinéale est la « montagne » de la Bible où se fait la communication avec le Très Haut : « Moïse reçoit les tables de la loi « sur la montagne », d'un point de vue ésotérique, cette montagne ne serait autre que le siège de la glande pinéale. »

Les glandes ont beaucoup d’importance chez l’humain comme l’absence de la glande thyroïde amène à la trisomie, la glande pinéale siège de la mémoire, les glandes salivaires, urinaires, surrénales, etc

Je n’ai pas écrit sur le Fils d’El-SHADDAÏ, ce dernier étant androgyne, -- personne qui possède le mélange de la personnalité des deux sexes sans avoir les organes génitaux, à ne pas confondre avec une personne hermaphrodite, personne qui possède les organes sexuels masculin et féminin et qui peut avoir la corpulence de l’homme ou la sculpture de la femme avec sa légèreté et finesse -- -- il engendra ce Fils unique.

Ce Fils est sorti de ses entrailles, ce qui a permis à EL-SHADDAÏ de donner la « VIE » en dehors de sa création et de connaître le secret de la reproduction, donc de la VIE.

Lui seul et pas un autre connaît ce secret, même son Fils Bien-Aimé ne connaît pas le secret de la Vie.

Ceci est encore une preuve supplémentaire qui fait que le Jésus-Christ des chrétiens n’est pas un « Dieu » et n’est pas l’égal de son Père puisqu’il ignore ce secret, et de ce fait jamais, j’écris bien jamais il ne sera un « Dieu », alors respectons-le comme notre « Roi » louons-le comme notre Roi, mais ce qui est à EL-SHADDAÏ reste à cet Être Suprême, qui est notre seul et unique « Dieu », adorons-le, vénérons-le pour ce qu’il est, et qu’il sera pour toujours, le seul et unique « Dieu » de l’Univers, chacun à sa place, chacun à son rang, seul EL-SHADDAÏ est « DIEU » Lui et pas un autre, même pas son Fils unique !....

La femelle, puis la femme qui porte ce secret en elle, ignore complètement toute la physique et la chimie qui se passe en elle quand elle façonne un nouveau-né, un humain à l’intérieur de son ventre.

Là, en premier je ne fais qu’une supposition qui me paraît logique, en second la logique devient une réalité indestructible, un fait que l’on ne peut ignorer, et que tout humain s’il est correct avec ses semblables, mais surtout avec lui-même ne pourra démentir.

EL-SHADDAÏ étant androgyne comme écrit si dessus, il est Père et Mère, a engendré son Fils, j’en déduis qu’il a dû enfanter comme une femme par accouchement. Tout le processus interne de développement de son enfant c’est fait par la force du « Souffle » d’EL-SHADDAÏ, sans douleur, dans la joie. En effet il lui a fallu quelque chose ayant les mêmes fonctions que le spermatozoïde humain et quelque chose ayant les mêmes fonctions que l’ovule féminine interne à sa substance, que par sa volonté et la force intime du « Souffle » il y ait eu mélange des deux et toujours par la force interne du « Souffle », de l’ESPRIT, molécule par molécule il façonna son Fils à l’intérieur de son corps. Voilà pourquoi IL est le seul à détenir le mystère de la vie par procréation.

Qui nous dit que ce Fils, là-haut dans les Cieux ne fut pas le premier être à la ressemblance humaine puisqu’obligatoirement il devait ressembler pour une partie à sa « Mère » pour l’autre à son « Père » d’où ce terme justifié de « Fils d’Homme ou Fils de l’Homme ».

Jean III : 12 -18 Suite à une question de Nicodème, Jésus le Nazôréen –{ Le Jésus-Christ des Chrétiens }- lui répond.

« Si vous ne croyez pas ce que je vous dis de terrestre, comment croirez-vous ce que je vous dirai de céleste ?

Nul n'est monté au ciel, hormis celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'Homme.

Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi faut-il que soit élevé le Fils de l'Homme, afin que quiconque croit ait par lui la vie éternelle.

EL-SHADDAÏ a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils Unique-Engendré, pour que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle.

Car EL-SHADDAÏ n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.

Qui croit en lui n'est pas jugé ; qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au Nom du Fils Unique-Engendré d’EL-SHADDAÏ. »

Souvenez-vous bien de ce que je viens d’écrire car peu d’humain vous donnerons une explication si approfondie avec une telle logique.

Ce que je viens d’écrire en premier peut être considérer comme une supposition, quoi que ! … difficile à démontrer, mais encore plus laborieux à contester.

Souhaitant que cette lecture vous fut agréable, bénéfique, en attendant la suite dans quelques jours, portez-vous bien ! Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
posté le 01-06-2019 à 02:06:45

l'Âme n'est pas "Esprit" chap. N°1 - L'Esprit, l'esprit, qu'est-ce-que c'est ? ...

L’Âme n’est pas « Esprit », et l’esprit est dans « l’Âme »



Chapitre N°1


L’Esprit, l’esprit, qu’est-ce que c’est ?




L’Esprit avec une majuscule d’après la littérature religieuse Chrétienne serait adaptée à ce que cette religion nomme « Esprit-Saint ou Saint-Esprit ».

L’esprit avec une minuscule toujours dans le littéraire religieux Chrétien serait plus pour la pensée, le raisonnement, la recherche.

Qu’est-ce que l’esprit et qui possède un esprit ?

Voyons en premier quelques définitions encyclopédiques.

ESPRIT : substantif masculin de « souffle »

En particulier chez les Anciens c’était le « Souffle Vital » principe de vie : Esprit de vie, esprit vital.

Dictionnaire :

Substance incorporelle et intellectuelle.

Principe pensant.

Faculté de l'intelligence.

Vivacité de la pensée qui fait trouver des saillies piquantes, des mots amusants, des aperçus ingénieux

Quelques définitions d’écrivain, poète et autres

L'esprit de vie souffle partout et dans les degrés où il veut ; c'est lui qui produit et entretient tous les mouvements de l'univers, qui sent dans les animaux, agit et pense en nous ; suivant que cet esprit de vie souffle plus ou moins en nous, nous sommes des génies ou des automates, forts ou faibles, courageux ou timides, etc... La volonté n'y peut rien. –(Maine de Biran, Journal, 1818, p. 154.)

Ancien Testament. Souffle provenant d’EL-SHADDAÏ, -- de Dieu pour la chrétienté -- en particulier souffle créateur, action créatrice et bienfaisante d’EL-SHADDAÏ.

Ce saint Georges plein de feu, de matérialité, est l'âme de tout, son souffle vivifie tout. Le vent de l'esprit passe sur lui (MICHELET, Chemins Europe, 1874, p. 237 ) :

Veni Creator Spiritus ! Cet esprit en qui EL-SHADDAÏ, a créé le monde en soufflant dessus, (...) il n'a pas cessé de passer sur nous, et c'est le grand Alizé qui, depuis le jour de la Pentecôte, gonfle les voiles de l'Église. Claudel, Poète regarde Croix, 1938, p. 253.

Barrès parlait des « lieux où souffle l'esprit ». Je ne crois pas qu'il n’en eût imaginé aucun où l’esprit soufflât davantage qu’en l’Université d’Oxford. De Gaulle, Mémoire de guerre, 1954, p. 565.

L'esprit est constitué par l'ensemble des facultés intellectuelles.

Dans de nombreuses traditions religieuses, il s'agit d'un principe de la vie incorporelle de l'être humain. En philosophie, la notion d'esprit est au cœur des traditions dites spiritualistes. On oppose en ce sens corps et esprit, nommé plus volontiers conscience par la philosophie et âme par certaines religions.

En psychologie contemporaine, le terme « esprit » devient synonyme de l'ensemble des activités mentales humaines, conscientes et non-conscientes et les processus mentaux humains dont la faculté de penser propre à celui-ci, la pensée, réflexion, raisonnement, les rêves et songes, mais aussi la cinémathèque intérieure de la boite crânienne, personnel et invisible au semblable le plus proche, le jardin secret de l’humain impénétrable par ce dernier, mais visible à celui qui nous a créé comme à certains Êtres du monde invisible.

Nous, humains, possédons « l’Esprit », cette chose invisible qui fonctionne par de la matière grise, possédant des milliards de connections. Cet « Esprit » c’est cette chose invisible, intouchable, impalpable, le jardin secret de tous les humains car personne, je le dis bien, personne ne peut entrer dans le cerveau d’un autre semblable, homme ou femme, vu que « l’Esprit » est égalitaire, riche ou pauvre, tous les humains possèdent « l’Esprit », siège de l’Intelligence qui elle, n’est pas égalitaire comme le vent, Jean III : 8, « Le vent souffle où il veut et tu entends sa voix, mais tu ne sais pas d'où il vient ni où il va. Ainsi en est-il de quiconque est né de l'Esprit. », et Ecclésiaste XI : 5, « De même que tu ne connais pas le chemin que suit le vent, ou celui de l'embryon dans le sein de la femme, de même tu ne connais pas l'œuvre d’EL-SHADDAÏ qui fait tout. », parce que « l’Esprit » est personnel et fonctionne avec le cœur, demeure de la pensée, habitat des sentiments et fil conducteur « Cœur-Esprit ». Comme je l’écris souvent : « Tu pourras m’empêcher de t’insulter, mais tu ne pourras jamais m’empêcher de le penser. »

Je pose une majuscule à « Esprit » « (E) » quand j’écris sur ce phénomène qui est comme l’Être Suprême, « invisible », « intouchable », « impalpable », « translucide ».

ESPRITS. Éléments d'une matière très subtile, légère, chaude, mobile et invisible, considérés comme les agents de la vie et du sentiment qu'ils portent dans les différentes parties du corps qu'ils animent.

Dans le langage ordinaire, le mot esprit renvoie non seulement à l'activité mentale mais aussi à certaines facultés ou dons intellectuels, particulièrement de vivacité, de finesse, d'humour

L'esprit est la totalité des phénomènes et de facultés mentales, perception, affectivité, intuition, pensée, concept, jugement, morale,

Dans de nombreuses traditions religieuses, il s’agit d’un principe de la vie incorporelle de l’être humain. En philosophie, la notion d’esprit est au cœur des traditions dites spiritualistes. On oppose en ce sens corps et esprit, nommé plus volontiers conscience par la philosophie et âme par certaines religions.

Métaphysique : Science de l’être en tant qu’être, recherches et études des premiers principes. Discipline philosophique considéré par Platon comme le couronnement de toutes les connaissances

Métaphysique : science de la logique

En philosophie, la métaphysique désigne la connaissance du monde, des choses ou des processus en tant qu'ils existent « au-delà » et indépendamment de l’expérience sensible que nous en avons, mais elle prend des sens différents selon les auteurs et selon les époques

En métaphysique et dans les religions, le mot « Esprit » désigne normalement l'élément immatériel incarné en l'être humain Par extension se dit aussi de tous les êtres immatériels supposés doués d'intelligence : EL-SHADDAÏ, SAMMAËL et les Siens que l’on nomme « Démons » dans le langage populaire, les Anges, et tous les Êtres visibles dans l’invisible, et tout ce que considère les religions péjorativement soit les « Esprit surnaturel. »

En psychologie, le mot esprit désigne les processus mentaux et la faculté de penser propre à l'homme.

Ce terme fut parfois rejeté pour les connotations religieuses ou spiritualistes qu'il convoyait, les auteurs, en particulier dans l'école psychanalytique, lui préférant celui, plus neutre, de psyché.

Le mot « esprit » vient du latin « spiritus », dérivé de spirare qui signifie « souffler », mais en Latin il existe les mots inspirare, expirare dont la traduction française donne inspirer et expirer et qui en translation grecque donne « pneuma » et en hébreu ruach, qui en version linguistique française soumet, « poumon », qui a un rapport avec « souffle, vent, brise, alizé, effluve, esprit, âme, haleine, émanation » et encore bien d’autres mots en rapport avec cette invisibilité que nous ressentons, et qui nous effleure.

L’âme, du Latin anima qui signifie « souffle, respiration, inspiration, vent, » est le principe vital et spirituel, immanent ou transcendant qui animerait le corps d’un être vivant, humain, animal, végétal.

Les représentations symboliques de l’âme sont nombreuses, ainsi que les croyances à son sujet. Nous en trouvons dans la plupart des civilisations à travers des conceptions religieuses, philosophiques, psychologiques, ou populaires.

Le terme « âme » est souvent employé comme synonyme « d’esprit »

Le mot esprit pouvait se donner à tout ce qui est fort subtil, très actif, comme l’humour, les jeux de mots, mais aussi l’humain qui possède la réflexion, raisonnement, « sagesse »

L'esprit peut aussi renvoyer au principe de la vie ou à l'âme individuelle. On ne rencontre plus désormais cette utilisation, reprise par Leibniz, que dans les discours théologiques voire mystiques.

« Les Esprits ou âmes raisonnables » sont « des images de la Divinité, ou de l'Auteur même de la nature ; ce qui fait que les Esprits sont capables d'entrer dans une manière de Société avec Dieu ... »

Dans le langage philosophique contemporain « Esprit » peut être opposé à différentes notions 

« La chair a des désirs contraires à ceux de l'esprit, et l'esprit en a de contraires à ceux de la chair ».

Le terme original du mot « âme » en hébreu ce dit « néphèsh » mot employé dans la Bible pour désigner une personne, un être vivant car « néphèsh » aurait comme racine vraisemblablement « respirer » ou le terme « respirant ». La racine du mot « âme » en français vient du Latin « anima » qui a donné « animer, animation, animal, âme »

Le concept d’âme étudié par Platon dans l’Antiquité, est dans sa philosophie « ce qui se meut soi-même » et selon ses lois, l’âme la meilleure est celle du monde. Aristot en accord avec Platon définit l’âme comme « cause du mouvement vital chez les vivants », et considère l’âme comme « une substance simple dont les actions se manifestent dans les corps ». L’âme est personnifiée dans la mythologie grecque par Psyché et Virgile fait allusion à la métempsychose selon laquelle l’âme change souvent de sexe.

Revenons sérieusement au terme biblique de « l’âme », traduction Louis Segond 1910, Genèse II : 7, « Et l'Éternel Dieu forma l'homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l'homme devint une âme vivante. » L’humain devient une « âme » vivante ! L’âme est donc corporelle, matérialisée et donc Platon comme Aristot avaient raison quand ils sous-entendaient que l’âme était une matière vivante donc par logique l’âme meurt quand le corps arrête de fonctionner, et cette remarque donne raison à « l’Écriture Biblique » qui dit que tous les êtres respirants sont des « Âmes vivantes ».

La religion chrétienne particulièrement fait une confusion entre l’âme et l’esprit considérant que le mot « âme » est le synonyme du mot « esprit » alors qu’ils sont opposés l’un à l’autre philosophique et psychologique car l’âme est unie au corp qui est matière, alors que l’esprit en est détaché car en philosophie l’esprit reste vivant comme exemple les pensées de Platon sur l’âme, l’âme est vitale, l’esprit lui est mental, l’un se voit par sa fonction, l’autre est invisible comme la parole, par exemple je vous offre ceci : boire un ver de bon vin rouge, et boire mes paroles, le premier est possible, le second est impossible et pourtant nous le disons car si le premier est réelle comme l’âme, le second est figuré, nous donnons une image à l’invisible, pour croire à quelque chose, « boire des paroles », impossible ! Le premier est réel, le second est mental !

Comme souvent la religion chrétienne vit sur ces ambiguïtés. L'usage commun contemporain oppose les termes « âme » et « esprit ». Le nom « esprit » désigne les facultés intellectuelles de l'Homme, considérées dans leur ensemble, tandis que le nom « âme » signale un esprit humain doté principalement de facultés morales. Là est toute l’ambivalence, car l’âme n’est pas « Esprit », ni l’esprit « l’Âme » comme déjà écrit l’âme est matérielle, vivante, par « le Souffle de Vie ».

Pour l’animal et les êtres vivants autres que l’Humain, « le Souffle de Vie » est automatique, car les êtres vivants l’ont reçu avec leur création, dans leurs gènes, la respiration vient systématique, sortie de l’œuf, ou de la matrice de la mère, pour l’humain, le pantin, la marionnette il a fallut qu’EL-SHADDAÏ souffle un vent dans les narines de son polichinelle pour que celui-ci devienne une « Âme Vivante », qu’il respire. Quand l’humain sort de la matrice de la mère, il lui faut un déclencheur pour qu’il respire voilà pourquoi les sages-femmes donnent une petite claque sur les fesses du nourrisson, pour déclencher la respiration ou le pleure du bébé pour qu’il aspire une bouffée d’air afin que la respiration se mette en marche.

Le bébé à la naissance n’a pas « d’esprit » en dehors des automatismes animal et ceci pendant les premiers mois de sa vie, voire les premières années.

Une seule question : quel est l’humain qui se souvient de ses trois premières années de vie ? Réponse : aucun car notre cerveau n’a pour le moment que les automatismes comme les battements du cœur, la respiration, la digestion du lait et sa transformation en déchet, la fonction urinal et l’instinct animal pour le « casse-croûte ». Le nourrisson ne pense pas, ne raisonne pas, ne réfléchit pas car son cerveau est en fabrication donc il est une « Âme » vivante, sans « Esprit » !

Ceci vous prouve que « l’âme » n’est pas un « esprit » et n’est pas son synonyme. Les religions chrétiennes en particulier et musulmanes trompent leurs ouailles en contant que « l’Âme » est « Esprit »

« Dans la philosophie spiritualiste, comme le spiritisme, l’esprit est le principe intelligent de l’univers dont la véritable nature reste à découvrir et les Esprits sont des êtres qui peuplent l’univers et qui possèdent « l’Intelligence ». Dans la doctrine spirite ce ne sont point des êtres d’une création, mais les Esprits, les Âmes de ceux qui ont vécu sur la Terre et qui ont quitté leur enveloppe corporelle. » Là aussi il existe une confusion car c’est l’Esprit des Âmes qui errent dans l’Univers

La religion chrétienne dont l’origine, la Genèse, vient de la religion hébraïque, considérant l’Ancien Testament comme un Livre sacré de leur religion ainsi que les « Écrits » apostoliques dont les auteurs sont des hébreux, le terme « juifs » français me déplaisant, Apôtres et Disciples de Jésus le Nazôréen, dont les écrits furent choisis arbitrairement en l’an 325, au Concile de Nicée, par l’Empereur Romain Alexandre le Grand et son ami théologien Eusèbe de Césarée pour former le « Nouveau Testament », alors que circulait à l’époque plus de deux mille Lettres, Épitres et Évangiles dans tout le Moyen-Orient et le Bassin Méditerranéen, second Livre Sacré des chrétiens. Cet Empereur Romain se déclarera le Pontifex Maximus de cette nouvelle religion naissante, rejetant le Judaïsme, mais gardant les Écrits comme « Sacrés » sans les respecter.

Cette religion déclarera dans ses « Dogmes » que leur Dieu, qu’elle nommera « Dieu » par manque de courage car elle prie le même Dieu que les Hébreux qu’ils nomment « Yahvé », « Élohim », « Adonaï » et « Yahël » et que nous « Enfants » de cet Être Suprême, nous nommons comme Abraham, EL-SHADDAÏ, qui signifie « Dieu au-dessus des Montagnes » et il m’arrive de le nommer aussi comme les Hébreux, c’est-à-dire « Yahvé » car comme toute chose dans l’Univers, de l’infiniment petit à l’infiniment grand, porte un « Nom » et pas ce nom vulgaire de « Dieu » qui désigne une foule innombrable d’Êtres souvent méchants, menteurs, vaniteux, orgueilleux et hypocrites détournant l’esprit humain de la « Sagesse », du bien et enseignement des Lois d’EL-SHADDAÏ, le seul et unique « Dieu » de tout l’Univers

Prenez soins de vous, de votre maison !

Portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous

Sig : Jean-Paul G. dit « GRANDELOUPO »



 


Commentaires

 
 
 
posté le 25-05-2019 à 11:30:20

Évolution ? Impossible !, chap. N°8 - Début du Mal et de l'Humanité

Évolution ? Impossible ! Alors croire à … … ?

 

Chapitre N° 8

 

Fin du sixième jour

 

Début du Mal et de l’Humanité

 

 

Dans le chapitre précédent je vous ai posé l’histoire d’Adam et Ève du sixième jour de la Création conté par les « Jubilés ».

Là, c’est aussi l’histoire du commencement de l’humain sur la terre de la Planète Terre.

Les deux humains façonnés des mains d’EL-SHADDAÏ ont reçu le « Souffle de Vie » et vivent maintenant en Territoire d’Eden. D’après les « Jubilés » voilà une semaine d’année que ces deux humains sont dans le Jardin du Paradis qui s’étend des Chaines de Montagnes Ararat en Anatolie, et pour être plus précis dans le pays d’Arménie d’aujourd’hui, où le Tigre et l’Euphrate prennent leur source. Le Pishôn lui coulait de l’Arabie Saoudite vers le pays ‘Havila qui est le Yemen de nos jours quant au Gihôn qui partait du pays de Kush ou Coush, l’Éthiopie de nos jours et le Soudan, c’est le Nil d’aujourd’hui, donc quand je nomme le « Territoire d’EDEN » je ne me trompe pas de beaucoup.

La terre du globe Terre à cette époque était d’un seul tenant séparé par des fleuves très larges. En effet l’Europe, l’Asie, l’Inde, l’Australie, les Amériques Nord et Sud, plus l’Antarctique ne formaient qu’un seul et même Continent, et il n’y avait qu’une seule Mer qui entourait toute la terre ou l’aride. N’oublions pas non plus que nos ancêtres mesuraient quatre mètres de haut et pesait entre deux cents et trois cents kilogrammes. Les restes humains trouvés par les archéologues et géologues sur toute la Planète, même dans les mers en est une preuve flagrante, je n’invente rien

Toutes ces terres désertiques comme le Sahara, Nevada, Arabie Saoudite, Perse, Désert de Gobi et bien d’autres n’existaient pas.

Le « Déluge » à transformé les Cieux en supprimant cette couche de vapeur d’eau qui mettait la Terre sous serre et qui filtrait les Ultra-Violets (UV) protégeant tout ce qui vivait des rayons nocifs du soleil, mais aussi la calotte terrestre en scindant l’unique Continent en plusieurs, l’Australie se détachant ainsi que l’Antarctique et les Amériques car pendant dix mois les plaques terrestres par le poids de l’eau se sont déplacées, et l’écorce terrestre  subit des pliures, froissements, effondrements, surélévations etc. et tout cela c’est passé il y a dix mille ans et encore ? …. Je suis un farfelue ? Certes pas ! car il y a deux mille cinq-cents ans le Nord de la France jusqu’au Pays Bas ce n’était qu’une immense forêt ou vivait une multitude d’animaux sauvages comme les loups, l’ours gris, le sanglier, le bison européen, le tigre, les différentes sortes de panthère, le lynx, etc

Je reprends l’histoire d’Adam et Ève, mais avec un autre livre apocryphe, « La Vie Grecque d’Adam et Ève »

Ève conte :

« Voici : lorsque nous gardions le paradis, chacun de nous gardait le domaine que Dieu lui avait attribué.

Le Diable, SAMMAËL, que l’on nomme aussi Satanaël parla à l’animal le plus sensé du Territoire d’Eden et dit : « Viens donc vers moi. » Et l’animal le plus sensé alla vers lui. Satanaël lui dit : « J’ai entendu dire que tu étais le plus sensé de tous les animaux et je viens m’entretenir avec toi. Pourquoi manges-tu de l’ivraie d’Adam et non des fruits du paradis ? Allons, faisons-le expulser du paradis comme il nous en a fait aussi expulser. » L’animal lui répondit : « Je crains qu’EL-SHADDAÏ ne s’irrite contre moi. » SAMMAËL lui répondit : « Ne crains pas ; sers-­moi d’enveloppe et je prononcerai par ta bouche des paroles pour les tromper. » »

Beaucoup « d’Écrits » disent que les deux premiers humains dans le Territoire d’EDEN avait un langage que les animaux comprenaient et vis-et-versa, mais aussi que ces animaux parlaient avec l’Être Suprême dont le langage était compris par les deux humains. Par raisonnement j’en déduis que tous les animaux se comprenaient entre eux et que ces langages étaient aussi compréhensibles pour les deux humains et le Fondateur de l’Univers .

« Aussitôt Sammaël dans la peau de l’animal le plus sensé du Paradis se suspendit aux murs de celui-ci. Lorsque les Anges d’El-Shaddaï montèrent l’adorer, Satanaël survint sous l’apparence d’un Ange, louant EL-SHADDAÏ comme les Anges. Je me penchai par­dessus le mur et je le vis semblable à un Ange. Il me dit : « Es-tu Ève ? » Je lui répondis : « Oui ». Il me dit : « Que fais-tu dans le paradis ? » Je lui répondis : « EL-SHADDAÏ nous y a placés pour le garder et pour en manger les fruits. » « Vous faites bien, mais vous ne mangez pas de toutes les plantes. »  « Si, nous mangeons de toutes, à l’exception d’une seule qui est au milieu du Paradis et dont El-Shaddaï nous a défendu de manger, car autrement nous mourrions. »

SAMMAËL dans la peau de l’animal le plus sensé vint me rendre visite plusieurs fois, toujours à l’heure de la prière des Anges et nous conversions de tout et particulièrement sur l’Arbre de la Connaissance, au centre du Territoire d’EDEN, du goût de ses fruits, leur saveur, mais aussi ce qu’il amenait en Esprits. Nous étions Adam et moi-même toujours nus et cela ne nous dérangeait pas, car nous n’en avions pas conscience. »

 « Alors l’animal le plus sensé me dit : « Sur la vie d’EL-SHADDAÏ, je m’afflige à votre sujet, car je ne veux pas vous laisser dans l’ignorance. Allons, mange donc et prend conscience de la valeur de l’arbre. » Je lui répondis : « Je crains que Dieu ne s’irrite contre moi, ainsi qu’il nous l’a dit. »  Il me dit : « Ne crains pas : dès que tu mangeras, tes yeux s’ouvriront et tu seras comme un Dieu, connaissant le bien et le mal. Sachant que vous seriez semblables à lui, EL-SHADDAÏ vous a jalousés et a dit : « Vous n’en mangerez pas. »  Quant à toi, fie-toi à la plante et tu verras une grande gloire. »  Mais je craignis de prendre du fruit. Il me dit : « Suis-moi donc et je t’en donnerai. »

 « J’ouvris, il entra dans le paradis et passa devant moi. Il circula un peu, se tourna vers moi et dit : « Je me suis ravisé et je ne t’en donnerai pas à manger si tu ne me jures pas d’en donner aussi à ton mari. » Je lui répondis : « Je ne connais pas de serment par lequel te jurer, mais ce que je sais, je te le dis : par le trône du Maître, par les Chérubins, les Séraphins et par « l’Arbre de Vie », j’en donnerai aussi à mon mari. » Quand il eut obtenu de moi ce serment, il m’accompagna vers l’arbre et arrivé devant, il disparut. Alors la convoitise était grande en moi, j’inclinai la branche vers la terre, pris du fruit et mangeai. »

La première transgression du seul commandement, de la seule et unique interdiction : « Vous ne mangerez pas des fruits de « l’Arbre de Vie », « l’Arbre de la Connaissance », sinon vous mourrez c’est une certitude !  De tous les fruits, herbes, racines vous pouvez manger, mais de cet « Arbre-là » vous ne mangerez rien car c’est une mort assurée ! », car SAMMAËL, le premier Ange créé et le premier à s’être révolté contre son Concepteur et Créateur, connaissait bien « l’Esprit » humain, le cerveau de cette marionnette, ainsi que son fonctionnement alors il alla séduire le plus malléable, le plus faible, l’Esprit de la femme, et cette dernière n’a pas la fermeté relationnelle entre « le cœur et l’esprit » qui est dans le cerveau comme la sureté, certitude, dureté de l’Esprit mâle.

Certains « Écrits » bibliques expliquent qu’EL-SHADDAÏ avait posé en premier un pantin androgyne comme lui, mais qu’il y eut un conflit important entre la partie femelle et la partie mâle détériorant tout le système relationnel « Cœur-Esprit ». En effet l’humain devait penser par le cœur, moteur de la vie, la vie étant le sang, non cérébral, en relation nerveuse avec le cerveau, donc un fil conducteur électrique important, c’est ce fil conducteur « Cœur-Esprit » qui était en « court-circuit » dans cet automate androgyne.

EL-SHADDAÏ, quand il se modela par lui-même, eut intérieurement ce problème du conflit de ces deux entités qu’il dût résoudre autoritairement entre sa partie mâle et sa partie femelle, la première nommée étant maître sur la seconde et cette dernière, complémentaire inséparable de la première, sans être égalitaire ; simplement que cette partie femelle intérieurement à EL-SHADDAÏ, voulait toujours avoir raison et cela entraînait des conflits cérébraux incessant qu’il a dû résoudre avant toute création, car ces gênes que l’on pouvait croire fort se rebellaient à cause de leur faiblesse. EL-SHADDAÏ se construisant de par lui-même au moment de modeler son cerveau eut cet affrontement qu’il dû déficeler et dénouer afin que la partie mâle de son corps et de son esprit ne soit pas obscurci, embrouillé par la partie femelle et que cette partie ne l’emporte pas extérieurement sur la partie femelle, ainsi qu’intérieurement et pour éviter ce conflit entre l’Homme et la Femme il fit la densité cérébrale moins importante chez la femme ainsi que la capacité, voilà pourquoi le squelette féminin est moins dense, tête comprise, que le squelette homme. Toute cette différence entre le masculin et le féminin est passé en Loi sempiternelle pour tout l’Univers, physique et chimie de l’infiniment grand à l’infiniment petit, base de la science.

Comment je vous écris cela je suis incapable de vous le dire, mais je le sais et cela est une vérité, une certitude de ce qui s’est produit à l’intérieur de ce Dieu et selon que nous soyons homme ou femme nous avons certains gènes qui sont indestructibles

L’Être Suprême avec ce polichinelle dans le creux de sa main, le modelant, dût faire le choix de la séparation des deux entités, mâle et femelle puisque sur une action bien établie, certaine, la relation conductrice, électrique, « Cœur-Esprit » sera de courant différent avec, pourtant, une même intensité, une même opinion, provoquant un conflit interne entre les deux, d’où la nécessité de séparer les deux, donc Il sculpta sa marionnette Adam, mâle, le déposa sur la terre de la Terre et lui insuffla le « Souffle de Vie » dans les narines et le pantin se mit à respirer et devint une âme vivante.

Ève continue à conter

 « À l’instant même mes yeux s’ouvrirent et je sus que j’étais nue et une grande honte s’empara de moi et tout le feuillage des arbres où j’étais, se dessécha et les feuilles tombèrent, sauf celui de la « Connaissance » et le figuier. Je me mis à pleurer amèrement car je pensais aussi au serment que j’avais fait à SAMMAËL dans la peau de l’animal le plus sensé. Alors je me façonnais un pagne avec les feuilles du figuier et voulais interpeler l’animal le plus sensé, mais celui-ci dans la crainte du courroux de l’Être Suprême, se cachait.

Me dissimulant de tous les animaux du Territoire d’Eden, je partis rejoindre Adam mon époux et pendant le trajet je fomentais comment je ferai manger du fruit à Adam. Satanaël m’avait inculqué la convoitise, la vanité, et l’orgueil les trois piliers du mal, je craignais EL-SHADDAÏ, mais dans mon cœur je désirai être aussi puissant que Lui.

Arrivé vers Adam et me cachant dans les grandes herbes j’hélais Adam : « Adam, Adam, où es-tu ? Viens donc vers moi, je te montrerai un grand mystère. » Puis par des paroles de forfaiture et doucereuse comme-ci SAMMAËL parlait par ma bouche : « Allons, mon seigneur Adam, écoute-moi, mange du fruit de l’arbre de la « Connaissance », et tes yeux se dessilleront, tu deviendras comme un Dieu » - « Mais EL-SHADDAÏ s’irritera contre moi » - « Ne crains pas : dès que tu mangeras de ce fruit tu auras la connaissance du bien et du mal et tu deviendras comme Lui, mon Seigneur » Je le persuadais de manger du fruit avec une langue mielleuse, flatteuse, délectable, douce mais sournoise et hypocrite et, à force de dissuasion, vantant les qualités et la saveur du fruit Adam fléchit un instant et mangea du fruit. Ses yeux se dessillèrent et il eut honte de sa nudité. Alors il se mis en colère contre moi : « Femme mauvaise, qu’as-tu perpétré entre nous ? Tu m’as égaré de la gloire d’EL-SHADDAÏ »

A l’instant même les trompettes sonnèrent dans tout le Paradis, et moi Adam j’eus honte de ma nudité et je me fis un vêtement avec des feuilles de vigne pour cacher ma honte, et pendant ce temps tous les Anges de l’Eden venaient aux sons des trompettes aux pieds de l’Archange Michel, Ange dédié aux Armées Célestes. Au son de ces trompettes nous fumes saisis de crainte car EL-SHADDAÏ venait dans le Paradis.

Nous sûmes son arriver car toutes les plantes se mirent à fleurir dans tout le « Jardin » alors nous eûmes peur et nous nous cachâmes et EL-SHADDAÏ arrivât au pied de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal

EL-SHADDAÏ appela Adam en disant : « Adam où t’es-tu caché ? Penses-tu que je ne peux pas de trouver ? Une construction sera-t-elle cachée à celui qui l’a construite ? » Alors Adam répondit ainsi : « Non, Seigneur, nous ne nous cachons pas de toi dans la pensée que tu ne peux pas nous trouver, mais j’ai eu honte parce que je suis nu et je crains ta puissance, Maître » L’Être Suprême répondit : « Qui t’a montré que tu étais nu ? À moins que tu n’aies abandonné le commandement que je t’avais donné à garder ? » Et EL-SHADDAÏ continuant : « Adam est-ce que tu as mangé da l’arbre dont je t’avais ordonné de ne pas manger sinon tu mourrais ? » L’homme répondit : « La femme que tu as mise auprès de moi, c’est elle qui m’a tendu le fruit de l’arbre et j’ai mangé ! » Adam se souvint alors de la parole qu’Ève lui avait dite : « Je ferai en sorte que tu ne coures aucun risque auprès d’EL-SHADDAÏ » Le Très-Haut se tourna vers Ève en disant : « Pourquoi as-tu fait cela ? » Ève : « L’animal le plus sensé m’a trompée »

Puis EL-SHADDAÏ dit à Adam : « Puisque tu n’as pas écouté mon commandement et que tu as écouté ta femme, maudite soit la terre à cause de toi ! Tu la travailleras, mais elle n’aura plus sa fécondité et elle fera croitre pour toi épines et ronces ; c’est à la sueur de ton visage que tu mangeras ton pain, accablé par la chaleur et oppressé par le froid, et tu ne connaîtras plus la douceur, l’amertume t’accablera, même les animaux que tu dominais s’agiteront, se soulèveront contre toi parce que tu n’as pas gardé mon commandement. »

Puis se tournant vers Ève Il dit : « Puisque tu as écouté l’animal le plus sensé et que tu as rejeté mon injonction, tu seras dans les peines et les souffrances intolérables. Tu enfanteras tes progénitures dans l’angoisse et les grandes douleurs et tu risqueras d’y perdre la vie. Tu avoueras ta faute jusqu’à dire : « Seigneur, Seigneur, sauve-moi et je ne retournerai plus au péché de la chair ! » C’est donc sur tes paroles que je te jugerai, eu égard à l’inimitié que SAMMAËL l’Ennemi a conçue contre toi et tu retourneras vers ton mari qui dominera sur toi. »

Après avoir dit cela, EL-SHADDAÏ se tournant vers l’animal le plus sensé dans une grande colère : « Puisque tu as accepté d’être l’enveloppe de SAMMAËL et que tu l’as servi jusqu’à égaré ceux dont le cœur était faible, maudit sois-tu parmi tous les animaux ! Tu seras privé de la nourriture dont tu usais et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Tu marcheras sur le poitrail et sur le ventre ; tu seras privé de tes mains et de tes pieds, et il ne te sera laissé ni oreille, ni aile, ni un seul des membres qu’ont ceux que tu as séduits dans ta malice et que tu as fait expulser du Paradis. Je mettrai une inimitié entre toi et leur descendance : celle-ci te visera à la tête et, toi tu la viseras au talon jusqu’au jour du Jugement, et ton nom sera maintenant « Serpent » »

Toutes les religions, Chrétiennes et Musulmanes, content que c’est le « Serpent » qui tenta Ève alors que cette histoire est fausse puisque le « Serpent » n’existe pas encore parmi tous les animaux créés et pourtant la Bible parle de « Serpent »

Genèse III : 14-15, « Alors Yahvé Dieu dit au serpent : Parce que tu as fait cela, maudit sois-tu entre tous les bestiaux et toutes les bêtes sauvages. Tu marcheras sur ton ventre et tu mangeras de la terre tous les jours de ta vie. Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien. Il t'écrasera la tête et tu l'atteindras au talon. »

L’animal le plus sensé ressemblait aux invisibles comme les Anges puisqu’il possédait des membres avec des mains et des pieds, en plus des ailes, sans pour autant être un humain ou un Ange et l’Être suprême lui supprime tout, même les oreilles

Il me reste maintenant beaucoup de question. Connaissant le cerveau féminin, en libérant SAMMAËL, se doutait-il que ce dernier attaquerait en premier la femme ? Car à aucun moment SAMMAËL n’est venu voir l’Homme pour le faire transgresser, pourquoi ? Pourquoi EL-SHADDAÏ a-t-il laissé le champ libre à Satanaël ? Les deux premiers humains connaissaient la sentence de leur transgression, alors pourquoi Ève a accepté d’écouter l’animal le plus sensé et cela sur plusieurs jours voire semaines et mois ?

 Adam resta une semaine d’année seul dans le Territoire d’EDEN. Puis Adam et Ève restèrent une semaine d’année dans ce Territoire et c’est seulement les deux dernières années que l’animal le plus sensé commença à converser avec Ève. C’est Ève toute seule qui abaissa la branche pour prendre le fruit interdit, donc son action fut volontaire, SAMMAËL avait bien fait son travail, puisqu’il a réussi à ce qu’Ève oubli la sentence d’EL-SHADDAÏ, et qu’elle ne pense qu’à l’Arbre et à ses fruits, mais aussi à la puissance qu’elle allait acquérir, être l’égale de son Concepteur, il l’avait « bien travaillé au corps » comme l’ont dit en jargon sportif, surtout en « esprit » puisqu’il s’en était fait une adepte, disciple, partisane, « le fruit était mûre » SAMMAËL n’avait plus qu’à l’accompagner jusqu’à « l’Arbre de la Connaissance », il savait qu’elle ferait le reste seule.

Puis il fallait qu’elle oblige son époux à en manger. Alors Adam pourquoi a-t-il accepté de manger du fruit ? A-t-il eu peur de se retrouver tout seul sans un être semblable à lui ? L’a-t-il suivi par amour ? Que de questions sans réponse, alors à notre mort, quand nous monterons pour notre premier Jugement, peut-être apprendrons-nous ce qui s’est passé réellement !

C’est la fin du sixième jour, EL-SHADDAÏ à chassé l’homme et la femme du Paradis et a posé des Gardes armées de leur épée afin que personne ne rentre dans ce Paradis. Dans son cœur il sait que l’humain ira plus facilement vers le méchant que vers Lui, mais même à cette époque il y avait des humains fidèles à EL-SHADDAÏ.

A la veille du septième jour cet Être Suprême va se reposer de toutes ses créations.

Espérant que je n’ai pas été trop ennuyeux avec vous, en dehors de toute religion ceci est notre histoire, d’où nous venons car l’Évolution c’est impossible, notre corps est trop complexe, mais en plus nous possédons « l’Esprit » cette chose invisible qui fonctionne par de la matière grise, possédant des milliards de connections. Cet « Esprit » c’est cette chose invisible, intouchable, impalpable, le jardin secret de tous les humains car personne, je le dis bien, personne ne peut entrer dans le cerveau d’un autre semblable, homme ou femme, vu que « l’Esprit » est égalitaire, riche ou pauvre, tous les humains possèdent « l’Esprit », siège de l’Intelligence qui elle, n’est pas égalitaire comme le vent, Jean III : 8, « Le vent souffle où il veut et tu entends sa voix, mais tu ne sais pas d'où il vient ni où il va. Ainsi en est-il de quiconque est né de l'Esprit. », et Ecclésiaste XI : 5, « De même que tu ne connais pas le chemin que suit le vent, ou celui de l'embryon dans le sein de la femme, de même tu ne connais pas l'œuvre d’EL-SHADDAÏ qui fait tout. », ni la mémoire, ni le raisonnement et la réflexion parce que « l’Esprit » est personnel et fonctionne avec le cœur, demeure de la pensée, habitat des sentiments et fil conducteur « Cœur-Esprit ». Comme je l’écris souvent : « Tu pourras m’empêcher de te traiter d’imbécile, d’idiot, mais tu ne pourras jamais me combattre de le penser. »

Par la pensée, donc par « l’Esprit » avec sincérité portez-vous bien !, et prenez soins de vous, de votre maisonnée où si vous aimez mieux de votre famille !

Salutations cordiales pour vous Tous !

Restez fidèle à ce Dieu seul et unique que je nomme EL-SHADDAÏ !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
posté le 17-05-2019 à 00:57:04

Évolution ? Impossible !, chap. N°7 - Histoire d'Adam et Ève

Évolution ? Impossible ! Alors croire à … … ?

 

Chapitre N° 7

 

Histoire d’Adam et Ève du sixième jours

 

par les « Jubilés »

 

Le sixième jour création de tous les animaux terrestres, sauvages et domestiques, et à la fin du sixième jour l’Homme, marionnette, pantin, créé par l’Être Suprême est déposé sur la terre de la planète Terre et reçoit le « Vent de Vie » et l’Homme devient une âme vivante.

Il a façonné cet automate à son image, son reflet en tout, c’est-à-dire physiquement, même silhouette, mais en plus que cet humain soit comme lui sur la Terre un « Dieu », capable d’inventer, modeler, sculpter, fabriquer, librement de son propre chef et pour savoir si cet humain lui serait fidèle il lui posa qu’une seule et unique interdiction.

II Hénoch Livre des Secrets XXX : 10-16

Le sixième jour j'ai commandé à ma sagesse de créer l'homme de sept uniformités : un, sa chair de la terre ; deux, son sang de la rosée ; trois, ses yeux du soleil ; quatre, ses os de la pierre ; cinq, son intelligence de la rapidité des anges et des nuages ; six, ses veines et ses cheveux de l'herbe de la terre ; sept, son âme de mon souffle et du vent.

Et je lui ai donné sept natures : à la chair l'ouïe, les yeux pour la vue, l'odeur à l'âme, les veines pour le toucher, le sang pour le goût, les os pour l'endurance, et la douceur pour l'intelligence [plaisir].

J'ai conçu un parler astucieux pour s'exprimer, j'ai créé l'homme de nature invisible et visible, de tous les deux sont sa mort et sa vie et son image, il connait la parole comme certaine chose créée, petit dans la grandeur et encore grand dans la petitesse, et je l'ai placé sur terre, un second ange, honorable, grand et glorieux, et je l'ai nommé comme Gouverneur pour régner sur terre et pour avoir ma sagesse, et il n'y en avait aucun comme lui sur la terre de toutes mes créatures existantes.

Et je l'ai nommé d'un nom, des quatre éléments, de l'est, de l'ouest, du sud, du nord, et j'ai nommé pour lui quatre étoiles spéciales, et j'ai appelé son nom Adam, et lui ai montré les deux voies, la lumière et l'obscurité, et je lui ai dit :

« Ceci est bon, et ceci mauvais », et je devrais apprendre s'il a de l'amour envers moi, ou de la haine, afin qu'il soit clair que ceux de sa race m'aiment.

Pour ça moi j'ai vu sa nature, mais n'a-t-il pas vu sa propre nature, donc en ne voyant pas il péchera plus mauvaisement, et j'ai dit après le péché qui est là mais la mort ?

Et j'ai mis le sommeil en lui et il est tombé endormi. Et j'ai pris de lui une nervure, et lui ai créé une épouse, que la mort devrait venir à lui par son épouse, et j'ai pris son dernier mot et ai appelé son nom mère, c'est-à-dire, Ève. »

Alors savait-il que l’humain se détruirait lui-même ?

Voilà pourquoi il déposa en premier l’Homme sur la Terre, qu’il lui insuffla un « Souffle de Vie » et que cet auguste devint une âme vivante, et seulement après il libérera SAMMAËL et les Siens de leur profond sommeil. En cette période nous sommes à la fin du sixième jour, mais cet Être Suprême ne se repose pas encore.

Testament de Néphtalie chapitre II : 5, « Non pas qu’on puisse dire qu’il y ait supériorité en quoi que ce soit, ni sur le visage ou autres choses semblables, car Elohim fit toutes choses bonnes dans leur ordre, les cinq sens dans la tête à laquelle pour donner belle apparence il a ajouté les cheveux. Il joignit la tête au cou, la compréhension en plus, le cœur pour la pensée, le ventre pour séparer ce qui est dans l’estomac, la trachée pour inspirer l’air, le foie pour la colère, la bile pour l’aigreur, l’amertume, la rate pour le rire, les reins pour la ruse, les muscles lombaires pour la puissance, les flancs pour se reposer, se coucher, les hanches pour la force, et ainsi de suite, le tout avec rigueur, assonance, dans une belle eurythmie. »

Le texte d’Hénoch dicté par un Ange, Ouriël, explique bien que l’humain possède deux images, l’une visible et mortelle et l’autre invisible, comme les Anges, pas de la même matière, qui doit continuer à vivre, mais comment ? Jésus le Nazôréen fait un enseignement car il dit que des âmes erreront dans le firmament sans jamais se reposer, tandis que d’autres seront dans une « Demeure » à se reposer en attendant la résurrection pour les deux cas d’âme, car dans Jean XIV : 2, il dit : « Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures, sinon, je vous l'aurais dit ; je vais vous préparer une place. », et le Disciple Saül de Tarse dit « Paul » dans sa deuxième lettre aux Corinthiens : II Corinthiens V : 1, « Nous savons, en effet, que si la tente dans laquelle nous vivons — c'est-à-dire notre corps terrestre — est détruite, Dieu nous réserve une habitation dans les cieux, une demeure non faite par les hommes, qui durera toujours »

Cela fait une semaine d’année qu’Adam est sur la Terre en Territoire d’Eden et qu’il donne un nom à tout ce qu’il voit plante, bête, bestiole, animal sauvage, animal domestique, mâle et femelle et lui se rend compte qu’il est tout seul que rien n’est à son image, voilà pourquoi EL-SHADDAÏ dit Genèse II 17-19, « Et EL-SHADDAÏ fit à l'homme ce commandement : « Tu peux manger de tous les arbres du jardin. Mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal tu ne mangeras pas, car, le jour où tu en mangeras, tu deviendras passible de mort. »

EL-SHADDAÏ dit : « Il n'est pas bon que l'homme soit seul. Il faut que je lui fasse une aide qui lui soit assortie. »

Les Jubilés conte :

« Et au cours des six jours de la deuxième semaine, suivant la parole d’EL-SHADDAÏ, nous apportâmes vers Adam toutes les bêtes et tout le bétail et tous les oiseaux et tout ce qui bouge sur la terre et tout ce qui bouge dans l’eau selon leurs espèces et selon leurs classes : les bêtes le premier jour, le bétail le deuxième jour, les oiseaux le troisième jour et tout ce qui bouge sur la terre le quatrième jour, et tout ce qui bouge dans l’eau le cinquième jour. Et Adam les nomma tous de leurs noms respectifs et comme il les nomma ainsi fut leur nom. Et le cinquième jour Adam vit tout cela, mâle et femelle de chaque espèce qui était sur la terre mais il était seul et ne trouva pas de partenaire pour lui.

Et le seigneur nous dit : « – Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; faisons une épouse pour lui ! » Et le Seigneur notre Dieu fit tomber un profond sommeil sur lui et il dormit, et il prit une côte parmi ses côtes pour la femme et cette côte est à l’origine de la femme parmi ses côtes et il reconstruit la chair à sa place et fabriqua la femme. Et il sortit Adam de son sommeil qui s’éveilla et se leva le 6e jour et il la lui amena et il la connut et lui dit : « – C’est maintenant os de mes os et chair de ma chair, elle sera appelée femme, car elle est prise de son mari. » Ainsi homme et femme seront un et ainsi un homme quittera son père et sa mère et s’unira à sa femme et ils seront une chair. »

Alors EL-SHADDAÏ endormit Adam, et il lui prit le cartilage de la basse côte, et façonna avec, la femelle humaine de même conception mécanique au niveau de tous les organes sans exception, armature comprise, avec les os un peu plus plat pour le squelette, une densité cérébrale moins importante, mais une différence énorme dans le ventriculaire, le secret de la « Vie », de la reproduction, avec une élasticité plus importante que chez l’homme, EL-SHADDAÏ a façonné deux marionnettes semblables et pourtant tellement différentes en masse musculaire, en esprit, car la femme ne sera jamais l’égale de l’homme, son complément indispensable, oui !, il n’y a qu’à regarder un corps musclé d’homme et de femme, le premier est beau, le second est vilain.

Revenons à la fin du sixième jour, où la dernière création d’EL-SHADDAÏ est terminée. Sammaël et les Siens sont toujours endormis et l’Être Suprême vient de réveiller Adam et offre « le Souffle de Vie » à la marionnette femme qui devient une âme vivante qu’il nomme Ève, et la présente à l’Homme Adam qui s’exclame, Genèse II :23 « Pour le coup, celle-là c'est l'os de mes os et la chair de ma chair ! » et ce Dieu ajoutera Genèse II :23-24, « Celle-ci sera appelée femme, car elle fut tirée de l'homme. C'est pourquoi l'homme quitte son père et sa mère et s'attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair. »

Pour ce Dieu qui vient de créer deux merveilleuses machines, la seconde découlant de la première, ces deux plus magnifiques créations de tout l’Univers, il n’existe aucune création qui leur soit semblable tellement ces deux mécanismes sont d’une complexité indéchiffrable, puisqu’ils sont conçus pour fonctionner éternellement, mais en plus il désirait que ces deux corps, par le sentiment de l’amour platonique en premier, celui du cœur, et charnel ensuite dérivant du premier, ne fassent qu’un seul corps, comme ci ils formaient un ensemble androgyne, comme Lui, c’est-à-dire « Un ».

Par ce jeu de l’amour comme il a été pensé au départ, un plaisir, un aboutissement de joie des deux cœurs, amenait si les deux étaient en accord à la procréation. L’humain, avec l’aide de Sammaël, en a fait des scènes pornographiques, contre nature, par le vice, à la place de l’amour platonique, ce n’est plus des ébats amoureux qui viennent du cœur, mais chacun, égoïstement, recherchant son propre plaisir. Ces deux corps ne font que deux corps, bien distinctes, et pas « Un. », c’est la destruction de l’amour de cœur, l’homme et la femme, ou la femme avec la femme, l’homme avec l’homme, les deux ne pensent qu’au sexe, l’amour a disparu.

Je quitte toute ces actions mauvaises, dont certaines, EL-SHADDAÏ a en abomination, pour revenir à l’écriture de la fin du sixième jour.

La femme vient d’être amené à l’homme et tous les deux doivent entretenir le Territoire d’Eden en donnant un nom aux plantes, insectes, animaux sauvages et domestiques qu’ils croisaient sur leur parcours. Adam est resté seul sur la terre une semaine d’année soit sept ans, mais combien de temps Adam et Ève restèrent dans le territoire avant leur transgression ?

Dans les « Écrits Apocryphes »  il faut avoir un peu de raisonnement pour reconnaître le vrai du faux car le même « Écrits » selon que la traduction est grecque, latine, slave, copte, d’un même texte hébraïque cette translation sera différente avec des ajouts, retranchements, tournure de phrase linguistique, interprétation, herméneutique, transposition, etc., et l’exemple est flagrant dans la vie grecque d’Adam et Ève, ou la Vie latine d’Adam et Ève, plus les Jubilés, l’Apocalypse de Moïse, dont le nom diffère, mais le texte est pour ainsi dire le même.

Les deux humains sont créés et vivent dans le Territoire d’Eden, mais l’Être Suprême ne se repose pas encore.

EL-SHADDAÏ libéra SAMMAËL et les Siens de leur torpeur. SAMMAËL sortie de sa léthargie, a dû faire le tour de la Terre et de ses environs pour constater les changements, et maintenant il y avait deux humains, un mâle et une femelle. Sammaël avait une rancœur contre l’Homme car c’est par sa faute, pensait-il, qu’il avait été chassé des Cieux. Donc en faisant le tour du Territoire d’Eden il s’est aperçu qu’il était gardé par des Anges.

Les Anges tous les jours à la même heure montaient vénérer, adorer, leur Concepteur, EL-SHADDAÏ, et Satanaël, Béliar, Mastéma, autres noms donnés à SAMMAËL, enregistra tout ce qui était important pour lui.

Certains « Écrits » définissent l’animal, ayant sollicité Ève, comme étant un serpent ce qui est complètement faux, la Bible en donne la raison dans le Livre de la Genèse III : 14, et l’explication est encore plus approfondie dans les « Écrits » apocryphes.

Pour que je sois plus près de la vérité je changerai le « serpent » en « animal le plus sensé » comme cela est écrit dans les bons « apocryphes » car seulement à l’épilogue le terme « serpent ». Encore une petite remarque, dans le « Jardin Paradisiaque » les animaux, les humains, et l’Être Suprême avaient le même langage, où au minimum ils se comprenaient tous, du Dieu, aux animaux, aux humains.

Alors voilà ce que compte les Jubilés :

« Dans la première semaine, du premier jubilé, Adam et sa femme étaient dans le jardin d’Éden, et nous lui donnâmes le travail et l’instruisîmes à tout faire en ce qui concerne le labourage et l’entretien du Territoire d’Eden. Et il retournait la terre et était nu mais ne le savait pas et n’avait pas honte et il protégeait le jardin des oiseaux, des bêtes sauvages et bestioles et rassemblait ses fruits, ses herbes et plantes comme nourriture pour lui et sa femme

Et à la fin des sept ans qu’il accomplit là, sept ans exactement, le dix-septième jour du deuxième mois, l’animal le plus sensé vint et approcha la femme, et dit à celle-ci : « Dieu t’a-t-il commandé en disant : Tu ne mangeras pas de tout arbre du jardin ? » Et elle lui dit : « De tous les fruits du jardin, EL-SHADDAÏ nous a dit : Mangez. Mais du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, EL-SHADDAÏ nous a dit : « N’en mange pas, n’y touche pas de peur de mourir. »

Et l’animal le plus sensé dit à la femme :  « Vous ne mourrez pas forcément, mais Dieu fait savoir que le jour où vous en mangerez, vos yeux seront ouverts et vous serez comme des dieux et vous connaîtrez le bien du mal. » Et la femme vit que l’arbre était plaisant et agréable à l’œil et que son fruit était bon comme nourriture et elle en prit et mangea. Dès lors elle couvrit sa honte avec des feuilles de figue d’abord puis elle en donna à Adam et il mangea et ses yeux furent ouverts et il vit qu’il était nu et prit des feuilles de figue et [les] cousit ensemble et fit une bande pour lui et couvrit sa honte. »

« Et EL-SHADDAÏ maudit l’animal le plus sensé et était en colère contre lui à toujours […]. Et il était en colère contre la femme, car elle écouta la voix du serpent et mangea. Et il lui dit : « – Je multiplierai grandement ton chagrin et tes douleurs : en chagrin tu mettras des enfants et ta récompense sera auprès de ton mari et il dominera sur toi. » Et à Adam il dit aussi : « – Parce que tu as écouté la voix de ta femme et mangé de l’arbre dont je t’avais commandé de ne pas en manger, maudit soit le sol à ta cause : il t’apportera des épines et des chardons et tu mangeras ton pain à la sueur de ton front jusqu’à ce que tu retournes à la terre d’où tu as été pris, car tu es terre et retourneras à la terre. » Puis il leur fit des manteaux de peau, les en habilla et les renvoya du jardin d’Éden

Et le jour qu’Adam couvrit sa honte, le matin au lever du soleil de ce jour où il quitta le jardin, il fit une offrande d’une douce odeur d’oliban, de galbanum, de nataf et d’épices.

Et dès ce jour la bouche de toutes les bêtes et du bétail et des oiseaux et de tout ce qui marche et de tout ce qui bouge fut fermée afin qu’ils ne puissent plus se parler, car ils se parlaient tous l’un l’autre d’une seule lèvre et d’une seule langue. Et il renvoya du jardin d’Éden toute chair qui était dans le jardin d’Éden et toute chair fut dispersée selon leurs espèces et selon leurs classes à des endroits qui furent créés pour eux. »

Je viens de vous poser ce que conte les « Jubilés ». « Les Jubilés » est un livre « Apocryphes » hébreu qui calcule le temps en « jubilés » soit en sept semaines d’année de sept ans chacune ce qui fait quarante-neuf ans. En effet les hébreux devaient cultiver la terre six ans et la laisser se reposer la septième année et récolter ce qui vient naturellement et au bout de sept semaines d’année, la septième année la terre devait, après les six ans, se reposer deux ans sans être cultiver, ce qui fait qu’un « Jubilés » était de cinquante ans.

Je ne vous ai pas posé les incohérences de ce Livre comme quoi Adam serait resté quarante jours sur terre avant d’entrer dans le Paradis ….

Je pensais arrêter les six jours de Création, mais j’aime bien essayer de trouver le vrai du faux alors cette histoire de Création est conté aussi par Adam et Ève et est plus complète que les « Jubilés » avec moins d’incohérence et plus de détail

Grâce aux intempéries importantes dans notre région de Montagnes nous somme privés d’Internet depuis plusieurs jours et nos entreprises sont en colère contre les fournisseurs qui ne sont pas pressé de nous dépanner peu importe le fournisseur d’Internet.

Prenez-soins de vous et de vos proches !

Portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
posté le 30-04-2019 à 23:13:14

Évolution ? Impossible ! Chap. N°6 - Naissance du Mal

Évolution ? Impossible ! Alors croire à … … ?

 

Chapitre N°6

 

La fête de la Pâque est terminée voilà quelques jours. J’espère et je souhaite que ce diner de préférence en famille, mais quand les enfants sont grands, qu’eux-mêmes ont des enfants avec l’âge de raison et d’autre la majorité il est dur de les enseigner sur un Être Suprême, … , prétextant que la religion est comme la politique, « Tous des affabulateurs ! » ne pensant qu’à leur bedaine et leur portefeuille.

Pour nous, comme chaque année, cette soirée nous serre un peu le cœur au moment du repas particulièrement quand je demande directement à EL-SHADDAÏ qu’il nous pardonne nos péchés et qu’il passe un coup de chiffon sur le Tableau des Mémoires, car nous sommes vraiment imparfait même si nous faisons attention, l’orgueil, la vanité, la convoitise, mensonge, tous ces gros péchés sont partis de notre esprit de notre cœur, mais il y en a tellement d’autres petits et sournois, c’est ceux-là qui sont difficile à décelé, à supprimer car il font partie de nous-mêmes et c’est au cours d’une discussion avec des amis que l’on voit ce péché caché, et le soir en parlant avec mon épouse je pose ces questions :  « C’est moi ça ? Je fais ça moi ? » « Oui tu es comme cela par moment ! » « Mais je n’avais pas remarqué, donc j’ai dû faire du mal involontairement ! » « Oui mais tu l’as fait quand même ! » « Même quand je t’ai prévenu tu ne voulais pas me croire ! » Voilà le genre de péchés que nous faisons tous les jours, différents selon chacun de nous, et c’est contre cela que nous devons nous battre avec notre conscience.

Je ne dis pas qu’EL-SHADDAÏ efface toutes mes fautes du Tableau des Mémoires, mais je l’espère sincèrement, ce Dieu seul et unique sondant le cœur de chacun de nous, même moi qui suis aussi imparfait que vous, si ce n’est pas plus comparé à certains de vous !

Hypocritement je pourrais me réfugier derrière la maladie, mais la maladie ne fait pas « l’Esprit », car c’est nous-même qui réfléchissons, raisonnons, pensons les actions en bien, en mal, que volontairement nous allons accomplir, et le responsable c’est bien nous, et pas le voisin, l’ami, l’épouse, nous sommes responsables de nous, chacun séparément, car personne ne nous oblige ! … … … !

Ai-je raison ? … Ai-je tort ? … ?

Je reviens à mes écritures, vous laissant à votre raisonnement !

Dans ces « Écritures » de « l’Évolution ? Impossible ! » , je me suis arrêté au début du sixième jours, alors je continue avec la naissance de l’Homme, puis de la Femme en Territoire d’Eden avec ce sixième et après septième chapitre qui par les recherches des « Écrits » apocryphes nous amèneront au septième jour, jour de repos.

 

 

Naissance du « Mal »

 

Avant que ne soit inventé le premier incorporel, ce Dieu seul et unique avait engendré sa progéniture « Jésus le Nazôréen » qui « Là-Haut » se nomme Emmanuel et ce fils devait être en état de développement car EL-SHADDAÏ lui-même dit Isaïe XLIV : 24, « « Ainsi parle EL-SHADDAÏ, ton rédempteur, celui qui t'a modelé dès le sein maternel, c'est moi, EL-SHADDAÏ qui ai fait toutes choses, qui seul ai déployé les cieux, affermi la terre, sans personne avec moi ! » » Ce Dieu fait bien remarquer qu’il est seul sans personne avec lui à la Création de l’Univers qui devient un véritable capharnaüm. Il crée les incorporels pour mettre de l’ordre dans ce Cosmos et il pose des Lois de physique et chimie indestructibles, donc nous pouvons en déduire que son Fils engendré est pour le moment un incorporel qui se développe comme un corporel voilà pourquoi cet être, ce Dieu, EL-SHADDAÏ est le seul dans tout l’Univers à connaître les secrets de la « Vie » son propre Fils, même incorporel devient involontairement « le cobaye » de tout ce qui respirera, en un mot de la « Vie » en terme générale.

Je continue ma réflexion, mon raisonnement, il a désiré ce « Fils » par sa propre volonté, il est androgyne c’est-à-dire mâle et femelle en même temps, voyons ce que dit le dictionnaire :

 « Nom commun

Personne dont l'apparence physique ne laisse pas aisément deviner le sexe. Personne dont l’identité de genre n’est pas nettement définie, où qui, dans son comportement, participe des deux sexes en tant que socialement définis.

Adjectif

Qui réunit les deux sexes, qui est à la fois mâle et femelle.

 (Botanique) Se dit d'une plante qui a des fleurs mâles et des fleurs femelles sur le même pédoncule.

Qui tient partiellement des deux sexes, qui présente simultanément des caractères des deux sexes. »

L’enfant c’est développé à l’intérieur de Lui après avoir volontairement accouplé spermatozoïde mâle dans l’ovule femelle, dans le même corps si je peux m’exprimer ainsi, la volonté mâle étant supérieur à la volonté femelle. Là, ce Dieu, a pu enregistrer toutes les phases du développement de la vie avec tous les secrets de l’alchimie ventriculaire. N’oublions pas non plus qu’à la naissance de l’Univers quand Adoël c’est délivré des gaz formant la Lumière, l’Être suprême connaissait la composition moléculaire de ceux-ci au micron près même plus petit et ceci est valable pour Arouchaz quand il s’est libéré de la matière extrêmement dure et noire quand l’Univers fut délimité vers le haut et vers le bas. Les premières Lois de physique et de chimie furent brevetées éternellement là, au premier jour de Création de l’Univers.

N’oublions pas non plus que cet Être Suprême, ce Dieu EL-SHADDAÏ seul et unique dans tout l’Univers, est substance, c’est-à-dire qu’il est quelque chose par Lui-même, qu’il s’est façonné Lui-même, donc pour ce faire Lui-même substance il est matière, réunion de plusieurs milliards de molécules, toutes différentes, car le clonage n’existe pas dans l’Univers, et avant cela, mélange des noyaux atomiques comprenant des protons, des neutrons, des électrons ou des muons appelés particules subatomiques, et là, je stoppe, car je rentre dans l’atomique avec les isotopes, les nucléides et les nucléons le tout faisant partie de l’infiniment petit.

Alors ce Dieu substance a dû réunir des milliards de molécule solide et gazeuse transformées en ondes, car aujourd’hui nous savons que les particules subatomiques dégagent des ondes, dualité onde-corpuscule, mais nous ne les connaissons pas encore, par contre nous savons que les protons émanent des ondes, et nous entrons dans l’inconnu, alors ce « Dieu », bien entendu, connait toutes les ondes de l’Univers pour entrer dans l’invisible et être visible, mais il s’est fait aussi une forme humaine puisque nous lui ressemblons. En dehors des animaux marins et volatiles, les animaux du genre mammifère, ressemble dans la conception à l’être humain, en plus simple exemple le sang. En effet le vétérinaire vous expliquera que le sang animal, en dehors de porter les gènes de l’espèce, est mille fois moins complexe que le sang humain. Maintenant pensez que votre cœur bat plus de cent-mille fois par vingt-quatre heures et transporte environ sept mille litres de sang en moyenne. Le sang comme le cœur sont une merveille de la création de ce « Dieu » seul et unique.

L’histoire de la naissance de l’Univers peut-être scientifique avec un nombre incalculable de questions sans réponse car nous ne sommes pas assez intelligent pour comprendre le fonctionnement simple de la molécule qu’il y a dans un grain de maïs, mais cette genèse de l’Univers peut-être aussi religieuse avec, là aussi, un nombre incalculable de questions sans réponse, même si au départ nous acceptons, la « Création », par un Être supra-intelligent des molécules formant ce grain de maïs, car nous humains nous connaissons par cœur la composition du grain de blé ou de maïs et nous sommes dans l’ignorance pour façonner ce grain de blé ou de maïs qui, si nous savions, éradiquerait la famine sur la Terre.

 Alors question avec nos ordinateurs super calculateur pourquoi n’arrivons-nous pas à trouver l’alchimie de ce grain de céréale. Nous sommes à l’ère atomique et nous entrons dans l’infiniment petit. A mon époque à l’école nous apprenions que le corps était formé de milliard de cellule et que la cellule avait un noyau que l’on nommait « Atome ». Aujourd’hui le noyau de la cellule « atome » est repoussé car nous apprenons que l’atome comprend des protons et des neutrons en quantité inégale selon la cellule atomique ou égale. L’encyclopédie écrit :

« Un atome, qui signifie « insécable », est la plus petite partie d'un corps simple pouvant se combiner chimiquement avec un autre. Les atomes sont les constituants élémentaires de toutes les substances solides, liquides ou gazeuses. Les propriétés physiques et chimiques de ces substances sont déterminées par les atomes qui les constituent ainsi que par l'arrangement tridimensionnel de ces atomes. » « Exemple : la composition chimique d'une molécule est : « La formule chimique de la molécule d’un gaz de Méthane, CH4, est constituée d'un atome de Carbone (C) et de quatre atomes d'Hydrogène (H4) », à mon époque en classe l’écriture aurait été comme cela (C4H) autre exemple : « la molécule de dioxygène (O2) est constituée de deux atomes d'Oxygène (O), (2O) »

À l’école j’apprenais la molécule, maintenant les enfants étudient les courants électriques atomiques comme les protons et les neutrons dans un noyau nucléide, mais pour l’humain les mystères de l’infiniment petit reste une inconnue, car nous entrons dans le mélange intérieur des atomes qui donnent …, pour l’humain le « Néant ».

Je reviens maintenant à la naissance du mal, quand SAMMAËL et les siens se sont révolté contre leur « Concepteur », histoire qui ne vient pas de mon intelligence, mais conté par l’Apôtre Barthélémy qui faisait partie des douze Apôtres choisi par Jésus le Nazôréen.

L’histoire des Cieux j’ai du mal à la comprendre où peut-être je l’ai trop bien comprise. Je vous pose un « Texte » de l’Apôtre Nathanaël, qui comme il se doit fut déclaré apocryphe par les autorités Chrétiennes, et qui, pour moi, venant d’un Apôtre qui a reçu le « Souffle d’Intelligence » d’EL-SHADDAÏ à la Pentecôte, est sûrement plus « Inspiré » que certains écrits canoniques de Disciples, d’autant plus que Jésus le Nazaréen est Témoin de cette scène.

« …//…Nathanaël s’adressant à Sammaël --- nommé Béliar ici ---

--- « Dis-moi en peu de mots quelque chose de crédible ! »

Béliar

--- « Si je pouvais intervenir par moi-même, j’exterminerais toute la Terre habitée en trois jours. Mais ni moi ni aucun des six cents n’intervenons. En effets nous avons d’autres Serviteurs agiles, à qui nous donnons des ordres. Nous les équipons d’une ligne à plusieurs hameçons et nous les envoyons à la pêche. Ils capturent pour nous l’Esprit [ ils dirigent et influencent tout le raisonnement humain grâce au cerveau de celui-ci, en entrainant la substance conscience vers leurs mauvais desseins] des humains, en les adoucissant par des douceurs variées, c’est-à-dire par l’ivresse et le rire, la calomnie, l’hypocrisie, les plaisirs, la débauche ou encore tous les autres moyens d’affaiblissement tirés de leurs trésors.

Veux-tu que je te communique l’Esprit [ l’Être-Vivant ] des hypocrites, des calomniateurs, des faiseurs de plaisanteries, des idolâtres, des cupides, des adultères, des sorciers, des devins, de ceux qui croient en nous et de tous ceux que je vise ? 

[ …] Je vais te faire connaître beaucoup de chose au sujet des anges. Ceux qui parcourent en tous sens les régions célestes et les régions terrestres … » ( Les mystères révélés à Nathanaël Barthélemy et aux Apôtres - Évangiles selon Barthélemy et Questions- Manuscrit de Weimar Q 729 f° 177 -QNB 4 : 37-47 )

Béliar révèle à Barthélémy comment il fut expulsé des Cieux et les circonstances de la création de l’Humain.

« Alors que j’étais dans la Galaxie Terre, en train d’en faire le tour, EL-SHADDAÏ dit à Michel :

« Apporte-moi une masse de terre provenant des quatre extrémités de la Terre et de l’eau provenant des quatre fleuves de l’Eden ! »

« Et, lorsque Michel les eut apportées, EL-SHADDAÏ, de ses mains, façonna Adam dans les régions de l’Orient : il donna à la masse de terre informe, une forme, et il fit toutes choses bonnes dans leur ordre, les sept sens dans la tête, les yeux pour la vue, les oreilles pour entendre, le nez pour inspirer, expirer, mais aussi pour humer les odeurs, une bouche, pour nourrir le corps avec le goût pour apprécier les aliments et le bon vin, à l’intérieur de laquelle il y a la langue, un petit muscle pour parler, plus acéré qu’un poignard, et ce qui est mauvais c’est ce qui sort de cette bouche, le cerveau dans la boite crânienne où loge l’Esprit de raisonnement, réflexion, intelligence, mais aussi le centre de commandement du corps, du choix entre le bien et le mal, toujours en relation avec le cœur centre de la pensée, à  cette tête pour donner belle apparence il a ajouté les cheveux. Il joignit la tête au cou, la compréhension en plus, le cœur pour la pensée, le ventre pour séparer ce qui est dans l’estomac, la trachée pour inspirer l’air, le foie pour la colère, la bile pour l’aigreur, l’amertume, la rate pour le rire, les reins pour la ruse, les muscles lombaires pour la puissance, les flancs pour se reposer, se coucher, les hanches pour la force, et en plus il déploya les nerfs, les veines, et les agença avec harmonie et ainsi de suite, le tout avec rigueur, assonance, dans une belle eurythmie

Une fois l’ouvrage terminé, il admira son œuvre et se prosterna devant « Lui-même », il était en extase, exaltation, enthousiaste, ravissement devant « Lui-même », dans le creux de sa main, son image, son reflet, il s’émerveilla devant son ouvrage, et toute la milice des Cieux se prosterna devant l’Image, le Reflet d’EL-SHADDAÏ. »

Cet Être Suprême venait d’inventer, puis de fabriquer sa plus belle « Création », merveille des merveilles, Indestructible au départ, pouvant résister à tout, se régénérant de part lui-même, se soignant lui-même en cas de coupure involontaire et ce Dieu avait prévu de former par l’Esprit des « Médecins » qui se serviraient des plantes de la terre, oui, ce Dieu seul et unique avait prévu de grandes choses pour l’Homme ! …

Lorsque je revins des extrémités du monde de l’Univers, Michel me dit :

« Prosterne-toi devant l’Image de notre Dieu seul et unique, devant le Reflet d’EL-SHADDAÏ ! »-

Michel et Gabriel : « Allons, Sammaël, prosternes-toi devant l’image d’EL-SHADDAÏ, sinon il va s’irriter contre toi ! »

Mais je répondis : « Moi, qui suis issu du feu et du cosmos, le premier Ange à avoir été créé, je devrais me prosterner devant de l’argile et de l’eau ?

Non, je ne ferai pas allégeance à l’Image d’EL-SHADDAÏ, et il ne s’irritera pas contre moi, car j’établirai mon Trône en face du sien et je serai comme lui ! »

Alors EL-SHADDAÏ s’irrita contre le premier Ange et contre tous ceux qui ne voulurent pas se prosterner devant son ouvrage en ordonnant qu’on ouvrit les écluses du ciel afin qu’ils soient précipités en bas vers la Terre.

Or, une fois précipités sur la Terre, ils restèrent plongés dans le sommeil pendant un Temps. ---{ l’écrit donne quarante ans avec l’explication d’un temps défini qui est pour nous humains beaucoup plus long que quarante ans, car nous sommes ignorants sur ce que représente une année céleste.} ---Le soleil ayant brillé sept fois plus que le feu, ils furent réveillés

Quand eurent lieu ses évènements l’Homme n’était pas encore posé sur la Terre, et il n’avait pas reçut le « Souffle de Vie ».

Note : cf. Apocalypse de Sédrach V : 1-5 est le même récit que « Questions de Barthélémy p.290 – EAC p.583, Testament de Néphtalie II : 8-9, p 902, de Ruben II : 4-6, p 819, Philon 117, opificio mundi, Siracide XVII : 5 » »

Nathanaël Barthélemy même homme : c’est son prénom et son Nom ou Nom et prénom d’où la confusion dans le NT, volontaire ou involontaire ? …

Dans l’Évangile de Jean c’est Nathanaël, et dans les Actes c’est Barthélemy.

Quand SAMMAËL et ses partisans se révoltèrent contre leur Créateur, ils furent plongés dans un profond sommeil pendant un « TEMPS CERTAIN ».

SAMMAËL,

« Je regardais autour de moi et je vis tous ceux qui étaient sous mon autorité plongés dans le sommeil. C’est parmi eux que je choisis mon Fils, SALPSAS, et le pris comme conseillé. Je fomentais ma vengeance, pour savoir comment je tromperais l’homme, à cause de qui j’avais été précipité hors des Cieux. » » ---- ( QNB 4 : 52-58,  Isaïe 14 : 13-14, Apocalypse de Sédrach 5 : 1-6, Vie d’Adam et Ève 12-16 (lat) voir aussi grec ) --- ( Lire aussi le « Traité des principes » II 9 : 1-6 et Homélies de la Genèse 1-2, écrit par Origène.)

Il existe beaucoup de Textes qui se complètent les uns aux autres sur cette histoire, écrit par certains Prophètes et Apôtres, mais qui ont tous été déclarés hérétiques et apocryphes par les Chefs religieux chrétiens.

Pour moi, le PAÏEN, il n’y a pas de fumée sans feu ! …

Je viens de vous écrire une partie de l’histoire des Cieux avec la naissance du « Mal » par l’intermédiaire de Sammaël ce premier Ange créé qui volontairement par vanité, orgueil, convoitise, et jalousie c’est révolté contre son Concepteur afin de prendre sa place où au plus faible devenir son égal, ce qui est complètement impossible puisqu’il a eu un commencement et qu’il aura une fin.

Alors question : pourquoi EL-SHADDAÏ n’a-t-il pas supprimé tout de suite SAMMAËL et les siens ?

 L’homme ne vivait pas ! Ce n’était qu’un pantin, une marionnette, un polichinelle !

L’Homme est dans le creux de la main d’EL-SHADDAÏ et la majorité des milices s’agenouille devant la ressemblance de leur « Dieu », leur « Concepteur », mais pas tous les invisibles, ceux-là tombent dans un profond sommeil et sont jetés des Cieux vers la Terre et ses environs.

Prenez-soins de vous et de vos proches !

Portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
posté le 17-04-2019 à 17:15:57

La Pâque, chap. N°2 - Fête de notre libération

La Pâque, la fête de notre libération

 

 

Chapitre N°2

 

 

Nombreux étaient les juifs qui allaient célébrer Pâques en pèlerinage à Jérusalem. Ils sacrifiaient l'agneau au temple puis le mangeaient en famille.

Jésus-Christ étant juif, il est logique de penser que tous les ans avec sa famille, il allait en pèlerinage à Jérusalem. N’est-ce pas à cette époque, que, à l’âge de douze ans, il lisait sur les rouleaux le livre d’Isaïe devant le Sanhédrin au Temple ?
Les Pâques chrétiennes

Pâques (ou dimanche de Pâques) est une fête religieuse chrétienne qui commémore la résurrection de Jésus-Christ, le troisième jour après sa mort par la torture romaine de la crucifixion. C'est le jour le plus saint du calendrier chrétien.

Il marque la fin du jeûne du « Carême. » 

Le nom carême provient de la contraction du mot latin quadragesima, qui signifie « quarantième ». Il s'agit naturellement d'une référence au jour de Pâques, qui termine le carême.

Le carême est une période de jeûne de quarante jours que l'Église a instituée en référence aux quarante jours de jeûne effectués par Jésus-Christ dans le désert. (Matthieu IV : 1-11) Le Carême est la période de préparation à la fête de Pâques qui est, dans le calendrier chrétien, la plus grande fête de l'année. 

On appelle aussi le carême la Sainte Quarantaine. La durée de quarante jours commémore à la fois les quarante jours et quarante nuits du jeûne de Moïse avant la remise des Tables de la Loi et les quarante jours de la tentation du Christ dans le désert entre son baptême et le début de sa vie publique, lors desquels il fut tenté par Satan, d'après les Évangiles synoptiques. 

La pratique du carême remonte au IVème siècle de notre ère.

C'est durant le Concile de Laodicée qui se situe en Phrygie, Asie Mineure, en l’an 360 que fut prescrite la « xérophagie » c'est-à-dire l'usage exclusif du pain et des fruits secs pendant le temps qui correspondait au carême. Le concile de Laodicée ordonna officiellement l’observance du carême.

Parenthèse, je n’ai pas pu résister.

Les livres du Nouveau Testament sont d’inspiration Divine, alors juste pour le plaisir :

Canon 60 décrété au Concile de Laodicée

« Canon 60

Liste les Écritures retenues par l'Église, notamment les quatre Évangiles canoniques constituant le Nouveau Testament, rejetant ainsi les autres textes dans la catégorie des Apocryphes.

À ce Concile, l'Apocalypse de Saint Jean était lui aussi exclu des livres canoniques ce que ne manque pas de relever Voltaire :

« Le concile de Laodicée, tenu en l’an 364, ne compta point l’Apocalypse parmi les livres canoniques. Il était bien singulier que Laodicée, qui était une Église à qui l’Apocalypse était adressée, rejetât un trésor destiné pour elle; et que l’évêque d’Éphèse, qui assistait au concile, rejetât aussi ce livre de saint Jean enterré dans Éphèse. »

Comique … non ? …

Au VIIème siècle, le carême fut établi dans son calendrier actuel. 

Le jour de Pâques a été fixé lors du concile de Nicée (aujourd'hui İznik, en Turquie), en l’an 325.

Les rédacteurs des Évangiles ont toujours été influencés par l'Ancien Testament. A la Pâque juive s'est substituée la célébration de la Cène, le dernier repas que Jésus partage avec ses disciples, la veille de son arrestation.

Les jours qui ont précédé la Pâque et la mort de Jésus, ni Jésus, ni ses disciples n'ont jeûné.

 Les récits des Évangiles indiquent qu’à Béthanie, seulement quelques jours avant sa mort, ses disciples et lui se sont rendus chez des gens, où ils ont pris des repas. Jésus a en outre mangé le repas de la Pâque la nuit précédant sa mort.

Matthieu XXVI : 6-7 

« Comme Jésus se trouvait à Béthanie, chez Simon le lépreux, une femme s'approcha de lui, avec un flacon d'albâtre contenant un parfum très précieux, et elle le versa sur sa tête, tandis qu'il était à table. »

Jean XII : 1-3

« Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie, où était Lazare, que Jésus avait ressuscité d'entre les morts.

On lui fit là un repas. Marthe servait. Lazare était l'un des convives.

Alors Marie, prenant une livre d'un parfum de nard pur, de grand prix, oignit les pieds de Jésus et les essuya avec ses cheveux, et la maison s'emplit de la senteur du parfum. »

Vous constaterez que les écrits de Matthieu et de Jean sont très différents. Le lieu du repas n’est pas le même, le parfum est différent, ainsi que les convives. De plus le parfum est versé pour l’un sur la tête, pour l’autre sur les pieds

Alors qui dit vrai ? …

La Marie qui oint les pieds de Jésus, qui-est-ce ? …

Quelle Marie ? …La « Femme », quelle femme ? …

Pour des écrits « Inspirés » de « Dieu » que de trouble ?

Voici la vérité

Jamais, je dis bien, jamais, la Bible incite à faire un jeûne de quarante jours avant la Pâque

Alors pourquoi l’Église Chrétienne a institué le « Carême » qui ait une action non biblique

Il n’y a aucun écrit biblique ou historique qui mentionne que le Christ, les apôtres ou l’Église primitive aient participé à une période de carême. Les fêtes de la Pâque et des Pains sans Levain étaient observées par Jésus le Nazôréen, les Apôtres et Disciples de la première heure, et par la suite par les Églises primitives, y compris les païens qui en faisaient partie.

En instituant, le « Carême », avec le « Vendredi Saint » et « Les Pâques » l’Église Chrétienne se fourvoie car ce sont des célébrations qui sont profondément ancrées dans le paganisme ancien. Elles ont été instituées par le christianisme traditionnel pour remplacer la saison de la Pâque juive

. Je cite l’Encyclopédie catholique de 1917

« …//…Le principal but du carême est, par-dessus tout, de préparer les gens à la célébration de la mort et de la résurrection du Christ …//… Meilleure est la préparation, meilleure sera la célébration. On ne peut réellement revivre le mystère qu’avec un esprit et un cœur purifié. Le but du carême est de fournir cette purification en détachant l’homme du péché et de l’égoïsme par l’abnégation et la prière tout en suscitant en lui le désir d’accomplir la volonté de Dieu et de faire en sorte que Son royaume vienne d’abord dans le cœur de chacun.»

À première vue, cette croyance semble sincère. Toutefois, elle n’est pas en accord avec ce que dit la Bible. Une mise en garde du Disciple Saül de Tarse nommé Paul qu’il écrivit à Timothée.

II Tim III : 13-17

« Quant aux pécheurs et aux charlatans, ils feront toujours plus de progrès dans le mal, à la fois trompeurs et trompés.

Pour toi, tiens-toi à ce que tu as appris et dont tu as acquis la certitude. Tu sais de quels maîtres tu la tiens, et c'est depuis ton plus jeune âge que tu connais les --saines-- saintes Lettres. Elles sont à même de te procurer la sagesse qui conduit au salut par la foi dans Jésus le Nazôréen -- Christ Jésus -- ou -- Jésus-Christ--

Toute Écriture est inspirée d’EL-SHADDAÏ et utile pour enseigner, réfuter, redresser, former à la justice. Ainsi l'homme d’EL-SHADDAÏ se trouve-t-il accompli, équipé pour toute œuvre bonne. »

Étant donné qu’il n’existe aucune instruction biblique ordonnant d’observer le carême, quelle est donc son origine ?

Voyons les faits historiques et comment la religion chrétienne est devenue la plus grande religion « Païenne » en servant le « Maître de la Terre Sammaël qui porte les noms de Baal, Moloch, Mastéma, Béliar, Satan, Lucifer, et familièrement Diable. »

Le nom « Pâques » avec un « s » en terminaison a une origine Chaldéenne et n’est pas autre chose que la traduction du nom « Astarté », l’un des titres de Beltis, la « Reine des Cieux », des Ninivites. Le mot « Pâques » se prononçait « Easter », mot usité dans la langue anglaise pour Pâques

Ci-dessous des textes du livre de Alexander Histops, « Les Deux Babylone »

« La fête dont nous parle l'histoire de l'Église sous le nom de « Pâques » aux IIIème et IVème siècle, était une fête toute différente de celle qu'on observe aujour­d'hui dans l'Église Romaine.

 On l'appelait Pascha ou « La Pâque », et bien qu'elle ne fût pas une institution apostolique, elle était observée de fort bonne heure par bien des chrétiens déclarés en sou­venir de la mort et de la résurrection du Christ. Cette fête s'accordait à l'origine avec l'époque de la Pâque juive où le Christ fut sacrifié. Vers la fin du IIème siècle, du temps de Tertullien, on croyait que c'était le 23 mars. »

Le mot grec qui a été traduit par « Pâque(s) » est  « pascha » qui provient du mot hébreu pessa’h. Il n’existe aucun mot grec pour le mot « Pâque » et il ne peut y avoir qu’une seule signification. Il signifie toujours la Pâquejamais Pâques ! C’est pourquoi nous retrouvons un mot hébreu utilisé dans le Nouveau Testament grec.

« Cette fête n'était nullement une fête idolâtre, et n'était précédée d'aucun carême. »

 « Il faut savoir, dit le moine Johannes Cassianus de Marseille, écrivant au Vème siècle et comparant l'Église primitive avec celle de son époque, que l'obser­vation des 40 jours n'existait pas, aussi longtemps que la pureté de cette église demeura intacte. » ( Première Conférence de l’Abbé Théonas, chap. 30 ).  

« D'où venait donc cette observation ?

Les 40 jours de jeûne du carême étaient directement empruntés aux adorateurs de la déesse Babylonienne.

II en était de même en Égypte. » ( Wilkinson, Antiquités Égyptiennes, vol. I, p. 278

« Ce jeûne égyptien de 40 jours, nous dit Landseer dans ses recherches Sabéennes, ( vol. I, p. 112.) était expressément pratiqué en souvenir d'Adonis ou Osiris, le grand Dieu médiateur. 

Chez les païens, ce jeûne paraît avoir été le préliminaire indispensable de la grande fête annuelle célébrée en souvenir de la mort et de la résurrection de Tammuz, par des larmes, puis par des réjouissances. »

Socrate de Constantinople (380-450), l'historien ecclésiastique de l'antiquité, après un long récit des diverses manières dont Pâques était observée de son temps, au Vème siècle se résume ainsi.

« Nous en avons déjà assez écrit, nous semble-t-il, pour prouver que la fête de Pâques commença partout à être célébrée bien plus par habitude que par suite d'un commandement de Christ ou des apôtres. » (Hist. ecclés., liv. V, ch. 22).

Je reprends les écrits.

« A la fin, lorsque le culte d'Astarté gagna la prépondérance, -- la primauté, la supériorité -- on prit des mesures pour faire observer le jeûne Chaldéen de six semaines ou quarante jours dans tout l'empire romain d'Occident. La voie fut préparée par un Concile tenu à Aurélia à l'époque de Hormisdas évêque de Rome, vers l'année 519, qui décréta que le carême serait solennelle­ment observé avant Pâques. (Dr. Meredith Hanmers, Chronographie, jointe à sa traduction d'Eusèbe, p. 592. Londres, 1636.)

 Ce fut certainement avec l'intention de faire exécuter ce décret que le calendrier fut peu d'années après modifié par Denys-le-Petit. Mais il ne pouvait pas être observé d'un seul coup. »

Nous sommes au VIème siècle, et les enseignements de Jésus le Nazaréen sont dans les oubliettes. Ce qui compte le plus pour l’Église Chrétienne, c’est d’avoir un pouvoir politique qui lui donnerait richesses et autorité absolue. Pour ce faire l’Église doit faire des concessions avec les coutumes et croyances païennes.

De plus, en rapport avec les écrits ci-dessus, il ne faut pas oublier que le christianisme est la religion de l’Empire Romain, par déduction une religion d’État, donc une religion politique.

La Pâque réellement est une commémoration d’une délivrance. Depuis des siècles nous sommes les esclaves du péché et de la « Mort », car même aujourd’hui où je vous écris, nous sommes sous l’emprise du Roi de cette Terre, de ses environs et de son Firmament, car pour le moment EL-SHADDAÏ lui laisse une certaine liberté d’action et c’est SAMMAËL qui gouverne la Terre, Jésus le Nazôréen n’ayant pas encore reçu son investiture terrestre.

Ce Dieu seul et unique laisse l’humain libre de ses actions, mais pose des restrictions sur le nucléaire, car comme il l’a promis plus jamais il ne détruira les « Vivants » de la Terre par un Déluge, donc pour nettoyer le nucléaire il n’y a que l’eau et beaucoup d’eau, voilà pourquoi la Terre est restée plus de neuf mois sous l’eau, et voilà pourquoi il empêche la folie humaine  de continuer à se servir de cette arme de destruction massive car soixante quinze ans après que l’humain ait fait l’essai nucléaire beaucoup meurent encore à cause de cette cochonnerie.

Jésus le Nazôréen est mort par la torture romaine de la crucifixion.

La torture n’était pas réellement nécessaire, mais il fallait marquer l’Esprit de l’humain, comme une « marque au fer rouge » afin que celui-ci n’oublie pas. Jésus le Nazôréen parfait dans sa mort de corps humain rendait l’équivalence d’Adam qui avait été posé sur la Terre parfait et par une seule interdiction transgressée, la mort est entrée sur la terre de la Terre.

Maintenant il fallait qu’EL-SHADDAÏ ressuscite son Fils unique prouvant à la Terre entière des humains que la « mort » était vaincue et que maintenant eux aussi pouvaient ressusciter par la volonté de l’Être Suprême.

Question, vers qu’elle heure Jésus le Nazôréen a-t-il été ressuscité ?

Si l’on suit les écriture évangéliques Jésus le Nazôréen serait décédé le jour des « Préparation » c’est-à-dire la veille du jour du Sabbat qui est le Samedi chez les Hébreux. De plus une journée commence d’un coucher de soleil au coucher de soleil suivant, donc Jésus est mort vers la dix-huitième heure de la journée de « Préparation ».

Le jour suivant le Sabbat, vers la dixième heure, c’est-à-dire à l’aube, des femmes vont au tombeau et la pierre a été roulée et le tombeau est vide, donc nous ignorons quand Jésus le Nazôréen a ressuscité ! … !

La religion chrétienne dit que leur Jésus-Christ a été ressuscité le troisième jour c’est vrai et faux en même temps, car Jésus le Nazôréen a ressuscité environ trente-six heures après sa mort, qui est aussi le troisième jour, mais pas de vingt-quatre heures, le premier jour étant celui des Préparation et le troisième, le lendemain du Sabbat qui commence après le coucher du soleil.

 EL-SHADDAÏ ressuscite son Fils unique dans les heures matinales du troisième jour, vers troisième ou quatrième heure du matin mais avant l’aurore.

Là, me vient en esprit beaucoup de question, car Jésus le Nazôréen à manger sa dernière Pâque avec tous ses Apôtres et leur famille, donc il est décédé un jour de fête ? Livre Biblique des Nombres XXIII : 5-7, « Le premier mois, le quatorzième jour du mois, au crépuscule, c'est Pâque pour EL-SHADDAÏ, et le quinzième jour de ce mois, c'est la fête des Azymes pour EL-SHADDAÏ. Pendant sept jours vous mangerez des pains sans levain. Le premier jour il y aura pour vous une sainte assemblée ; vous ne ferez aucune œuvre servile. »  Le quatorzième jour au soir après la nouvelle Lune de l’Équinoxe de Printemps, c’est la fête de la Pâque pour EL-SHADDAÏ, donc pour nous aussi ses « Enfants », mais le lendemain pour les Hébreux, soit le quinzième jour c’est la première journée de la fête des « Pains sans Levain ou des Pains Azymes » et cette première journée est un jour de fête où il est interdit de travailler, donc le quatorzième jour, jour de Pâque, est le jour des « Préparations »

N’oublions pas que la journée hébraïque, le terme juif me déplais, commence le soir après le coucher du soleil, donc la Pâque commence au début du quatorzième jour.

Jésus le Nazôréen est arrêté dans la nuit de ce quatorzième jour, alors question, est-ce possible que tous ces événements se soit passé en seulement douze heures ? Surtout que c’est une journée de « Préparation » ? La Bible dans les Évangiles synoptiques, comme c’était un jour de fête Ponce Pilate demanda à la foule des hébreux de choisir entre Barabbas et Jésus, et là, il y a encore confusion entre les trois évangiles synoptiques et l’évangile de Jean, car d’un côté tout ce passe entre le début du jour de Pâque, le jour des Pains Azymes et le jour suivant, et selon Jean cela se serai passé juste deux jours avant Pâque, alors qui croire ?

Une chose est certaine, en faisant la chronologie des événements : Jésus fête la Pâque en famille le jour de Pâque, théoriquement il est interdit de sortir d’une maison avant le lever du jour, a moins que depuis douze siècles la Loi de Moïse ait changé un peu, donc Jésus sort et va prier un certain temps au Mont des Oliviers, qui est situé à l’est de Jérusalem, environ vingt minutes de marche. Les Apôtres qui l’accompagne, s’endorment par trois fois ; Jésus est arrêté et présenté à Anne, puis à Caïphe, il est emmené une première fois devant Ponce Pilate, puis devant Hérode, puis devant le Sanhédrin, puis encore une fois devant Pilate, puis vient le temps de la torture et des cinquante coups de fouet et je peux vous dire que cela dure beaucoup plus qu’une heure, alors tout cela à l’époque où l’on se déplace à pied prend du temps beaucoup de temps, donc le jugement de Jésus le Nazôréen c’est fait sur trois jours, car en plus, les jours de fête juives, il était interdit de crucifier où autre mis à mort ou torture.

Je vous laisse lire et chercher, mais je reviendrai certainement, si je suis encore vivant sur cette terre, l’année prochaine pour la Pâque ou en cours d’année selon mes écrits.

Jésus le Nazôréen, le soir de Pâque, entre les deux soirs, au moment du repas, change le rituel du sacrifice pascal. A la Pâque les hébreux égorgeaient l’animal et avec le sang, le

« Grand-Prêtre » badigeonnait les linteaux du Temple pour la rémission des péchés, et aussi pour la protection du « Malin », maintenant en rendant grâce au repas de Pâque nous enduisons avec le vin notre intérieur spirituel pour nous laver de nos péchés, mais aussi nous transformer en « décapant » notre esprit du mal, car nous sommes responsables de nous-mêmes, et le pain sans levain, comme le pain nourri notre propre corps nous devons nourrir notre esprit sainement.

Marie, la mère de Jésus le Nazôréen, à l’âge de trois ans, son sang fut nettoyé de la tare Adamique, car en effet, si le spermatozoïde était parfait, il fallait obligatoirement que le corps dans lequel allait se développer l’enfant soit parfait, car l’on sait aujourd’hui que dans le ventriculaire féminin l’enfant se développe par le sang pour la génétique égalitaire du père et de la mère de cinquante pourcent, donc si l’un est parfait et l’autre imparfait l’enfant qui naîtra sera imparfait et l’équivalence avec Adam devient impossible.

Voilà pourquoi il était impératif que le sang de Marie soit lavé de cette tare du péché originaire d’Adam. Il s’ensuit que l’enfant qui sortirait de cette matrice serait parfait. Dans le Nouveau Testament il n’est pas parlé de la perfection de Marie, à part l’évangéliste Luc qui lui consacre une ligne en tout et pour tout, mais par contre, l’apocryphe « Protévangile de Jacques », livre qui était énormément lu aux deux premiers siècles, est très explicatif sur la naissance de Marie, ainsi que la bénédiction d’EL-SHADDAÏ, sur les marches du Temple interdit aux profanes, car lieu réservé à la prêtrise pour les offices journaliers dû à cet Être Suprême, et là encore cent à deux-cents témoins virent ce qu’EL-SHADDAÏ était capable de faire sur la terre de la Terre quand il choisit un humain pour ses desseins ! …

Ce Livre le « Protévangile de Jacques » faisait partie du Canon Biblique jusqu’au troisième siècle, et au Concile de Nicée en l’an 325 de l’EC, quand Eusèbe de Césarée avec Alexandre le Grand choisir arbitrairement les « Livres » du « Nouveau Testament » c’est comme cela que furent évincés certains « Écrits » gênant pour l’époque tel que l’Apocalypse de Jean, Protévangile de Jacques, le premier Évangile de Mathieu, dit « Évangile des Hébreux », Évangile de Thomas, etc. ….

Jésus le Nazôréen vécut quarante ans sur la terre de la Terre dans la prière et la perfection, car malgré les « Écrits » diffamatoires qu’il y a eu sur sa vie, cet humain est resté parfait en tout. Il connaissait très bien la femme, mais il n’a jamais connu de femme, car il ne pouvait pas se souiller avec un humain, puisqu’il était au régime des Anges. Deux questions me restent à l’esprit, j’aurai aimé connaître l’ADN du sang de Jésus le Nazôréen, ainsi que celui de sa mère Marie, qui n’a jamais connu d’homme. Nous savons, qu’elle est devenue, après la mort de son fils, une grande Prêtresse connue dans tout le Moyen-Orient et particulièrement à Chypre, Antioche et Éphèse où elle décéda, chez l’Apôtre Jean, mais fait étrange personne n’a retrouvé son corps et selon certains Écrits apocryphes son corps n’aurait pas goûté l’odeur de la terre, enlevé par des Anges, les témoins de la scène étant peu nombreux. Le seul qui aurait pu écrire sur Marie c’est Jean, mais voilà, le silence absolu, pourquoi ? …

EL-SHADDAÏ, trois jours après la crucifixion de son Fils engendré, une première fois dans les Cieux, puis une seconde fois dans le ventre de Marie, sa mère terrestre, avait l’équivalence avec Adam déposé parfait sur la Terre. Son Fils décédé sur la croix entre quinze et seize heures lapses de temps où la terre trembla et où le soleil ne brilla plus sur le Moyen-Orient, la Palestine, et l’Égypte, prouvant aux humains lointains qu’un fait surnaturel important s’était produit chez les Hébreux, car en Palestine et aux alentours le ciel gronda avec des éclairs sans nuage, l’atmosphère régnant vous glaçait les veines.

EL-SHADDAÏ ressuscite son Fils de la Mort, qui devient le « Grand Guerrier » vainqueur de la Mort, mais ce Dieu fait bien les choses puisqu’il ressuscite dans le même temps plus de cinq-cents « Justes » et les tombes se sont ouvertes dans toute la Galilée et la Judée, Jérusalem compris. Beaucoup de ces ressuscités ont été vus par leur famille, leurs amis, et des quidams qui les connaissaient physiquement avant qu’ils ne montent aux Cieux,  et les témoignages sont innombrables, alors il n’y a pas sept à huit-cents menteurs.

Vendredi 19 Avril, après le coucher du soleil soit en France où dans des pays autres les villes sur le même parallèle comme Roubaix, Paris, Toulouse fêteront la Pâque vers 20h 45mn, tandis que Annemasse et La Rochelle sont à la même latitude et ces humains fêteront la Pâque pour la première cité à 20h 27mn et la seconde à 20h 56mn tout cela à cinq minutes près. Ce diner de la Pâque doit être accompli entre les « Deux Soirs » c’est-à-dire entre le coucher du soleil et la nuit noire profonde

Ce repas rappellera les gestes de Jésus le Nazôréen, et le chef de famille fera les mêmes geste avec un pain sans levain que son épouse où lui-même aura confectionné, la lame du couteau ne touchera pas ce pain qui sera rompu, et avant il fera une prière pour remercier Celui qui est au-dessus de notre tête, le Père à Jésus qui est son Dieu et notre Dieu (Jean XX : 17), puis le chef de famille fera de même avec un verre de bon vin et il demandera la rémission de nos péchés à cet Être Suprême et nous remercieront, chacun en son cœur le sacrifice qu’à fait ce père en offrant son propre fils, comme l’agneau va à l’abattoir,  dans les mains sanguinaires des humains, eux qui par haine incompréhensible, lui crachèrent au visage, et EL-SHADDAÏ avait déjà dit : « Celui  qui crache à la face de l’homme, crache sur ma face ! » Pardonnez-moi je ne me souviens plus des références, mais je les rechercherai !

EL-SHADDAÏ considérait que l’action de manger devait être un plaisir, le moment de se réunir, de se parler, de rire, de chanter, mais aussi de penser à Lui, et il a inventer le vin pour le plaisir du palais, mais aussi pour la joie, Siracide ou Ecclésiastique XXXI : 27-28,

« Le vin c'est la vie pour l'homme, quand on en boit modérément. Quelle vie mène-t-on privé de vin ? Il a été créé pour la joie des hommes. Gaîté du cœur et joie de l'âme, voilà le vin qu'on boit quand il faut et à sa suffisance. », et quand je vous écrit que la Bible est un livre enseignement et pas d’interdit et la suite de ce chapitre est assez intéressante pour l’humain, toujours Siracide XXXI : 29-30, « Amertume de l'âme, voilà le vin qu'on boit avec excès, par passion et par défi. L'ivresse excite la fureur de l'insensé pour sa perte, elle diminue sa force et provoque les coups. », et comme vous venez de le lire la Bible n’interdit pas, elle vous prévient, vous conseille et vous laisse le choix avec votre conscience.

Ce repas de Pâque doit être une fête comme chaque année, mais toujours avec chacun sa suffisance, sans excès, car par la crucifixion de Jésus le Nazôréen, fils engendré d’EL-SHADDAÏ qui fut par la volonté de son Père, ressuscité de la transgression Adamique qui amena la mort de l’humain sur la terre de la Terre, nous offrant à nous humains, de sortir de la terre, pour vivre sur celle-ci, avec Jésus le Nazôréen comme Roi de la Terre, dans la joie, la paix, le bonheur car Sammaël et les Siens auront été enfermés pour un « Temps », moins de mille ans.

Sur ce thème aussi je reviendrai !

Mangez une viande  où l’os n’aura pas été brisé, mais aussi sans os, surtout pas de porc ni de sanglier ce soir-là, un pain sans levain, 100gr se farine, un peu de sel de l’eau, 10% de beurre, et vous pétrissez tout cela jusqu’à que vous ayez un boule de pâte qui ne colle pas aux doigt, si vous le désirez ajoutez un œuf ou deux, ne laissez pas reposé pour éviter la fermentation même légère, étaler votre pâte d’un seul tenant ou faites des petites boules de pâtes que vous étaler cela vous fera des petites galettes, le four le plus chaud possible soit thermostat 9 ou 230C° et vous enfournez, 10 à 15  minutes pas trop longtemps pour éviter que ce pain soit dur pour les dents et trop vite de manière à que la pâtes soit cuite.

Bonne Pâque !

Je réitère Vendredi 19 Avril, entre les deux soirs soit entre 20h 30mn, ou 21h 15mn juqu’à la nuit noire profonde soit 23h30mn, mais avant 24h c’est la Pâque pour nous « Enfants » d’EL-SHADDAÏ

Portez-vous bien !  Prenez soins de vous !

Salutations Cordiales à Tous !

Sig : Jean-Paul G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article