posté le 16-12-2017 à 09:20:20

lp de qc chap. N°16 - Une Arche pour une multitude

Ces humains antédiluviens traversèrent le « Déluge » avec des écrits et des souvenirs. Je réitère, leur sang était encore très pur, ainsi que le corps et l’esprit puisque leurs ascendants avaient une dose encore importante de perfection. La tare génétique de la mort se retransmettait par accouplement plus les humains se reproduisaient et plus la perfection de corps et d’esprit diminuaient.

Toutes les dates coïncident avec celles de Noé, naissances avant Noé des Patriarches, ascendance de Noé, et mort de ces Patriarches comme celle d’Adam, Seth, Enos, Caïnan, Malaléel, Yared, Hénoch, Mathusalem et Lamech son père, mais la date du décès de Mathusalem pose une interrogation et je reviendrai dessus dans le prochain chapitre.

Mathusalem est né en l’an sept-cent-quatre-vingt-sept du jour où Adam fut déposé sur la terre de la Terre et reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante, soixante-cinq ans après la naissance d’Hénoch son père qui naquit en l’an sept-cent-vingt-deux du jour où Adam reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante. Noé fils de Lamech, fils de Mathusalem, fils d’Hénoch, naquit en l’an mille cinquante-six, du jour où Adam fut déposé sur la terre de la Terre et reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante et Mathusalem son aïeul était âgé de deux-cent-soixante-neuf ans. Noé grandit en suivant les traces de son aïeul et pas celles de son pères Lamech qui faisait ce qui est mauvais aux yeux d’EL-SHADDAÏ. Après sept-cent-soixante-dix-sept ans de vie Lamech mourut en l’an mille six-cent-cinquante-et-un ans du jour où Adam fut déposé sur la terre de la Terre et reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante, Noé avait cinq-cent-quatre-vingt-quinze ans et commençait la construction de l’Arche comme EL-SHADDAÏ avait édité les plans extérieur et intérieur et selon les « Écritures » la constitution dura cinq bonnes années, une date est certaine c’est celle de la terminaison complète de l’Arche dans la six-centième année de Noé que celui-ci monta dans l’Arche avec les animaux. Selon les « Écritures apocryphes » le début de la construction de cette immense caisse rectangulaire en bois commença en l’an mille six-cent- quarante- huit, quarante-neuf, jusqu’en l’an mille six-cent-cinquante-et-un soit entre huit et cinq ans.

Quand l’Arche fut finie en l’an six cent de Noah, Mathusalem avait huit-cent-soixante-neuf ans, ce qui m’oblige à penser que lui aussi traversa le déluge sans doute avec certains membres de sa famille qui suivaient les « Principes » d’EL-SHADDAÏ, puisque toutes les dates concordes Malaléel, Yared, Hénoch, Lamech seul Mathusalem a une erreur d’un siècle sur sa mort

 

 

Une Arche pour une multitude

 

 Dimension : L 330m x l 55m x h 33m

 

4 paliers, 3 étages gigantesque !

 

Plus grande qu’un porte-avions

 

 

Chapitre N° 16

 

En l’an mille six-cent-cinquante, les humains de la famille de Noé et de son aïeul Mathusalem, fidèles aux « Principes » d’EL-SHADDAÏ, agencent l’intérieur de cette caisse rectangulaire en bois sur trois paliers et en l’an mille six-cent-cinquante-et-un les finitions avec le bitume, l’asphalte, comme l’Être Suprême l’avait demandé et dans le douzième mois et le premier de la nouvelle année l’Arche était finie .

Les animaux, bêtes et bestioles, sauvages et domestiques venaient des plus lointaines contrées de la Terre aux abords de l’Arche, en couple, selon l’espèce, mâles et femelles, caprins, bovins, carnassiers, félins, équidés, etc, ainsi que tous les ailées comme les aigles, faucons, buses, condors, tourterelles, corbeaux, mésanges, moineaux, poules, coqs, perdrix, etc

Bien avant la construction de l’Arche, EL-SHADDAÏ aimait tellement l’humain, qu’il avait demandé à Mathusalem et à Noé d’annoncer aux humains que ce Dieu leur laissait cent-vingt ans pour qu’ils quittent leurs mauvaises actions, se repentent, et suivent ses « Principes et Enseignements » ; mais en ce temps-là, comme souvent dans l’avenir, l’humain resta dans sa majorité sur la mauvaise voie, préférant la luxure, la débauche, l’adultère, le mensonge et l’idolâtrie avec de nouveaux dieux de pacotille, plutôt que ce Dieu de gentillesse seul et unique.

Les cent-vingt ans se sont écoulés, et l’humain garda le cou raide, le cœur mauvais dans sa généralité, alors EL-SHADDAÏ fit mourir ses humains fidèles afin qu’ils ne vissent pas la terreur que ce Dieu allait installer sur la terre de la planète Terre, mais il garda une poignée de féales de la famille de Noé et Mathusalem, plus quelques humains sincères, pour la construction de l’Arche, mais aussi pour passer le cap difficile du « Déluge » afin que le sang soit aussi mélangé, quoique à l’époque les humains pouvaient se marier entre frères et sœurs sans risque d’un semblant de trisomie, le sang étant encore proche de la pureté.

Mathusalem pose un problème pour la date de sa mort, celle de sa naissance correspondant à la perfection avec les autres dates, comme celles de la naissance de son fils avec l’âge de son père « Hénoch » qui ne connut pas la mort terrestre car son corps n’a jamais connu la puanteur cadavérique puisqu’il fut élevé vers les Cieux. En effet, Hénoch à soixante-cinq ans quand il engendre Mathusalem en l’année sept-cent-quatre-vingt-sept du jour où Adam fut déposé sur la terre de la Terre, reçut le « Souffle de Vie » et devint « une âme vivante » ; Mathusala à l’âge de quatre-vingt-sept ans, en l’an huit-cent-soixante-quatorze, du jour où Adam fut déposé sur la terre, reçut le « Souffle de Vie » et devint « une âme vivante », conçut son fils premier-né Lamech. Quand Lamech eut cent-soixante-huit ans, Seth le troisième fils d’Ève qu’elle procréa dans la cent-trentième année de son époux Adam, mourut en l’année mille quarante-deux du jour où Adam fut déposé sur la terre de la Terre, reçut le « Souffle de Vie » et devint « une âme vivante », à l’âge de neuf-cent-douze ans. Mathusalem avait la sénescence de deux-cent-cinquante-cinq ans, au début de la construction de l’Arche vers les années mille six-cent-cinquante-et-un, du jour où Adam fut déposé sur la terre de la Terre, reçut le « Souffle de Vie » et devint « une âme vivante », il avait l’antériorité de huit-cent-soixante-quatre ans.


N’oublions pas que pour l’Être Suprême la propreté a une très grande importance, car il aime la pureté des choses et même si l’humain involontairement pèche tous les jours il aime ceux qui essaie d’aller vers cette pureté, voilà pourquoi dans les plans de l’Arche il a prévu pour stoker de la nourriture pour les animaux bêtes et bestioles ainsi que paille et fourrage pour les litières, il a certainement prévu tout un système d’irrigation pour évacuer les eaux usées ainsi qu’un système de broyage des excréments qui devaient devenir liquide. Tout ceci n’est que ma réflexion personnelle, qui me pousse à penser que les humains antédiluviens avaient une technologie et une science très en avance sur nous, car de sources certaines nous savons qu’ils maîtrisaient le nucléaire, ainsi que l’électricité. Sans électricité comment auraient-ils fait pour éclairer toute cette caisse de bois sur trois-cent-trente-mètres de long, cinquante-cinq mètres de large, sur quatre paliers puisque cette Arche avait trois étages ?

Reconnaissez que ma logique est bonne car sur un seul palier, comme le rez-de-chaussée ou la cale pour un engin flottant mesurait huit mètres et vingt-cinq centimètre de hauteur, soit la hauteur d’un de nos immeubles de deux étages avec un plain-pied, et avait une largeur de cinquante-cinq mètres, alors je me suis amuser à faire un calcul ; nous divisons la largeur par cinq rangée de trois mètres, quatre-vingt centimètres, ce qui fait six case de six mètres de larges et la grandeur de cette Arche, cette caisse rectangulaire de trois-cent-trente mètres de long, que nous gardions cent mètres par étage pour les litières, les aliments et autres, et que chaque case mesure dix mètres de long ce qui fait que par palier nous avons cent-trente-huit case de dix mètres de long multipliées par six mètres de large et cela sur quatre paliers ce qui fait pour l’Arche en entier  cinq-cent-cinquante-deux cases de la grandeur écrite juste avant. Les animaux comme les mammouths, les rhinocéros, les hippopotames, la famille des crocodiles, des yacks avaient dans ces cages la possibilité de se retourner, et n’oublions pas que pour le moment les animaux comme les humains sont herbivores et fructivores et tout ce monde deviendra carnivore, seulement après le déluge, après avoir quitté l’Arche et quelques mois dans ce nouveau monde avec ce soleil et les saisons bien marquées.

 

  

 

Tous les animaux n’étaient pas aussi gros, mais tous vivaient ensembles, en bonne harmonie, donc les cages dans l’Arche n’étaient pas nécessaires. Cette concordance entre espèces et races animales dans cette Arche où humains et animaux allaient vivre ensemble reflète, l’image de ce que sera la vie sur la terre de la Terre après que le « Jour » d’EL-SHADDAÏ, son « Jour », sera passé dans les « Dernières Générations », car Hénoch a vu ce que serait la planète Terre dans les « Dernières Générations », dans la « Dernière Génération » et il l’écrit lui-même, que se sera encore plus affreux que ce qu’il a vu avec les Néphilims, que l’humain arrivera à un degré de débauche et d’iniquité comme jamais cela ne c’est produit sur la terre de la Terre, et que seul un petit nombre restera fidèle à EL-SHADDAÏ.

Heureux seront les humains qui ne verront pas ce chaos, heureux ceux qui seront retirés de la face de la terre, car si EL-SHADDAÏ ne met pas fin à ces monstruosités, l’humain se détruira jusqu’au dernier, le rayant définitivement de la surface de la Terre, et cela l’Être Suprême ne peut pas l’accepter voilà pourquoi il viendra lui-même, avec son armée, détruire les méchants et se sera son « Jour » comme jamais il en a existé, un « Jour » interminable pour la Terre des mécréants, des adultères, des idolâtres, son « Jour », et après ce « Jour » il investira son fils « Jésus le Nazôréen » comme Roi des humains comme il a été investi au cieux trois jours après sa crucifixion Jean XX : 17, « Jésus lui dit : « Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis-leur : je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. »

La construction de l’Arche était dans la terminaison de sa construction et nous pouvons pensez quelle fut en tout point structurée comme EL-SHADDAÏ l’avait demandé, mais avec le modernisme de l’époque. Les humains antédiluviens s’avaient agencer des villes pour l’eau courante et l’évacuation des eaux usées, mais aussi pour l’éclairage car il est prouvé maintenant qu’ils connaissaient l’électricité, l’astronomie, ainsi que l’astrologie qui est une science divinatoire d’après le position des planètes et des étoiles vu de la terre formant des signes comme les douze maisons des médiums avec le Sagittaire, Capricorne, Bélier, Poisson et ainsi de suite pour ceux qui les connaissent, l’astronomie est la science sur les planètes dans l’Univers par leur composition, rotation, déplacement en prenant la Terre comme point de départ ou le soleil.

 

 

Je réitère les humains antédiluviens étaient plus intelligent que nous, et avaient une mémoire plus importante que la nôtre, le sang transportant l’oxygène était beaucoup plus propre que le nôtre ainsi que les premiers humains sortants de l’Arche. Comme déjà écrit, je suis sûr qu’ils ont pris avec eux les « Écrits » d’Hénoch tous ces écrits, tous ces Livres, sur le spirituel, mais aussi ceux sur les « Saisons », le mouvement du Soleil et celui de la Lune qui devenaient des textes prophétiques car à l’époque les humains cultivaient la terre tout le temps et les ronces comme les mûriers poussaient plus vite que le blé ou le maïs, les saisons étant très peu marquées la planète Terre étant sous serre. Pensons aussi que la petite centaine d’humains qui allèrent dans l’Arche n’étaient pas des scientifiques, mais plutôt des manuels car ce sont eux qui agencèrent l’Arche, et pour nettoyer les litières des animaux le scientifique ne le fera pas sauf exception. Je reviendrai sur cette réflexion dans quelques lignes d’écriture.

Comme déjà écrit, EL-SHADDAÏ avait accordé cent-vingt ans à l’humain pour se transformer. Beaucoup de ces humains virent leur camarade travailler sur l’Arche et chacun essayait d’entraîner son semblable vers ses convictions, et nous arrivons à la fin des cent-vingt ans, mais aussi à la terminaison de l’Arche et déjà beaucoup d’animaux étaient venus paître aux alentours de l’Arche.

Ces humains, comme à notre époque moderne, regardez à la vitesse que l’humain en soit arrivé à cette technologie de pointe en même pas cent ans, un siècle, en 1917 c’était la « Première guerre mondiale » les humains se battaient avec un fusil « Lebel » à un coup aujourd’hui avec un « Famas » qui tire cent balles à la minute, les engins motorisés à trente kilomètres/heure aujourd’hui avec le char « Leclerc » c’est quatre-vingt kilomètres/heure en tirant des obus de « 120 » et plus, et ainsi de suite, devaient ce servir des mécaniques de leur époque qui ressemblent étrangement aux nôtres, donc nous pouvons penser qu’ils avaient des appareils de levage qui fonctionnaient avec un carburant que nous ne connaissons pas, où électriquement, tout comme des petits véhicules de déplacement car je le redis, cette caisse de bois rectangulaire mesurait trois-cent-trente mètres de long sur cinquante-cinq mètres de large, alors pensons que nous ayons deux voies de circulations de six mètres cinquante chacune, sur toute la longueur de cette caisse, avec de chaque côté une rangée de onze mètres de large et une centrale de vingt mètres d’étendue et ceci sur toute la longueur sauf sur le centre pour stocker la nourriture pour les animaux et les humains et ceci sur un tiers de la longueur soit cent mètres environ et sur quatre niveaux pour garder l’équilibre à l’Arche. De chaque côté du stockage de nourriture il restait cent-quinze mètres qui grandissaient au fur et à mesure que l’on prenait de la nourriture.

Dans cette Arche il pouvait entrer plus de mille espèces d’animaux, sans compter les bêtes et les bestioles car dans l’arche il fallait aussi entreposer de la terre pour les bêtes qui faisaient des terriers comme les lapins, mulots, blaireaux, marmottes, et tant d’autres ainsi que tout ce qui vit dans la terre comme le ver-de-terre.

Les humains préservèrent des graines et des plantes de toutes sortes car ils avaient peur en l’avenir.

Comme écrit dans la Bible et tous les écrits apocryphes, il ne pleuvait pas sur la terre, Genèse II : 6, « Toutefois, un flot montait de terre et arrosait toute la surface du sol. », mais EL-SHADDAÏ commença à faire trembler les cieux avec des nuages sombres et des éclairs, mais l’humain se révoltait de plus en plus contre leur unique Dieu en s’en inventant des nouveaux afin de mettre le véritable Dieu en colère.

Les animaux, bêtes et bestioles devenaient de plus en plus nombreuses autours de l’Arche

L’Arche est complètement finie et il n’y a pas de fenêtre sauf aux troisième étage, juste en dessous du toit il y a une lucarne fermée.

L’Être Suprême amena toutes les races d’animaux sauvages et domestiques, bêtes et bestioles devant l’Arche.

Là, maintenant tous les écrits apocryphes en la six-centième année de Noé donnent le décès de Mathusalem, mais nous sommes en l’an mille six-cent-cinquante-six du jour où Adam fut déposé sur la terre de la planète Terre, reçut le « Souffle de Vie » et devint « une âme vivante » et Mathusalem n’avait que huit-cent-soixante neuf ans, alors que tous les écrits lui donne l’âge de neuf-cent-soixante-neuf ans, mais toutes les dates correspondent avec sa naissance en l’an sept-cent-quatre-vingt-sept du jour où Adam fut déposé sur la terre de la Terre et reçut le « Souffle de Vie » et devint « une âme vivante », et celle de son fils premier-né Lamech qui engendra Noé à l’âge de cent-quatre-vingt-deux ans, qui naquit en l’an mille cinquante-six du jour où Adam fut déposé sur la terre de la Terre, reçut le « Souffle de Vie » et devint « une âme vivante ». Ce qui est étonnant c’est cette différence, juste d’un siècle, de cent ans, ce qui m’oblige à penser que Mathusalem à du réellement passer le « Déluge » puisqu’il est décédé vraiment à neuf-cent-soixante-neuf ans, car c’est l’humain qui vieillit le plus longtemps sur la terre de la Terre

 

 

 

Ce que je viens d’écrire c’est juste une réflexion personnelle, un raisonnement en demandant de l’aide à ce Dieu seul et unique, car je voudrais connaître la vérité, sur tout ce grand passage antédiluvien, alors avec son aide j’écris mon argumentation, mon développement avec les preuves écrites par les scientifiques géologues, archéologues, paléontologues, ethnologues qui ont trouvé des preuves du modernismes de l’humain de cette époque avec leurs connaissances approfondies en électricité nucléaire, mais aussi en ondes puisqu’ils métrisaient le laser militaire, mais aussi médical. Les géologues et archéologues retrouvèrent en Asie, dans les fonds marins du Japon tout une ville avec des squelettes humains confirmant la taille des humains antédiluviens, mais aussi celui d’un Nephilims. Pour des raisons politiques et religieuses mondiales, il fut demandé à ces savants un silence de plomb et les organismes mondiaux aussi bien politique, littéraire, religieuse de toutes confessions ont fait signer une chartre de bonne conduite avec des années de prison suivi d’un démenti pour celui ou celle qui viendrai à ne pas respecter cette chartre. Voilà pourquoi les images sont au compte-goutte avec un minimum de commentaire et de précision.

Je reviens à l’Arche, EL-SHADDAÏ avait réuni autour de cette immense caisse de bois rectangulaire un nombre incalculable d’animaux gros et petits, l’embarcation était terminée, les cent vingt ans écoulé à une quinzaine de jours près, les humains étaient entrés dans le bâtiment pour recevoir les animaux, ils avaient entreposé tout ce qui est nourriture pour l’humain et le monde animal, la paille, le fourrage pour les litières, enfin tout le nécessaire, l’indispensable pour passer une année sur le bateau.

La planète Terre n’était pas comme aujourd’hui puisque les déserts n’existaient pas et il existait un autre Continent l’Atlantide, les iles Canaries d’un côté et les iles Antillaises sont les sommets des montagnes de ce Continent qui s’est enfoncé lors du « Déluge » dans l’Océan Atlantique. Il a été prouvé que les Atlantes avaient une technologie très poussée avec des engins spatiaux, exactement comme la civilisation de l’Indus avec des connaissances nucléaires que nous ne connaissons pas encore, quand le nucléaire ne nous fera plus peur.

 La dimension de ce « vaisseau » avec plus d’un millier de couple animal ne pouvait pas se gérer avec dix humains, Noé ses trois fils et leurs épouses, cela est impossible surtout avec une Arche avec quatre paliers. Alors vous Lectrice et Lecteurs, reconnaissez la justesse de ma thèse, de ma démonstration et même avec une centaine d’humains pour gérer tout le labeur journalier dans l’Arche il ne fallait pas être feignant.

    

Les Cieux au-dessus de la planète Terre commençait à gronder, ciel ombrageux, tonnerre et éclairs et foudre frappait la terre et cette dernière tremblait, mais il ne pleuvait toujours pas sur la terre de la Terre. EL-SHADDAÏ faisait tout cela pour intimider les humains, pour qu’ils reviennent vers Lui, mais ces derniers avaient encore le cœur et l’esprit plus méchant maudissant ce Dieu, et pour le mettre colère volontairement ils allaient prier des autres « Dieux » qui n’existaient même pas.

Alors l’Être suprême demanda à Noé de s’asseoir devant la porte de cette immense caisse rectangulaire, et les animaux, bêtes et bestioles passeraient devant lui en couple et tous ceux qui s’accroupiront devant Noé entrerons dans l’Arche. Et la gente animale commença son ballet, passant devant Noé, pour certains se couchant devant lui, et le couple entrait dans l’Arche. Pendant sept jours et sept nuits des centaines de couples de toutes espèces entrèrent dans le Bâtiment un pour les impurs, sept pour les purs, marchant, rampant, volant, toute cette multitude entra dans ce Vaisseau, et la terre de la Terre tremblait de plus en plus fort,le ciel sombre grondait terriblement, la foudre, les éclairs frappaient la terre avec force déclenchant des incendies monstrueux, sur toute la Terre, les volcans se réveillèrent crachant leur feu et leur poussière dans les plus hautes sphères, et plus le Bateau se remplissait et les jours passaient plus sur la terre de la Terre les éléments se déchaînaient, mais il ne pleuvait toujours pas.

Sur toute la terre de la Terre des explosions nucléaires se produisaient, à croire que les stocks d’armements s’autodétruisaient provoquant des tsunamis gigantesques, des tremblements de terre titanesques, des incendies colossaux, des villes entières étaient réduites à l’état de verre verdâtre, je n’invente rien, ce que je viens d’écrire c’est produit sur toute la surface du globe, prouvé par les géologues, archéologues et même ethnologues.

Et il ne pleuvait toujours pas sur la terre !

L’Arche était remplie de tout ce qui devait faire revivre la Terre dans un autre concept.

Dans la six-centième année de Noé, le deuxième mois, le dix-septième jour au soir EL-SHADDAÏ fermât lui-même la grande porte de l’Arche et la scellât.

Et il ne pleuvait toujours pas sur la Terre

Ayez foi en ce Dieu seul et unique qui aime la race humaine plus que tout !

Johnny Halliday est décédé ! Si seulement les humains qui se sont agglutinés le long du parcours mortuaire en faisait de même pour EL-SHADDAÏ, ce Dieu de vérité, seul, unique, pas un avant, pas un seul après, oui si seulement, même le dixième, qu’est-ce que mon cœur serait heureux, oui ! mais voilà ! « Ils l’on oublié ! »

Portez-vous bien, prenez soin de vous, de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
posté le 07-12-2017 à 06:37:35

lp de qc chap. N°15 - Éclairage de l'Arche, piles atomiques

Je ne voudrais pas être pour vous ennuyeux, mais je pense que l’histoire antédiluvienne, même si elle est imparfaite, car tous ces « Rouleaux », plus d’un demi-million, voire le million selon certaines sources, de la « Bibliothéque d’Alexandrie » en Égypte qui ont brûlé en -47 avant J-C., nous aurait été très utile pour connaître l’histoire de l’homme avant le « Déluge ». Heureusement les preuves géologiques, archéologiques, ethnologiques, paléontologiques et paléoanthropologiques que tous ces scientifiques découvrent pour nous, pour notre enseignement est magnifique, car pour moi, savoir, connaître la vérité est important, sans être comme l’Apôtre Thomas, car nous risquons de rester dans l’ignorance.

Toujours dans ma logique, mais de cela personne l’écrit cette caisse rectangulaire de trois-cent-trente mètres de long, cinquante-cinq mètres de larges, et trente-trois mètres de haut sur trois niveaux plus un mètre pour le toit, ce dernier avait un mètre de pente pour permettre à l’eau de s’écouler à l’extérieur de l’Arche, et faisait office de fermeture sur le dessus comme une péniche. Les dimensions sont telles qu’il est impossible à l’Arche de se retourner

Je pense que l’on montait d’un étage à un autre par des escaliers ou par une montée progressive comme celles des garages allant d’un étage à l’autre et que tous les degrés étaient cloisonnés afin que les espèces d’animaux soient séparées entre les sauvages et les domestiques, entre les rampants et les volants, mais encore entre le fourrage, la paille, les réserves des céréales, des racines et des fruits entreposés de telle manière que cette caisse reste équilibrée en charge.

Je désirerai que vous réfléchissiez sur cette caisse de bois complètement fermée sur le pourtour et seul le troisième étage recevra la lumière du jour uniquement sur le côté du toit sur une auteur d’une coudée soit un mètre dix, et à vingt mètres en allant vers le milieu de l’Arche c’est le noir complet, et là commence une autre histoire

J’écris tout cela afin que vous ayez foi en ce Dieu seul et unique, cet Être Suprême que je nomme EL-SHADDAÏ, comme il est écrit pour la première fois dans la Genèse de la Bible au chapitre XVII, le premier verset : « Lorsqu'Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, Yahvé lui apparut et lui dit : « Je suis EL-SHADDAÏ, marche en ma présence et sois parfait. » », et non ce nom vulgaire de « DIEU », car sur la terre de la planète Terre comme dans l’Univers, de l’infiniment petit à l’infiniment grand tout porte un « NOM », pas une vulgarité, un « Nom », alors je scrute les « Écritures » pour que vous soyez convaincu, sincèrement, par votre cœur qu’il existe vraiment et que seul nous par notre intelligence, par notre « Esprit », nous choisissons volontairement ce qui est bien, ce qui est mal, et nous le savons au plus profond de nous-même, quand nos pensées, nos actions sont mauvaises, nous avons le libre-choix, nous ne sommes pas parfait, ce n’est pas une excuse, mais nous pouvons demander pardon à ce Dieu, personne ne le sait, personne ne le voit sauf nous et Lui !

 

 

Vestiges lampes de Dendérah, de Bagdad

 

Chapitre N° 15

 

Éclairage de l’Arche, piles atomiques ?

 

Au chapitre précédent j’expliquais les dimensions de l’Arche de Noé, cette immense caisse rectangulaire en bois avec trois paliers à l’intérieur et le dernier étage était surmonté d’un mètre-dix en son centre pour former un toit de telle manière que l’eau pouvait glisser vers l’extérieur des bords longitudinaux de cette Arche.

Question, dans la cale, puis dans les trois étages qu’elle était l’éclairage ? Une torche de résine de pin ? Impossible et impensable, beaucoup trop de risques ! La combustion de la torche résineuse, émanation de carbone, risque d’incendie à cause du bitume, etc … ! Alors comment s’éclairaient-ils ? Nous sommes dans l’obligation de revenir vers ces géologues et archéologues qui ont découvert des vestiges qui font penser à la pile atomique le seul outil qui pouvait éclairer l’Arche pendant une année, car une certitude d’après les écritures apocryphes du jour où l’Arche fut fermé par EL-SHADDAÏ, et du jour ou Noé eut l’ordre d’ouvrir cette porte, aidé certainement par cet Être Suprême, il se passa une année complète de l’âge d’Hénoch, soit trois-cent-soixante-cinq jours. Livre du Juste chez « Go-Dieu » V : 34-35  « Noé se leva et construisit l'arche conformément à tout ce que Yahvé lui avait commandé.

Il la commença dans sa cinq cent quatre-vingt-quinzième année, et dans sa six-centième année il la termina dans tous ses détails. »

EL-SHADDAÏ aimait tellement l’humain qu’il lui a donné cent-vingt-ans pour changer et revenir de ses mauvaises voies, ses mauvaises actions, mais pour la majorité des humains, ils ne voulaient pas réintégrer les Lois et Préceptes de ce Dieu seul et unique, et ils continuaient à se créer de nouveaux Dieux et à vivre dans la luxure et la débauche.

L’Arche était construite et les humains qui étaient avec Noé et Mathusalem remplissaient les granges de l’Arche, Livre du Juste, chez Go-Dieu, « Tu feras aussi dans l'arche provision de tout ce que mangent les bêtes. » Livre de Jasher écrit, « Et rassemble pour toi toute la nourriture qui se mange par tous les animaux, qu'il y ait de la nourriture pour toi et pour eux. », comme EL-SHADDAÏ leur avait demandé, et beaucoup de ces humains mourraient car cet Être Suprême souhaitait que ces humains fidèles ne voient pas les affres du Déluge.

Ce Dieu seul et unique fit venir de toute la Planète Terre une multitude d’animaux sauvages, domestiques, bêtes et bestioles chacun selon son genre, selon son espèce, un mâle et une femelle pour tous ceux qui étaient impurs et sept males et sept femelles pour tous les animaux purs, ce sont ces bêtes que l’on se sert pour les holocaustes, les sacrifices comme boucs, taureaux, moutons, béliers, tourterelles, cailles et perdrix, et tous arrivaient autour de l’arche et paissaient tranquillement.

Maintenant dans les écrits Bibliques et apocryphes inspirés Mathusalem et Noé sont vivant et nous sommes au tout début de la six-centième année de vie de N. Avec une machine à calculer, j’ai vérifié toutes les dates données par la Bible, le Livre du Juste chez Go-Dieu, le Livre du Juste et le Livre de Jasher, et toutes les dates coïncident bien avec la naissance, la mort, l’âge des Patriarches depuis Adam jusqu’à l’âge de Noé au décès de ces Patriarches ce qui fait que Noé est né en l’an mille cinquante-six depuis le jour où Adam reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante.

Son père Lamech avait cent-quatre-vingt-deux ans quand est né son premier-né Noé, et lui-même était né en l’an huit-cent-soixante-quatorze depuis que Adam avait reçu le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante et Mathusalem son père avait quatre-vingt-sept ans à la naissance de Lamech ce qui fait que son père Mathusalem était né en l’an sept-cent-quatre-vingt-sept et son grand-père Hénoch en l’an sept-cent-vingt-deux naquit et eut son premier-né Mathusalem à l’âge de soixante-cinq ans.

Les « Antiquités Bibliques » écrivent que le Déluge commença en l’an mille six-cent-cinquante-deux, alors que la traduction massorétique donne le premier jour du « Déluge » en l’an mille six cent-cinquante-six exactement comme le Livre du Juste de chez Go-Dieu, VI : 34 « et en la six-centième année de Noé, que les eaux du déluge se répandirent sur la terre, »

 Avant tout cela, le temps que Noé, avec des humains fidèles à l’Être Suprême, plus ceux de sa famille qui suivaient les Lois et Préceptes de ce dernier, construisaient l’Arche, les géants, les ogres s’entretuaient, les Jubilés : « Cet Être Suprême fit sortir un commandement de devant sa Face contre ses fils et il les vît périr par « l’épée » et retirés de dessous le ciel. Puis il envoya son « épée » au milieu d’eux afin que chacun tue son semblable. Et ils commencèrent à tous se tuer jusqu’à ce qu’ils tombent par « l’épée » et soient tous détruits de la terre.

Et leurs pères furent témoins de leur destruction et après cela ils furent attachés pour toujours dans les abîmes de la terre jusqu’au jour de la grande condamnation, lorsque le jugement sera exécuté sur tous ceux qui ont corrompu leurs voies et leurs travaux devant le Seigneur. Et il détruit toutes leurs traces et il ne resta pas un seul d’entre eux qu’il n’avait entièrement jugé suivant sa cruauté.

Et le jugement de tous est ordonné et écrit sur les Tablettes Célestes de justice tel que le Jugement de tous ceux qui se détournent et ne marchent pas selon le chemin qui est ordonné pour eux d’y marcher ; le Jugement est écrit pour chaque créature et pour chaque espèce. »

Nous sommes en l’an mille-six-cent-cinquante- et- un quand Noah dans sa cinq-cent-quatre-vingt-quinzième année commença à construire l'Arche, avec sa famille et le reste d’humains encore vivants fidèles à EL-SHADDAÏ, Mathusalem le grand-père de Noé étant toujours vivant, et ils construisirent cette immense caisse de bois « en tout point comme l’Être Suprême l’avait commandé » pendant cinq années. L’Arche, après cinq années de dur labeur, en effet il fallait abattre les arbres de deux-cents, deux-cent cinquante, voire trois cents mètres pour certains, puis les élaguer, les transporter, et une fois sur place travailler ce tronc en faisant un plat de chaque côté, et sur ce plat, un tenon d’un côté et une mortaise de l’autre, sur toute la longueur du tronc, poser de la tourbe beignée de bitume sur les plats, tenons mortaises et monter les futs en les encastrant les uns dans les autres.

Même s’ils avaient des machines plus modernes que les nôtre de ce XXIème siècle, il est impossible de construire cette « Arche » où disons le franchement, cette caisse de bois, avec quatre hommes et dix femmes, alors quand j’écris la famille de Noah je suis dans la vérité, surtout que, quand cette caisse fut fini de construire en suivant les instructions des plans révélés à Noé divinement, il restait à ce dernier avec les siens à badigeonner toute cette caisse de bois avec de l’asphalte, extérieur et intérieur ainsi que la porte d’entrée et il fallut attendre quelques temps pour que cet hydrocarbure sèche et que les odeurs désagréables de ce produit disparaissent.

Pendant ce temps les animaux de toute la planète Terre venaient tranquillement stationner autour de l’Arche

Je réitère les dimensions de cette « Arche » Genèse VI : 15-16, « Voici comment tu la feras : trois cents coudées pour la longueur de l'arche, cinquante coudées pour sa largeur, trente coudées pour sa hauteur.

Tu feras à l'arche un toit et tu l'achèveras une coudée plus haut, tu placeras l'entrée de l'arche sur le côté et tu feras un premier, un second et un troisième étage. », soit une coudée moyenne faisant 1,10m donc longueur de cette caisse 330m x par largeur de la dite caisse 55m x par la hauteur sur trois étages soit 33m aussi haut que nos immeubles de dix étages plus 1,10m supplémentaire pour le toit qui couvrait complètement toute la superficie de cette caisse de telle manière qu’aucune goutte de pluie ne pouvait entrer à l’intérieur de l’Arche.

Question comment s’éclairait-ils ? En sachant que tout avait été badigeonné avec du goudron. Dans les pyramides du Moyen Empire en hiéroglyphes les archéologues trouvèrent dessiné sur les murs ceci :

 

 

« Les lampes de Dendérah sont ce qu'on pourrait définir comme de parfaits réels, à savoir un ou plusieurs objets historiques, archéologiques ou paléontologiques trouvés dans une période historique totalement étrangère aux objets eux-mêmes. Le terme a été inventé par le cryptozoologue Ivan T. Sanderson et depuis lors, il est souvent utilisé par ceux qui tentent d'expliquer des théories officielles historiques - c'est devenu un terme scientifique reconnu.

On peut immédiatement et sans tarder faire un rapport très étroit avec d'autres artefacts, -- « artéfacts : tout ce qui fut façonné, inventé par l’humain ayant réellement existé » --, »

   

« Le papyrus de Westcar révèle que Khéops aurait été informé par un voyant de sa cour, de l’endroit approximatif où auraient pu être cachés les fabuleux livres de Thot, condensé des sciences et techniques d’avant le grand déluge qui aurait submergé l’Égypte sous l’ère du Lion. Celui-ci aurait donc fait détruire le temple existant en cet endroit, puis l’aurait fait reconstruire après en avoir fouillé les secrets. »

 

 

 

« En 1894 siècle, l’attention de l’éminent astronome anglais, Sir J. Norman Lockyer qui avait visité les anciens temples égyptiens, ainsi que de nombreuses tombes des époques pharaoniques, avait été attirée sur le fait que dans tous les édifices fraîchement ouverts ne subsistaient aucune trace d’une quelconque combustion attestant d’un éclairage en cours de travaux, même dans les recoins les plus obscurs. Différentes hypothèses ont été avancées dont celle de la lumière électrique qui aurait pu être connue des anciens Égyptiens. »

Comme vous venez de lire avec les images ce n’est pas moi qui écrit, mais me vient à l’esprit des questions innombrables

En premier veuillez me pardonner pour ce mois d’absence, le cerveau comme la santé n’était pas de la meilleure forme.

L’Arche était complètement close en dehors d’une trappe sur le côté à la terminaison de la toiture. J’en déduis qu’il fallait un éclairage puissant pour éclairer cette caisse sur trois cent trente mètres et sur quatre paliers, puisqu’elle fut construite sur trois étages. Faites de calcul en linéaire et cela fait une distance de mille trois-cent-vingt mètres, soit un kilomètre plus trois-cent-vingt mètres. En plus il fallait que cet éclairage dure une année car du jour de la fermeture de l’Arche par EL-SHADDAÏ à l’ouverture de celle-ci par Noé, une année entière s’est écoulé jour pour jour, et ceci doit avoir une portée symbolique mais je ne sais pas laquelle, mes connaissances en théologie sont très faibles.

Alors, pour durée une année pour éclairer correctement cette arche sur une longueur de mille trois-cent-vingt mètres seule la pile atomique peut générer autant de courant pour éclairer tout ce bâtiment sans risque d’incendie. De plus la longueur de cette caisse rectangulaire sur quatre niveaux prouve le nombre important de l’espèce animalier, bêtes et bestioles qui allaient entrer dans l’arche. Par la grandeur de cette bâtisse il fallait faire le plein en nourriture pour une année, mais tout ce qui était dans l’Arche allait changer en morphologie même l’être humain, car beaucoup allait devenir carnivore, même les plantes. Il est complètement impossible qu’ils ne soient que quatre couples pour s’occuper de la multitude des animaux, mais aussi des plantes car il fallait nettoyer les litières, puis donner à manger, puis pour certains les brosser, donc quand j’écris qu’ils étaient une centaine d’humains je suis en dessous de la vérité, une centaine d’hommes de pieds, cela je l’accorde sans compter les femmes, les enfants et ceux qui commençaient à avoir de l’âge, mais une chose est certaine, tous ceux qui entrèrent dans l’Arche étaient fidèles aux « Principes » d’EL-SHADDAÏ.

Les humains emmenèrent avec eux certaines connaissances, mais tout le monde n’était pas ingénieure, et il y a plus de fidèles chez les humbles que chez les riches, les prêtres, les scientifiques, je ne dis pas qu’il n’en n’existe pas, mais c’est une minorité comme à notre époque du XXIème siècle.

Revenons quelques instants à ce XXIème siècle

« D’anciennes découvertes sur les murs d’une crypte située sous le temple d’Hathor à Dendérah semblent bien représenter des projecteurs de carbone à arc électrique et des ampoules à incandescence. Les prêtres auraient-ils pu utiliser ce type de matériel pour illuminer le temple, ainsi que diverses tombes, le plus important encore, étant le puissant phare de Pharos. » 

« Plusieurs auteurs ont suggéré que les anciens Egyptiens auraient éclairé leurs tombes en cours de travaux en reflétant les rayons du soleil avec un dispositif de miroirs. Toutefois, cette hypothèse ne peut être retenue car les méandres des couloirs en labyrinthe d’un grand nombre de tombeaux auraient posé des problèmes insurmontables pour réfléchir la lumière solaire et garder son intensité lumineuse sur un grand nombre de miroirs alignés en permanence. D’autre part, ce type d’éclairage exigerait un soleil permanent et rigoureusement orienté, sans apparition de nuages, sans perturbation et sans poussière. En outre, certains artisans confinés dans un tombeau égyptien complexe auraient pu finir par se placer devant l’un des réflecteurs et rompre brusquement un lien essentiel dans la chaîne complexe de la lumière, laissant les autres sur toute la ligne luttant dans l’obscurité totale. »

 


« Si comme certains égyptologues l’ont avancé, les artisans avaient utilisé des lampes à pétrole, les traces de suie sur les plafonds et sur les murs n'auraient jamais pu être totalement éliminées après avoir terminé leurs tâches, car ils auraient dû les nettoyer avec les mêmes moyens d’éclairage produisant les mêmes effets. Alors, quel système de combustion propre, sans aucune trace de résidus de fumée, a pu utiliser les artisans égyptiens pour s’éclairer dans les tombes lors de leur édification. »

 

« Bien sûr, aujourd’hui, certaines tombes affichent des marques de suie laissée par les lampes à huile des pilleurs de tombes qui les avaient violées, mais Lockyer a parlé de  « tombes fraîchement ouvertes." Il semble donc, à partir de témoignages anciens qui ne peuvent raisonnablement être expliqué de toute autre manière, qu’il faille envisager que les anciens égyptiens avaient connaissance d’un système original pour s’éclairer dans les tombeaux. »

« En 1938, un archéologue autrichien, le Dr Wilhelm König, s'est penché sur un "objet cultuel" reposant au fond des caves du musée de Bagdad.

Il s'agit d'un petit vase en terre cuite de 15 centimètres de hauteur sur environ 7,5 centimètres de diamètre.

Emergeant du bouchon bitumineux, une tige en fer est insérée à l'intérieur d'un cylindre en cuivre et isolée de celui-ci à sa base par un tampon en bitume ; le cylindre de cuivre étant soudé avec son capuchon par un alliage plomb/étain.

La base du tube était fermée par un disque de cuivre.

A l’autre extrémité, une tige de fer corrodée par de l’acide, sortait d’un genre de prise en asphalte. »


 


 

 

« L’archéologue Wilhelm König conclut, que si le tube avait contenu une solution acide, cet objet n’était autre qu’une pile électrique.

D’après lui, ces piles auraient pu être utilisées par les artisans de l’époque pour plaquer les métaux précieux.

Le cuivre porte une patine bleue caractéristique de la galvanoplastie à l'argent. On pense donc qu'elles sont beaucoup plus anciennes car on a retrouvé également des vases en cuivre plaqués argent dans un site Sumérien vieux d'au moins 3500 ans av. J.C.

En 1940, l’ingénieur américain Willard Gray de la General Electric Compagny s’appuya sur les schémas et les explications et fabriqua une réplique de la fameuse pile. Il la remplit de sulfate de cuivre pour remplacer l'électrolyte original inconnu, évidemment évaporé. La copie fonctionna parfaitement ! Preuve irréfutable que les Babyloniens employaient l'électricité. »


      

 

Il existe sur « Youtube » des vidéos réalisés par des mômes qui ont tout juste douze ans  et qui ont reproduit la pile de Bagdad avec des boites de « Coca-Cola » qui fonctionne merveilleusement bien et je vous invite à les regarder, c’est stupéfiant car tout est bon lessive, jus d’orange, et bien d’autres ingrédients, regarder !

Ces humains antédiluviens traversèrent le « Déluge » avec des écrits et des souvenirs. Je réitère, leur sang était encore très pur, ainsi que le corps et l’esprit puisque leurs ascendants avaient une dose encore importante de perfection. La tare génétique de la mort se retransmettait par accouplement plus les humains se reproduisaient et plus la perfection de corps et d’esprit diminuaient. Combien y avaient-ils d’humains le jour où la pluie commençât de tomber ? Vingt millions, cent millions, cinq-cents millions ? Cinq-cents millions impossibles tout comme cent millions mais sûrement beaucoup plus de vingt millions, même si les femmes avaient trouvé un moyen de contraception pour éviter d’avoir des enfants pour rester belles et désirables.

Une question reste en suspend ; toutes les dates coïncident avec celles de Noé, naissances avant Noé des Patriarches, ascendance de Noé, et mort de ces Patriarches comme celle d’Adam, Seth, Enos, Caïnan, Malaléel, Yared, Hénoch, Mathusalem, Lamech, sauf celle de Mathusalem

Mathusalem est né en l’an sept-cent-quatre-vingt-sept du jour où Adam fut déposé sur la terre de la Terre et reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante, soixante-cinq ans après la naissance d’Hénoch son père qui naquit en l’an sept-cent-vingt-deux du jour où Adam reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante. Noé fils de Lamech, fils de Mathusalem, fils d’Hénoch, naquit en l’an mille cinquante-six, du jour où Adam fut déposé sur la terre de la Terre et reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante et Mathusalem son aïeul était âgé de deux-cent-soixante-neuf ans. Noé grandit en suivant les traces de son aïeul et pas celles de son pères Lamech qui faisait ce qui est mauvais aux yeux d’EL-SHADDAÏ. Après sept-cent-soixante-dix-sept ans de vie Lamech mourut en l’an mille six-cent-cinquante-et-un ans du jour où Adam fut déposé sur la terre de la Terre et reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante, Noé avait cinq-cent-quatre-vingt-quinze ans et commençait la construction de l’Arche comme EL-SHADDAÏ avait édité les plans extérieur et intérieur et selon les « Écritures » la constitution dura cinq bonnes années, une date est certaine c’est celle de la terminaison complète de l’Arche dans la six-centième année de Noé que celui-ci monta dans l’Arche avec les animaux. Selon les « Écritures apocryphes » le début de la construction de cette immense caisse rectangulaire en bois commença en l’an mille six-cent- quarante- huit, quarante-neuf, jusqu’en l’an mille six-cent-cinquante-et-un soit entre huit et cinq ans.

Quand l’Arche fut finie en l’an six cent de Noah, Mathusalem avait huit-cent-soixante-neuf ans, ce qui m’oblige à penser que lui aussi traversa le déluge sans doute avec certains membres de sa famille qui suivaient les « Principes » d’EL-SHADDAÏ, puisque toutes les dates concordes Malaléel, Yared, Hénoch, Lamech seul Mathusalem a une erreur d’un siècle sur sa mort

Pour ce chapitre je vais arrêter là ! Reste les questions car là j’ai fait des suppositions d’après une logique évidente, mais avaient-ils des connaissances beaucoup plus perfectionnées que les nôtres sûrement, mais lesquelles, l’humain avait dû faire des actions vraiment abominables pour que ce « Dieu » décide de rayer de la surface de la terre de la Terre sa plus belle création, car il savait qu’après le « Déluge » l’humain allait régresser dans ses savoirs, ses sciences, ses entendements. Qui nous dit que pendant cette année où le reste d’humains fut sauvé par EL-SHADDAÏ, que ce dernier n’a pas embué un peu leur cerveau pour que ces humains oublient tout ou presque tout afin qu’ils ne puissent plus recommencer ce qu’ils ont créé avec l’aide des Néphilims réparti sur toute la terre de la Terre ?

Portez-vous bien et prenez soin de vous et de vôtre maisonnée, dans les « Principes d’EL-SHADDAÏ », mais hypocritement avec un petit sourire je vous laisse libre de l’interprétation, et surtout de ces questions sans réponse, où seule la foi aide !

Salutations cordiales

Sig : J-P.G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
posté le 08-11-2017 à 16:39:33

lp de qc, chap. N° 14 - Arche de Noé

Le père de Noé, Lamech, naquit en l’an huit-cent-soixante-quatorze du jour ou Adam reçut le « Souffle de Vie » et devint une « âme vivante » et ses jours de vie sur la terre de la Terre furent de sept-cent-soixante-dix-sept ans, mais il ne marcha pas droit avec EL-SHADDAÏ et quand il décéda, son fils Noé avait cinq-cent-quatre-vingt-quinze ans et l’année de sa mort était l’an mille six-cent-cinquante et un du jour ou Adam reçut le « Souffle de Vie » et devint une « âme vivante ».

J’ai voulu comparer les Écrits et Dates des Jubilés avec le Livre du Juste et là, bizarrement, rien ne correspond, même pas l’épouse de Noé, car pour les Jubilés elle se nomme Emzara fille de Rakeel et dans le Livre du Juste, c’est l’une des filles de Hénoch fils de Lamech du nom de Noéma, âgée de cinq-cent-quatre-vingt ans, et Noah à quatre-cent-quatre-vingt-dix-huit ans quand il l’épouse, et Noéma, deuxième fille d’Hénoch est né en l’an neuf-cent-soixante-quatorze du jour ou Adam reçut le « Souffle de Vie » et devint une « âme vivante ».

Pourquoi EL-SHADDAÏ en est-il venu à occasionner un « Déluge » pour réduire à néant des millénaires de Création, comme Il sera obligé de réduire l’humain à néant dans les dernières générations. Nous ses « Enfants » Il nous demande d’observer ses commandements et ses ordonnances, la justice, d’honorer père et mère, d’aimer notre prochain comme nous-mêmes, de nous garder de l’adultère, de la fornication, de rejeter toute impureté, toute iniquité et de bannir le contre nature comme l’homosexualité et la pédophilie. Car à cause de toutes ces choses, il y a bien longtemps, un « Déluge » est survenu tuant tout ce qui était vivant, nommément dû à la fornication par laquelle les Veilleurs allèrent à l’encontre de la Loi de leurs ordonnances avec les filles des hommes. Ils eurent des fils les Néphilims, ses géants qui dévoraient tout sur la terre, bêtes sauvages et domestiques, mais aussi le cannibalisme mangeant l’êtres humains, se tuant entre eux pour se dévorer, s’anéantir, et le sang coulait beaucoup à cette époque

 

 

Arche de NOÉ

 

Chapitre N° 14

 

 

La Bible sur Noé et son ascendance écrit peu de chose, alors pour connaître l’histoire de nos ancêtres antédiluviens, seule nous reste la littérature apocryphe sans oublier que, en l’an -47 de l’EC., ou de J-C., la Grande Bibliothéque d’Alexandrie qui comprenait plus de cinq-cents mille Rouleaux de l’histoire de toute la Mésopotamie, de tout le Bassin Méditerranéen et des Pays limitrophes, fut incendiée par la bêtise des soldats romains anéantissant définitivement toute une histoire qui aujourd’hui aurait été bien utile à nos historiens.

Quant à la littérature apocryphe il est important de lire le plus d’ouvrages possibles, de vérifier le vraie de la légende, entre-coupés avec les preuves géologiques, archéologiques, ethnologiques, paléontologiques de tous nos scientifiques ainsi que les exégètes, mais malgré toute cette prudence, nous sommes chacun de nous, interpelé par notre conscience.

C’est avec cette conscience d’être le plus près possible de la vérité, mais il y aura toujours des questions sans réponses, et là c’est la foi en quelque chose qui guide l’esprit de chacun de nous. A bien réfléchir, ce Dieu seul et unique que je nomme « EL-SHADDAÏ », a merveilleusement bien fait l’humain, avec son cerveau et cet « Esprit » celui de la pensé, qu’aucun humain ne peut pénétrer, et heureusement, car qui sait quand un semblable dit un compliment à son prochain et qu’il pense le contraire en l’insultant ? personne ne peut le savoir sauf « Celui » qui nous a créé, car notre cerveau émet des ondes, que nous humains, nous ne connaissons pas, mais nous savons qu’elles existent ! Voilà pourquoi EL-SHADDAÏ nous a dit : « Je sonde le cœur de chacun de vous et je le connais, je reconnais le sincère de l’hypocrite ! » C’est aussi à cause de cela que je vous écris que « l’Esprit-Saint » de la religion chrétienne, toutes les confessions réunies, Catholiques, Orthodoxes, Protestants, Ordres et Sectes, n’existe pas, car un « Esprit » ne peut-être que « bon ou mauvais » car l’humain pense et après agit, donc selon son « Esprit », (qui est sa pensé, réflexion, raisonnement) » qui sera pour l’Être Suprême ou pour SAMMAËL, ses actions seront bonnes ou mauvaises ! EL-SHADDAÏ à la Pentecôte envoya un « Souffle d’Intelligence, un Souffle SAIN », propre, limpide, sans tache, parfait, et non un « Souffle Saint » qui est un vent de sanctification, de vénération, d’adoration qui mène à l’idolâtrie, tout comme Jésus le Nazôréen qui après sa résurrection, étant avec ses Apôtres, leur « Souffla dessus » pour ouvrir leur esprit à la connaissance des « Textes Sacrés », Luc XXIV : 45 « Alors Jésus le Nazôréen leur ouvrit l'esprit à l'intelligence des Écritures, », et évangile de Jean XX : 22, « Ayant dit cela, Jésus le Nazôréen souffla sur eux et leur dit : « Recevez l'Esprit Saint.// » » En réalité et dans le sens de Jésus le Nazôréen et après Apostolique le mot « saint » ne devrait pas s’écrire ainsi car comme écrit ci-dessus c’est de l’adoration alors que Jésus leur ouvre l’esprit donc il leur envoie quelque chose de « SAIN », de parfait.

Je reviens à l’ère antédiluvienne, Yered est né en l’an quatre-cent-soixante du jour ou Adam reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante, et à cette époque les humains étaient mauvais et se conduisaient mal devant EL-SHADDAÏ se trouvant de nouveaux dieux. A l’âge de deux-cent-soixante-deux ans Jared nommé aussi Yered généra Hénoch en sept-cent-vingt-deux du jour où Adam reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante, et à soixante-cinq ans de sa vie il procréa Mathusala plus connu sous le nom de Mathusalem et nous sommes en l’an sept-cent-quatre-vingt-sept du jour où Adam reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante. Hénoch à partir de la naissance de son premier-né se retira de la vie des hommes qui était mauvaise, mais lui s’était caché dans une chambre de sa maison pour prier EL-SHADDAÏ et suivre ses Lois et Préceptes. Après plusieurs années, plusieurs décennies un Ange d’EL-SHADDAÏ l’interpella dans sa claustration et Hénoch lui dit : « Me voici ! » Et l’ange ordonna à Hénoch d’enseigner les humains dans la voie d’EL-SHADDAÏ. Hénoch est âgé de cent-vingt-deux ans et cet Ange apparut cinquante-sept ans après la naissance de son premier-né et nous sommes en l’an huit-cent-quarante-quatre du jour où Adam reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante, et Hénoch régna sur les humains pendant deux-cent-quarante-trois ans quand il s’éleva de la terre de la Terre sur un char étincelant tiré par quatre magnifiques chevaux éblouissants, vers les Cieux

Mathusalem à quatre-vingt-sept ans engendra Lamech qui naquit dans la huit-cent-soixante-quatorzième année où Adam reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante.

Adam reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante il y a neuf-cent-trente ans, dans la même année, Lamech fils de Mathusalem a cinquante-six ans et Hénoch est dans la cent-quarante-troisième année de son règne universel de trois-cents ans qui commençât en l’an sept-cent-quatre-vingt-sept du jour où Adam reçut le « Souffle de Vie » et devint une âme vivante et qui fut la date de naissance de son fils premier-né Mathusalem.

Pendant toutes ces années de la vie d’Hénoch, les humains marchaient avec EL-SHADDAÏ, car Hénoch avait la face éblouissante de la puissance de ce Dieu seul et unique, et les humains le craignait, mais en l’an mille quatre-vingt-sept EL-SHADDAÏ vint le chercher de dessus la terre vivant et Hénoch ne connut pas la mort, Mathusalem avait trois-cents ans, Lamech deux-cent-treize ans, et son fils premier-né Noé trente-et-un an, car il avait épousé Asmos, à cent-quatre-vingt-un ans la fille de son oncle Élisua, fils d’Hénoch et un an après elle conçut Noah. (Autre écriture Ashmua fille de Èlisha’a fils d’Hanokh)

Noé grandit et suivait les voies de son aïeul, Mathusalem, en respectant les enseignements, Lois et Préceptes d’EL-SHADDAÏ, mais son père Lamech, lui était comme la majorité des humains dans des mauvaises voies et pendant ces longues périodes les Patriarches décédaient ainsi que tous les humains qui suivaient les « Principes » de cet Être Suprême

Questions de réflexion : qu’est ce qui a pu pousser ce Dieu seul et unique à vouloir occasionner un « Déluge » sur la Terre pour détruire tout ce qui était vivant, toute la végétation, bêtes et bestioles, et ce qui était le plus cher dans son cœur, l’être humain ? Pourquoi ? La Bible ne s’étale pas sur ce pourquoi, en dehors d’écrire que l’humain était venu à un tel point de mauvais qu’il regrettait d’avoir façonné « l’Homme ».

La littérature apocryphe est plus explicite Jubilés V : 2-3, « La violence s’accrut sur la Terre et tous les êtres de chair corrompirent leur conduite, depuis les humains jusqu’aux animaux domestiques et sauvages, aux oiseaux et tout ce qui marche et rampe sur la terre, eux tous dépravèrent leurs voies et leurs règles et ils commencèrent à se dévorer entre eux. Ces « sans-lois », humains comme les êtres vivants qui se meuvent sur et dans la terre, dans les aires et les mers augmentèrent sans cesse ne pensant et vivant que pour le mauvais et la dépravation ».

Le Livre de Jasher ou du Juste écrit IV : 16-20 : « Et tous les fils des hommes quittèrent les voies de Adonaï en ces jours comme ils se multipliaient sur les faces de la terre avec les fils et les filles, et ils apprenaient les uns aux autres leur mauvaise pratique et ils continuèrent de fauter contre Adonaï.

. Et chaque homme se fit un Elohim, et ils volaient et pillaient tous les hommes son voisin même si c'était un proche, et ils pervertirent la terre, et la terre fut remplie de violence.

Les fils des hommes en ces jours prirent du bétail de la terre, les bêtes des champs et les oiseaux des ciels, et firent le mélange des animaux d'une espèce avec une autre, afin de, avec cela, de provoquer Adonaï ; et Elohim vit toute la terre et elle était pervertie, car toute chair avait corrompu sa voie sur terre, tous les hommes et tous les animaux. »

« Et Adonaï dit : Je vais effacer l'homme que j'ai créé sur les faces de la terre, en effet depuis l'hommes aux oiseaux des ciels, ensemble avec le bétail et les bêtes sauvages qui sont dans les champs, car je me repens de les avoir créés.

Et tous les hommes qui marchaient dans les voies de Adonaï, moururent en ces jours, avant que Adonaï n'amène le désastre qu'il avait déclaré sur les hommes, car ceci fut de Adonaï ; qu'ils ne vissent pas le désastre que Adonaï avait parlé concernant les fils des hommes. »

Ces Anges mauvais, qui avaient été jetés des cieux pour avoir suivis SAMMAËL trouvèrent les filles des hommes très belles et ils en choisirent sur toute la Terre pour s’accoupler avec et avoir une progéniture sachant qu’ils perdaient tout ne pouvant remonter dans les cieux voilà pourquoi ils enseignèrent les humains de toutes les sciences qu’ils connaissaient, mais venant d’eux cela paraît normal. Par contre les Veilleurs ou Vigiles envoyés par EL-SHADDAÏ pour apprendre aux humains la justice et l’équité, pourquoi eux aussi trouvèrent les filles des hommes très belles et allèrent commettre l’irréparable en s’accouplant avec elles ? Tous ces Vigiles dont nous ignorons le nombre, sachant qu’ils allaient disparaître de l’Univers furent pire que les deux cents « Daimonts » qui s’écrira « Démons » de SAMMAËL et ce sont eux qui purent dénaturer les animaux domestiques et sauvages, et qui instruisirent les humains vers la débauche, les femmes pour le maquillage et les parures,  et tous les humains en général vers des sciences technologiques, cosmologiques, astrologiques, occultes et divinatoires, médicinales, nucléaires et thermo-nucléaires, pour des destructions en masse, et le sang coulait à flot, leur enseignant les alliages des métaux, les minerais et leur extraction comme l’uranium, et il fut prouvé qu’ils connaissaient l’électricité, la pile atomique, le laser, et d’autres sciences de pointe pour l’armement, les déplacement à grande vitesse et beaucoup de vestiges que nous ne comprenons pas. La seule chose que nos scientifiques du XXème et du XXIème siècle ne supposent pas mais certifient est que l’être humain était d’une grande corpulence environ trois à quatre mètres, deux cents à trois cents kilogrammes, d’une même couleur de peau de teinte claire à foncée, et d’un même langage sur toute la surface du globe.

Ci-dessus nous avons la cause du « Déluge »

Comme souvent je l’écris nous supposons, supputons, pensons que, mais certifions seulement quand il y a des preuves irréfutables, sinon en question religieuse, quelle que soit la confession, c’est une question de foi ! …

La seule chose que personnellement je certifie, il est impossible que nous venions d’une « Évolution », l’être humain est beaucoup trop complexe pour cela et l’Évolution de Monsieur Darwin a été complètement démonté point par point, …. On le sait, mais on ne touche à rien, politiques et religieux se sont mis d’accord ! …… Et que sommes-nous sur cette Terre, pour le moment juste un touriste, qui ne voit pendant toute sa vie qu’une minuscule partie de cette Terre alors que dans ses gènes l’humain est un nomade.

NOÉ avait trouvé grâce auprès d’EL-SHADDAÏ, car ce Dieu avait constaté que tous les humains n’étaient pas mauvais, mais qu’un petit nombre le priait, vénérait, et l’adorait suivant ses enseignements, ses Lois et Préceptes.

Comme toujours pour avoir la date exacte du Déluge cela est assez difficile, la Bible officiel ne donne aucune date les « Antiquités Bibliques » donnent le premier jour de pluie en l’an 1652 et l’auteur des Jubilés écrit : « Et à la nouvelle lune du premier mois dans la cinquième année de la cinquième semaine du vingt-sixième jubilé d’années, Noah fit l’arche en tous points comme EL-SHADDAÏ lui commanda.

Et il entra dans le deuxième mois de la sixième année, de la sixième semaine d’année et il entra dans l’arche à la nouvelle lune jusqu’au seizième jours du deuxième mois avec tous ceux que nous lui amenions, et le seigneur la referma de l’extérieur le dix-septième jour au soir. »

Et le Livre du Juste V : 34, conte que dans la cinq-cent-quatre-vingt-quinzième année de Noé, celui-ci commença la construction de l’Arche, qui dura cinq années

Genèse VI : 14-16

Fais-toi une arche en bois résineux, tu la feras en roseaux et tu l'enduiras de bitume en dedans et en dehors. ( autres textes apocryphes écrivent : «  Et tu y feras une porte ouvrant sur le côté, et la rétréciras vers le sommet jusqu'à la largeur d'une seule coudée. Tu l'enduiras de poix en dedans et en dehors. ---- Et tu enduiras l’Arche de goudron à l’intérieur, comme à l’extérieur, ainsi que la porte sur le côté qui se terminera par une coudée. ») Voici comment tu la feras : trois cents coudées pour la longueur de l'arche, cinquante coudées pour sa largeur, trente coudées pour sa hauteur. Tu feras à l'arche un toit et tu l'achèveras une coudée plus haut, tu placeras l'entrée de l'arche sur le côté et tu feras un premier, un second et un troisième étage.

Là, nous avons un temps variable de la fabrication de l’Arche, mais avant calculons les côtes exactes de cette Arche. A l’ère antédiluvienne les humains mesuraient entre trois et quatre mètres ce qui fait qu’une coudée mesurait entre cent cinq et cent-quinze, cent-vingt (105-115, 120) centimètres donc une coudée mesurait cent-dix (110) centimètre de moyenne.

Arche = longueur trois cent coudées soit 110 x 300 = 33000cm, =  330m

              Largeur cinquante coudées soit  110 x 50 =    5500cm =      55 m

              Hauteur trente coudées soit        110 x 30 =    3300cm =     33 m

« Et tu y feras une porte ouvrant sur le côté, et la rétréciras vers le sommet jusqu'à la largeur d'une seule coudée. Tu l'enduiras de poix en dedans et en dehors. » (Livre du Juste)

Les dimensions de cette Arche sont vraiment logiques car elle devait être construite avec trois niveaux en hauteur et pour visualiser ceci représente la hauteur d’un immeuble de dix étages environs, les animaux aussi avaient le double de corpulence comme les mammouths, tigre à dents de sabre, mais aussi les animaux se terminant en « aure, ore et thrope »

L’Arche fut construite très rapidement à la vue de sa taille de 330 mètres de long sur 55 mètres de large et 33 mètres de hauteur, car elle fut construite du commencement à sa terminaison en sept années et deux mois pour les Jubilés, et en cinq années, presque six pour le Livre du Juste avec une toiture qui la couvrait complètement de tous les bords d’une coudée au-dessus de la hauteur totale de telle manière qu’aucune goutte d’eau ne pouvait toucher les bords de l’Arche, à priori impossible d’entrer à l’intérieur.

Ce qui est intéressant c’est que l’Arche ne fut construite sans aucune ouverture, sans aucune fenêtre. Elle devait être enduite de goudron à l’extérieure comme à l’intérieure calfater et galipoter afin qu’elle soit parfaitement étanche. L’asphalte doit sécher plusieurs jours à l’air libre ou en courant d’air afin qu’il durcisse, mais surtout qu’il perde son odeur désagréable pour l’humain comme pour les animaux

Je réitère mon raisonnement, ma réflexion, la logique, au regard de la dimension de l’Arche, même avec des engins de transport, de travaux publics super sophistiqués, d’une puissance que nous ignorons, il est impossible que cette Arche fût construite seulement par quatre hommes, NOÉ et ses trois fils ! Comme tous êtres humains de l’époque NOAH a eu certainement des filles, donc des gendres, et ces derniers procréèrent des fils et des filles, car Noé avait cinq-cent-quatre-vingt-quinze ans quand il commença à construire l’Arche, les enfants de ces gendres engendrèrent eux aussi des mâles et des femelles et tous n’étaient pas mauvais, mais tous n’étaient pas bon non plus. Alors il y avait bien plus d’une centaine d’humains pour construire cette immense caisse en bois résineux sur plusieurs étages. Par les archéologues, géologues et paléontologues nous supposons que ces humains antédiluviens possédaient des engins de travaux publics, forestiers et de transport, plus complexe que nos appareils modernes puisque leur combustible était de l’eau et un autre liquide jaunâtre qui je suppose pouvait être un mélange d’essence de térébenthine, de bitume, matière minérale inflammable liquide jaunâtre et d’eau.

Les écrits apocryphes explique que l’Être Suprême fit mourir une grande partie des humains qui lui étaient fidèles, mais en  revenant à NOAH, il n’était pas fils unique, mais premier-né, donc Lamech son père engendra des fils et des filles qui sont les frères et sœurs de NOÉ, mais en plus son grand-père, Mathusalem lui aussi procréa des fils et des filles qui sont les oncles et les tantes de NOÉ et tous ces humains font partie de la famille direct de ce dernier et logiquement nous pouvons penser sans nous tromper qu’un nombre certain de la famille de NOAH était resté fidèle à EL-SHADDAÏ, et construisirent l’Arche avec lui.

Les « Écritures » les plus justes sont dans les apocryphes qui disent : « Tu entreras, ta famille et toi dans l’Arche et moi je fermerai la porte de l’extérieur et j’ouvrirai les cataractes du ciel »

« Et tu entreras dans l'arche, toi et ta famille, et tu y réuniras de tous les êtres vivants par couples, mâle et femelle, afin d'en conserver les espèces sur la terre.

Tu feras aussi dans l'arche provision de tout ce que mangent les bêtes. »

En dehors de la construction proprement-dit, il fallait penser au fourrage des animaux, plus la paille pour les excréments. Connaissant la propreté qu’exigeait EL-SHADDAÏ avec Moïse à la construction de la « Tente du Rendez-vous », je ne vois pas ce Dieu sans avoir élaboré un plan pour l’évacuation des excréments, des déchets, des eaux usées, ainsi que toute la propreté animal et humaine pour éviter les maladies

Noé et les humains qui montèrent dans l’Arche emmenèrent tous les livres d’Hénoch, mais aussi tous les écrits sur les remèdes en botanique, les écrits de l’astronomie et l’astrologie, plus ceux qu’écrivirent les géants sur les technologies, les sciences, mais aussi les cartes de la Terre, enfin tout ce qui leur serait nécessaire et utile ainsi que du matériel pour l’écriture, pour dessiner de mémoire, afin de se souvenir, car ils savaient qu’il allait pleuvoir sans discontinuer quarante jours et quarante nuits et que tout allait disparaître, les animaux bêtes et bestioles, mais aussi les humains avec tout leur mauvais savoir comme les armes nucléaires de destruction massives car il est prouvé qu’avant le Déluge il y eu sur toute la planète Terre des tremblements de terre, des éruptions volcaniques, des destructions nucléaires. Et les géants, les ogres se tuaient entre eux pour se dévorer car EL-SHADDAÏ les avait rendus fous et cela jusqu’au dernier.

Avec eux ils emmenèrent des graines de toutes sortes d’arbres, fruitiers et autres, herbes, fleurs, mais aussi pour la culture, comme des plans de vignes, de bananiers, de palmiers et tellement d’autres, tout cela ils le prirent dans l’Arche.

Tous ce que je viens d’écrire confirme qu’il est impossible qu’il soit seulement une vingtaine d’humains à entrer dans l’Arche car il devait rester dans cette caisse flottante une année entière et il fallait nourrir tous ces animaux tous les jours, mais aussi les traire pour les animaux domestiques, donc quand j’écris qu’ils étaient une centaine d’humains à entrer dans l’Arche je pense que je suis en dessous de la vérité. Une caisse de bois de trois-cent-trente mètres c’est long, plus long qu’un porte avion, « le Charles de Gaulle » mesure 262m, soit 70m plus long et sur trois niveaux, chaque étage mesurant onze mètres de hauteur, c’est haut, très haut pour nous, puisqu’un immeuble de trois étages mesure neuf à dix mètres. Je suis convaincu, mais  encore là c’est une question de foi, que les humains de la famille de NOAH oncles, tantes, nièces, neveux, frères et sœurs cultivèrent la terre et que celle-ci donna du fruit, pour nourrir tous les animaux, mais aussi les humains, car EL-SHADDAÏ avait dû bénir la terre ainsi que les arbres donnant du fruit, mais aussi protéger tout ce territoire des géants, des ogres et des humains qui dévastaient tout sur la terre car humains et bêtes mangeaient la même chose et il fallait une réserve pour une année de nourriture.

Livre du Juste VI : 10-11 « Et tous les animaux, et les bêtes, et les oiseaux, étaient là et ils entourèrent l'arche en tout endroit, et la pluie ne descendit pas jusqu'à sept jours après.

Et en ce jour, Adonaï fit trembler la terre entière, et le soleil s'obscurcis, et les fondations de la terre se déchaînèrent, et la terre entière bougea violemment, et les éclairs étincelèrent, et le tonnerre rugit, et toutes les sources d'eau se brisèrent, tel qu'il n'en fut point connu de semblable auparavant par les habitants ; et Elohim fit ces puissantes choses pour terrifier les fils des hommes, qu'il n'y ait plus de mal sur la terre. »

Je ne voudrais pas être pour vous ennuyeux, mais je pense que l’histoire antédiluvienne, même si elle est imparfaite, car tous ces « Rouleaux », plus d’un demi-million, voire le million selon certaines sources, de la « Bibliothèque d’Alexandrie » en Égypte qui ont brûlé en -47 avant J-C., nous aurait été très utile pour connaître l’histoire de l’homme avant le « Déluge ». Heureusement les preuves géologiques, archéologiques, ethnologiques, paléontologiques et paléoanthropologiques que tous ces scientifiques découvrent pour nous, pour notre enseignement est magnifique, car pour moi, savoir, connaître la vérité est important, sans être comme l’Apôtre Thomas, car nous risquons de rester dans l’ignorance.

Toujours dans ma logique, mais de cela personne l’écrit cette caisse rectangulaire de trois-cent-trente mètres de long, cinquante-cinq mètres de larges, et trente-trois mètres de haut sur trois niveaux plus un mètre pour le toit, ce dernier avait un mètre de pente pour permettre à l’eau de s’écouler à l’extérieur de l’Arche, et faisait office de fermeture sur le dessus. Les dimensions sont telles qu’il est impossible à l’Arche de se retourner

Je pense que l’on montait d’un étage à un autre par des escaliers et que tous les étages étaient cloisonnés afin que les espèces d’animaux soient séparées entre les sauvages et les domestiques, entre les rampants et les volants, mais encore entre le fourrage, la paille, les réserves des céréales, des racines et des fruits entreposés de telle manière que cette caisse reste équilibrée en charge.

Avant de terminer pour cette semaine, je voudrais que vous réfléchissiez sur cette caisse de bois complètement fermée sur le pourtour et seul le troisième étage recevra la lumière du jour uniquement sur le côté du toit sur une auteur d’une coudée soit un mètre dix, et à vingt mètres en allant vers le milieu de l’Arche c’est le noir complet, et là commence une autre histoire

J’écris tout cela afin que vous ayez foi en ce Dieu seul et unique, cet Être Suprême que je nomme EL-SHADDAÏ, comme il est écrit pour la première fois dans la Genèse de la Bible au chapitre XVII, le premier verset : « Lorsqu'Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, Yahvé lui apparut et lui dit : « Je suis EL-SHADDAÏ, marche en ma présence et sois parfait. » », et non ce nom vulgaire de « DIEU », car sur la terre de la planète Terre comme dans l’Univers, de l’infiniment petit à l’infiniment grand tout porte un « NOM », pas une vulgarité, un « Nom », alors je scrute les « Écritures » pour que vous soyez convaincu, sincèrement, par votre cœur qu’il existe vraiment et que seul nous par notre intelligence, par notre « Esprit », nous choisissons volontairement ce qui est bien, ce qui est mal, et nous le savons au plus profond de nous-même, quand nos pensées, nos actions sont mauvaises, nous avons le libre-choix, nous ne sommes pas parfait, ce n’est pas une excuse, mais nous pouvons demander pardon à ce Dieu, personne ne le sait, personne ne le voit sauf nous et Lui !

Prenez-soin de vous ! Portez-vous bien !

Salutations cordiales à Tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


Commentaires

 
 
 
posté le 31-10-2017 à 21:24:05

La Toussaint, suite


La Toussaint, suite

 


La plus grande fête idolâtre

 

 

 

de la planète Terre, deux



milliards et demi de fidèles

 

 

 

 

 

La détérioration spirituelle de la secte des Nazôréens est grande surtout que depuis un siècle les fidèles sont nommés « chrétiens ». Plus de deux mille « Lettres et Épîtres » circulent dans tout le Bassin Méditerranéen. Les quatre Évangiles avec certaines Lettres et Épîtres des Apôtres Pierre, Jean et du Disciple Saül de Tarse, nommé Paul, ainsi que les Livres d’Hénoch, les Jubilés, les Antiquités Bibliques, sont réunies en « Codex » auquel est ajouté à la fin certaines Lettres d’Ignace d’Antioche, d’Hermas le Pasteur, de Polycarpe de Smyrne le tout formant le premier « Canon Biblique ».

En 325 au Concile de Nicée, Constantin le Grand avec son ami Eusèbe de Césarée, choisiront arbitrairement sur tous les « Écrits » ceux qui formeront le nouveau « Canon Biblique ».

Il y a une forte dissension entre les judéo-chrétiens et les hellénistes-chrétiens, surtout sur tous ces humains que l’on déclare « SAINT »

Tous ces humains déclarés « Saint » hommes ou femmes seront vénérés par leurs semblables qui auront sculptés, modelés leurs statues à leurs effigies et seront déposés sur des « Rondes-Basses » et devant cette statue, des humains viendront brûlés un cierges leur récitant moultes prières.

L'Ancien Testament utilise le terme hébreu « qodesh » qui signifie initialement « séparé » et par extension « pur », exempt de fautes, de taches. Le mot grec hagios reprend ce sens dans les écrits du Nouveau Testament.

« La sainteté appartient à Dieu », tel était le message inscrit sur la plaque d'or que portait le Grand Prêtre qui officiait dans le Temple de Jérusalem. Toutes notions primaires de sainteté se rattache à Dieu, qui par son action peut rendre sain en séparant, purifiant l'homme, le peuple ou le lieu.

Dans la nouvelle chrétienté cette action a été très vite déformée. Tout au long de l’Ancien Testament, on retrouve, comme dans le judaïsme, l’affirmation que seul EL-SHADDAÏ est Saint.

Par contre dans le « christianisme », cette Loi juive fut vite manipulée et en voilà la preuve flagrante. Il faut reconnaître qu’il y a des humains qui ont de l’imagination.

« De manière concise, la « sainteté » s'exprime comme le désir et la vocation de tout homme à rejoindre le Christ dans un état que l'on nomme « communion ». Par le baptême et l'adoption filiale qui s'ensuit, les chrétiens sont associés et appelés à cette sainteté, qui est une vocation universelle. Le « saint » est donc la personne qui parvient à cette proximité.

L’apôtre, je dirai plus exactement le Disciple Paul parle des saints pour désigner les humains qui suivaient l’enseignement de Jésus le Nazôréen et vivant dans telle ou telle ville. »

Je réitère le terme « chrétien » n’existe pas encore et le terme « Jésus-Christ » non plus, la Bible parle de « Nazôréen » et les tous premiers humains à suivre l’enseignement Apostolique, sont des Hébreux, Araméens, la « Mouvance des Nazôréens » c’est répandu en premier à Jérusalem et la Palestine, mais aussi à ceux de la Diaspora en Alexandrie en Égypte, et en Asie Mineur à Antioche. Ces thermes ont été ajoutés au quatrième siècle quand Alexandre le Grand commanda cinquante exemplaires de la Nouvelle Bible, Ancien et Nouveau Testament avec les livres qu’il avait choisi arbitrairement avec son ami Eusèbe de Césarée au Concile de Nicée en l’an 325 de l’EC.

Le « Christianisme » étant devenu officiellement religion d’État en 381 au Concile de Constantinople sous l’Empereur Romain Théodose 1er --- 347-395 --- l’Église grecque décide de fêter les « Saints », tous les chrétiens martyrs, mort pour leur foi en les déclarants « Saints », après les Apôtres et les premiers Disciples de Disciples. Nous sommes à la fin du IVème siècle.

Petite anecdote

« « En 394, l’Empereur Romain Théodose 1er fut l’auteur du décret interdisant les Jeux olympiques accusés de diffuser le paganisme --- Les jeux ne seront rétablis que 1502 ans plus tard en Grèce ---. » » 

Cette fête de la « Toussaint » a longtemps eu lieu après les Pâques ou suite à la Pentecôte. Au Vème siècle, elle est célébrée en Syrie le vendredi de Pâques. A Rome, une fête en l'honneur des saints et martyrs était célébrée le dimanche après la Pentecôte.

Revenons à des faits authentiques, confirmés par les historiens !

Voici d'abord l'histoire de la consécration du Panthéon Temple des « Dieux » romains

 Les Romains devenus maîtres de tout le Bassin Méditerranéen, de l’Europe Occidental et d’une partie de l’Asie, avaient construit un Temple énorme dans Rome, au milieu duquel ils avaient placé leur idole Mithra, Dieu de la lumière, et tout à l'entour étaient les idoles de toutes les provinces conquises la face tournée vers l'idole des Romains dont la naissance était fêtée le 25 décembre.

 Mais bientôt ce Temple ne suffit plus aux Romains, qui construisirent pour chaque Dieu un Temple particulier. Comme tous les Dieux ne pouvaient pas avoir un Temple à eux dans la ville, les Romains, pour mieux étaler leur foi, construisirent en l'honneur de tous les Dieux un Temple plus admirable encore que tous les autres, qu’ils nommèrent « Panthéon ».

Pour tromper le peuple, les prêtres des petits temples contèrent que la déesse Cybèle, qui était la mère de tous les dieux, leur était apparue. Cette déesse leur aurait dit que, si Rome voulait remporter la victoire sur toutes les nations, on eût à élever, à tous les dieux, ses fils, un Temple magnifique. Ce Temple fut donc construit sur une base circulaire, pour symboliser l'éternité des dieux.

Le Panthéon de Rome fut un édifice religieux antique situé sur le Champ de Mars, construit en -27 de J-C. au début du règne d’Auguste ( -63-+14 de J-C.) sur l'ordre d'Agrippa. Endommagé par plusieurs incendies, le Temple fut entièrement reconstruit en 123-125 d’EC sous Hadrien. Le plan du nouvel édifice est exceptionnel, sans précédent dans l’architecture romaine.

Le temple abritait de nombreuses statues, dont celles d’Arès, ( qui est la planète Mars), père de Romulus, celle d’Aphrodite, ( qui est la planète Venus), divinité ancestrale de la gens Iulia ( une gens est un groupe familial patrilinéaire portant le même nom descendant par les mâles d’un ancêtre commun, donc ici la descendance est les Iulii vieille famille de la Rome antique dont la descendance serait le Troyen Iule), ainsi que celle du divin Jules César. L’entrée était gardée de part et d’autre par les statues d’Auguste et d’Agrippa, tous deux consuls en 27 av. J.-C., ce qui respectait, en apparence, la parité républicaine des pouvoirs et confirmait l’ascension d’Agrippa comme héritier potentiel d’Auguste.

L’Empire Romain de désagrège.

Je ne peux vous écrire comment le christianisme a pris une telle ampleur, car cela serait trop long, mais bientôt je vous expliquerais comment cette religion en est arrivé à gouverner le monde.

 Je vais encore me faire des ennemis, mais contre les faits historiques, il n’y a pas grand-chose à faire !

 Si !

Accepter la vérité !

Théodose empereur Romain chrétien, pendant les persécutions contre les « païens » à la fin du IVème siècle, fit fermer tous les Temples des Dieux Romains y compris le Panthéon, mais ceux-ci restèrent propriété de l’Empire.

L’évêché de Rome au Vème siècle déclare ceci :

« La sainteté exprime l'état de communion avec Dieu, dans l'Église, par le baptême. »

Étaient réputés « Saints » et vénérés comme tels tous les humains baptisés devenus martyrs et décédés par les persécutions en sus des apôtres.

D'autres Saints, comme certains ascètes --- humains ayant formé des ordres religieux ou monastique tel que François d’Assise, Dominique, Benoit, Augustin, Basile ---, seront vénérés plus tard. Ainsi, dès les premiers temps du christianisme, tous les fidèles sont appelés à la sainteté et peuvent être dignes de vénération posthume, aussi bien hommes que femmes, les philosophes comme les simples d’esprit, quelle que soit leur condition sociale, esclave ou aristocrate ce qui est une nouveauté radicale[]. De plus, ce n’est pas, jusqu’à l’invention de la procédure de canonisation au XIIIème siècle, la hiérarchie qui décide de la sainteté, mais la vox populi.

Au VIème siècle les Byzantins reprirent le contrôle de Rome. Le Panthéon, autrefois monument public, était resté propriété impériale.

Or, sous le règne de l'empereur Flavius Phocas Auguste – 547- 610 – empereur byzantin de 602 à 610 --, reconnu officiellement, en 607, par un Édit, la primauté universelle de l’Évêque de Rome, interdisant au patriarche de Constantinople de porter le titre de « Patriarche œcuménique ».

Vous, Lectrices et Lecteurs, vous constaterez que le terme « Pape » n’existe pas encore en lisant ce qui est écrit ci-dessus. Ceci est l’histoire réelle de notre civilisation que nous ne pouvons démentir.

Évêque de Rome de 607 à 608 Boniface III, reçu comme cadeau de l'empereur Flavius Phocas l’ancien Panthéon de Rome.

Boniface IV, Évêque de Rome de 608 à 615, successeur de Boniface III, transformât ce temple romain, le Panthéon, dédié aux Dieux de l’Empire Romain.

Mais avant de continuer voici ce qu’écrit un anonyme romain, je le cite :

« Aux yeux d’un ancien Romain, s’il eût paru étrange d’admettre les pratiquants dans la cella (– le sanctuaire --), au lieu de célébrer le culte à ciel ouvert devant le temple, l’ensevelissement de dépouilles humaines dans le temple était un sacrilège. Toute inhumation était bannie, non seulement dans l’aire du temple, mais aussi dans l’espace sacré le « pomerium » de Rome.(-- le pomerium de Rome est la limite de cette ville tracé par Romulus à la fondation de la  cité en 753 av. J-C. ---). L’installation des reliques dans le Panthéon est un signe parmi d’autres de la disparition de ce tabou plus que millénaire. »

Boniface IV fait enlever toutes les idoles de ce temple, les remplaçant par des « Saints », et consacra ce Panthéon comme une église chrétienne à la Vierge Marie et aux martyrs lui donnant le nom de « Sainte-Marie aux Martyrs », titre qu’elle porte encore aujourd’hui. Il fit transférer des restes anonymes prélevés dans les catacombes et installer un autel sur ces reliques.

Le 13 mai 610, ce fut la consécration de cette église « sanctuaire des Martyrs », par Boniface IV, celui-ci décrétant que tous les restes des corps des « Saints » martyrs qui étaient amenés dans ce sanctuaire, seraient honorés ce jour, pour mémoire.

 Dès lors la fête de la Toussaint fut fêtée le 13 mai.

Juste un petit rappel

Les Celtes vécurent il y a 2500 ans dans ce qu’on appelait à l’époque, l’Irlande, l’Angleterre, la petite Bretagne, la Gaule, une partie de l’Europe Central, jusqu’en Asie Mineure en Galatie.

L’immortalité de l’âme était une des croyances des anciens Celtes, ce qui explique peut-être les témoignages sur leur vaillance et leur intrépidité au combat, puisque la peur de la mort était absente.

La vie des Celtes était rythmée par quatre grandes fêtes religieuses dont deux majeurs. Le « Samhain » au 31 octobre ou 1er novembre de notre calendrier, correspond au début de l'année et de la saison sombre. C'est une fête de passage, de transition, elle dure une semaine, trois jours avant et trois jours après.

C’est à la fois le début de l’année nouvelle et la fin de celle qui s’achève. Elle est marquée par des rites druidiques, des assemblées, des beuveries et des banquets rituels. Elle a la particularité d’être ouverte sur l’Autre Monde, le sidh celui des morts, et donc de favoriser le rapport des hommes avec les dieux. C’est la période de possibles rencontres mythiques entre certains hommes et les dieux des « Tuatha Dé Danann » On la retrouve en Gaule sous le nom de Samonios, le mot désigne le mois qui correspond approximativement à novembre, attestée par le calendrier de Coligny.

L’autre est « Beltaine » au 30 avril ou 1er mai qui marque une rupture dans l’année, c’est le passage de la saison sombre à la saison claire, lumineuse. Cela entraîne aussi un changement de vie puisque c’est l’ouverture des activités diurnes : reprise de la chasse, de la guerre, des razzias, des conquêtes pour les guerriers, début des travaux agraires et champêtres pour les agriculteurs et les éleveurs.

Le premier siècle avant l’EC, Jules César envahie la Gaule puis une partie de l’Angleterre. Tous ces pays Celtes subirent l’influence des fêtes religieuses romaine.

Feralia, qui était célébré le 21 février, était le jour romain destiné à honorer les morts, mais n’était en fait qu’un jour de beuverie et d’orgies populaires, comme toujours avec les fêtes romaines.

Le jour de Pomona, célébré le 1er novembre, l’était en l’honneur de Pomona, la déesse romaine des fruits, des arbres et de la fertilité. Son symbole sacré était la pomme.

Pendant deux siècles les coutumes de « Samhain » se mélangèrent aux coutumes romaines de Pomona et de Feralia, ce qui fait que les deux religions furent « blanchies », « lavées » de leur origine.

Puis les siècles suivants vinrent s’ajouter la nouvelle religion de la mouvance de Jésus de Nazareth, celle que l’on appelait à son origine la « Secte des Nazôréens, Nazaréens » qui subissait des persécutions épisodiques au gré des Empereurs Romains qui se succédaient. Au milieu du troisième siècle, après la mort de Jésus le Nazôréen par la torture de la crucifixion romaine, les humains adeptes de la Secte des Nazôréens porteront le nom de « Chrétiens ».

Cette religion le « Christianisme » en 312 de l’EC ne représente que dix-pourcent de la population religieuse. Pendant les premières années de l’Église dite maintenant chrétienne, en effet nous sommes maintenant milieu du troisième, début du quatrième siècle, les fidèles observaient des anniversaires spéciaux pour les martyrs qui avaient été exécutés pour leurs croyances. Bientôt il n’y eut plus assez de jours dans l’année pour désigner des jours civils spéciaux pour chaque martyr individuel, alors les chrétiens observèrent un jour de fête en l’honneur de tous les martyrs.

 Au cinquième siècle, les diocèses voisins commencèrent à échanger leurs fêtes, à transférer des reliques, à les diviser et à se réunir pour célébrer en commun les fêtes.

« Fréquemment, des groupes de martyrs, ce sont les humains qui étaient réunis pendant les persécutions et qui subissaient leur sort sans se rebeller, pardonnant leurs persécuteurs, souffrirent le même jour ce qui naturellement mena à une commémoration commune… Le nombre de martyrs devint si grand qu’un jour séparé ne put être assigné à chacun. Toutefois, l’Église croyant que chaque martyr devait être vénéré désigna un jour commun pour tous » (Encyclopédie catholique).

Alors, l’Église chrétienne sous l’Évêque de Rome Grégoire IV décida, avec l’appui du gouvernement de Flavius Honorius, de « blanchir » la fête romaine de Feralia du 21 février, fête des morts, et celle de Lémuria du 9 au 13 mai fête des Lémures, qui sont des spectres malfaisants.

 Fatigué de réprimander les Romains pour leurs réjouissances bien arrosées soi-disant pour honorer les morts et leur spectre, et souhaitant plus de convertis, le pape Boniface IV en 609 apr. J.-C., déclara que Feralia ainsi que Lémuria serait une fête chrétienne. Au lieu d’honorer tous les morts, et des spectres, ils devaient maintenant honorer seulement les « Saints » décédés. Au lieu des réjouissances et de l’alcool, ce serait maintenant un jour de prières et de méditation. Au lieu de l’appeler Feralia et Lémuria, il changea le nom en « Toussaint ». Puis il changea le jour de sa célébration du 21 février au 13 mai. Boniface IV consacra, le 13 mai 610, le Panthéon à Rome à la Sainte Vierge et à tous les martyrs, date anniversaire de la dédicace de cette église. (Encyclopédie catholique).

Pendant ce temps, les Celtes continuaient à observer la fête de leur Dieu Samain le 1er novembre sous une forme ou une autre. L’Église catholique s’en aperçut, et le pape Grégoire IV ordonne que cette fête, la Toussaint, soit célébrée dans le monde entier. Pour certains, c’est à l’occasion de cette décision, prise en 835, que la fête de la Toussaint est fixée au 1er Novembre. Sur le conseil de Grégoire IV, l’empereur Louis le Pieux institua la fête de tous les saints sur tout le territoire de l’empire carolingien dont la majorité était de culture religieuse Celte.

Le jour prit le nom du Jour de tous les Saints.

Voilà comment une fête païenne Celte du 1er novembre devint une solennité chrétienne dans tout l’Empire romain et carolingien.

Là, il y a quand même matière à réflexion !

Pour vous « Chrétien », je vais faire un peu de science religieuse, mais cette science est la vôtre, celle de votre religion ---- et qui confirme tout ce que j’écris sur votre idolâtrie.

Mais combien parmi-vous sont dans l’ignorance ?

Alors, j’écris afin que vous dessilliez votre esprit !

Vous êtes responsable de vous !

Le jour de votre « Grand Sommeil », après un long voyage, pour vous rendre directement au Tribunal Céleste, vous ne pourrez pas dire : « Je ne savais pas ! »

« « --Les saints inscrits au martyrologe romain sont ceux pour lesquels l'Église déclare être sûre qu'ils sont au Paradis. Ils font donc l'objet d'un culte public dit culte de dulie lequel s'oppose au culte de lâtrie qui n'est dû qu'à Dieu.

Comment des humains aussi imparfaits peuvent-ils déclarés de telle certitude, puisqu’ils ne sont pas « Dieu », EL-SHADDAÏ ?

La fête de la « Toussaint » vient de naître !

La plus grande fête de l’idolâtrie vient de naitre aussi ! Je suis un menteur ? Que neni ! Vous chrétiens catholiques, ce jour vous allez bien prier et honorer toutes les statues hommes ou femmes devant les piliers de votre Temple Église, Chapelle, Cathédrale en signant de ce signe reconnaissable par Sammaël, ce signe de croix, faisant brûler un cierge et prier cette statue de pierre qui ne vous répondra jamais. Ce n’est pas de l’idolâtrie, alors dites-moi ce que sais ? … ?

 

 

Je vous laisse passer ce jour de la « Toussaint » et le lendemain 2 Novembre « fête des morts ,» jour de l’hypocrisie !  Ce jour de tous les « Saints » qui ne sont pas « SAIN » car c’est la « Grande Fête de l’Idolâtrie » qui fait la joie de SAMMAËL, Roi de la Terre et de ses environs, Prince du mal, ennemi d’EL-SHADDAÏ.

Le jour de la « Toussaint » un jour à éviter car il est tout sauf « SAIN »

Je n’ai plus rien à dire si sauf ceci dit par EL-SHADDAÏ : « Sortez-d ’elle mon peuple ! »

Portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


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posté le 27-10-2017 à 10:10:24

La Toussaint

La Toussaint

 

Première grande fête de l’Idolâtrie

 

La « Toussaint », histoire de cette fête religieuse chrétienne avec toutes les dissensions qui existent dans ce christianisme qui, théoriquement, devrait être la religion du seul et unique Dieu de toutes choses, cet Être Suprême, que je nomme EL-SHADDAÏ, comme Abraham et sa descendance et non de ce nom vulgaire de « DIEU »

Cette religion, le « Christianisme », devrait être une religion d’amour fraternel, un parangon pour la race humaine, comme elle le fut à sa Genèse, avec un autre « Nom » qui était la mouvance des « Nazôréens, Messianistes, Galiléens, Nazaréens ». Je peux vous le dire, Lectrices et Lecteurs, nous en sommes très loin, et je certifierai même que c’est la religion du Prince de ce Monde, SAMMAËL, celui que vous appelez Satan, Diable, Belzébuth, Mastéma, Béliar, et tellement d’autre noms. Je vous laisse le choix de me démentir après votre lecture.

Pour les humains qui commencent à me lire, je fais toujours de l’historique quand j’écris sur la religion car il est important pour moi d’être le plus près possible de la vérité pour vous prouver que je m’appuie sur la réalité historique comme sur les textes bibliques et apocryphes.

En premier la fête de la Toussaint, le 1er novembre, est une fête de la chrétienté catholique, les chrétiens orthodoxes la fêtant vers les Pâques, quant aux protestants ils ne vénèrent pas les « Saints » --- soi-disant ? … ?

Est-ce une fête biblique ?

Existe-t-il un enseignement biblique qui nous oblige à vénérer des « Saints » ?

D’après le dogme catholique cette fête se fonde sur des textes bibliques tels que l’Apocalypse de Jean VII : 2-14, la première lettre de ce Jean III, et l’évangile de Matthieu V : 1-12.

Il faut vraiment être ingénieux pour trouver un rapprochement avec cette fête de la « Toussaint ».

Je dois être vraiment un imbécile !

Si l’un de vous trouve une seule phrase où il faut vénérer des humains morts, je suis à son écoute sur le champ !

Comme chaque année le dernier jour du mois d’Octobre, une fête Scandinave, pays du nord de l’Europe, exportée aux USA par les colons en 1750-1800, est célébrée, je parle de l’Halloween.

Halloween fête scandinave, mais surtout d’origine Celte, se fête le 31 Octobre. La culture « Celte » apparaît vers le VIIIème siècle avant la naissance de Jésus le Nazôréen.

Personnellement je suis convaincu que la culture Celtes avec sa langue le gaëlique est une résultante de la tour de Babel quand les humains furent dispersés sur toute la surface de la Terre selon leur aspect et leurs langues. Ceux que l’on nommera les galiciens sont ces humains qui suivirent les cotes des mers, mais aussi les grandes plaines et plateaux, de l’Anatolie point de départ où ils reviendront des millénaires après, en Galatie, traversant le Bosphore, séparant la Mer Noire de la Mer de Marmara, Mer Méditerranée, suivant la route de Sofia, Belgrade, Zagreb, Trieste, Milan, col du Mont Cenis, Grenoble, Nîmes, Béziers, Toulouse, Bordeaux, Bayonne, Bilbao, La Corogne en Galice. Ce peuple en Galice ce format une langue grammaticale, et l’humain étant un nomade une partie de ces humains remontèrent à Bordeaux puis vers le Nord donnant leur nom les « Gales » qui devinrent les « Gaules ». Ces Celtes s’installèrent en Petite Bretagne, puis traversèrent la Mer du Nord et la Manche et s’établirent dans cette grande île qui deviendra la Grande Bretagne, l’Écosse et le Pays de Galles, avec une autre grande ile à côté de celle-ci, je parle de l’Irlande puis le Nord de l’Europe juste avant les pays Scandinaves jusqu’au Danube, tous étaient de langue Celtes soit le Gaëlique

La culture spirituelle de tous ces peuples était le druidisme. Ils croyaient en un Dieu le Samhain qui s’écrit aussi Samhan, Samain.

La mythologie celtique est pauvre en document ce qui fait que les connaissances sont lacunaires et les seules sources que les historiens et exégètes possèdent sont indirectes, les vestiges archéologiques, les témoignages de ceux qui les ont côtoyés comme les Grecs et les Romains, Jules César avec ses écrits sur « la guerre des Gaules », et les littératures médiévales galloise et irlandaise. Comme les autres peuples de l’antiquité, les Celtes avaient une culture religieuse polythéiste dans laquelle officiait le classe sacerdotal druidisme. Cette religion s’est progressivement dissoute dans la culture de l’Empire Romain des dix décennies avant l’Ère Commune (EC.), à l’exception de l’Irlande et de l’Écosse où la civilisation celtique résista jusqu’à l’arrivé au Vème, VIème siècle du christianisme qui évangélisa ces deux Nations en faisant des concessions sur leurs fêtes païennes, les christianisant.

Il faut reconnaître que les Prêtres druidismes, privilégiaient l’oral sur l’écriture car peu d’humains savaient lire ce qui devint pour eux une perte du témoignage, les paroles s’envolent seuls les écrits restent d’où des informations données au compte-goutte. La civilisation celtique a concerné une grande partie de l’Europe pendant plusieurs siècles.

Dans la mythologie celtique le « Samhain » est la fête religieuse qui célèbre le début de la saison « Sombre » de l’année, en opposé à la saison « Claire ». Le Samhain est une fête de transition, le passage d’une année à l’autre, et d’ouverture vers « l’Autre Monde », celui des dieux. Elle est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux événements magiques et mythiques. Son importance chez les Celtes est indéniable, incontestable puisque nous la retrouvons en Gaule sous les trois nuits de Samain durant le mois de Somonios, notre mois de Novembre, sur le calendrier de Coligny.

Le mot « Halloween » est un mot typiquement anglais son étymologie ayant aucun rapport avec la langue Celtes, le gaëlique. En effet en langue anglaise « Hallows » qui est une forme archaïque de « Holy » qui signifie « saint » et de « even » qui signifie « soir » Ce « even » est devenue « evening », puis « e’en » pour finir par « een » Ce qui en français devenait le « soir de tous les saints » devenant « Toussaint »

Contrairement à la pensée générale, si les celtes privilégiaient l’orale, ils connaissaient l’écriture comme l’alphabet étrusque ou grec, et ils ont quand même inventé un système particulier de notation qui est l’écriture oghamique

L’immortalité de l’âme était une des croyances des Celtes, ce qui explique, peut-être, les témoignages sur leur vaillance et leur intrépidité au combat, puisque la peur de la mort était absente.

L’Encyclopédie Britannique dit ce qui suit :

« Samhain, fin de l’été celte, une des fêtes du calendrier les plus importantes et les plus sinistres de l’année celte. Lors de Samhain, célébrée le 1er novembre, on croyait que le monde des dieux était rendu visible aux yeux de l’humanité et que ces dieux jouaient des tours à leurs adorateurs humains. Il s’agissait d’un temps plein de danger, rempli de frayeur et d’événements surnaturels. La période était remplie d’offrandes et de sacrifices de toutes sortes. On les croyait essentiels, car sans eux, les Celtes pensaient qu’ils ne pourraient surmonter les périls de la saison et résister aux actions des dieux. Samhain fut un important précurseur de l’Halloween. »

« La nuit du 31 octobre, la veille du Nouvel An, les Celtes, après avoir fait les récoltes et les avoir engrangées en prévision de l’hiver, commençait leur fête. D’abord, ils éteignaient les feux de cuisine dans leurs maisons. Puis les druides, prêtres celtes, qui signifie, « Savant, Savoir, Sagesse », se rencontraient au sommet des collines dans les profondes forêts de chênes, ils considéraient cet arbre comme sacré, et ils préparaient d’énormes feux sacrés afin d’effrayer les mauvais esprits et honorer leur dieu soleil. Ensuite, les gens brûlaient de leur récolte et de leurs animaux en sacrifice à leurs dieux tout en dansant autour alors que la « saison du soleil » les quittait et que la « saison de la noirceur » faisait son apparition. Les Celtes portaient des costumes faits de peaux et de têtes d’animaux, et se prédisaient l’avenir. Le matin suivant, ils rallumaient leurs feux de cuisine à partir des feux sacrés pour se dégager des esprits méchants et être protégés pendant la saison hivernale. »

Le nom de Samhain signifie « réunion », c’est une fête obligatoire de toute la société celtique qui donne lieu à des assemblées et des banquets rituels ; son caractère païen la place sous l’autorité de la classe sacerdotale des druides.

Le 31 Octobre dans notre époque moderne est la fête de l’Halloween, veille de la « Toussaint » fête religieuse, et dernier jour de l’année Celte qui équivaut à notre Saint Sylvestre, le 1er Novembre étant le premier jour de l’année Celte jour de célébration du Dieu Samhain, sachant que « Halloween » signifie « soir de tous les Saints » et il n’existe aucune relation avec la croyance celtique..

En dépit de son nom d'origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de Samhain – Samain – , le jour de l’An Celtes.

Les siècles passent ! En Palestine les romains viennent de crucifier un humain du nom de Jésus de Nazareth et ses Disciples dont douze seront nommés Apôtres, par leur force intellectuelle et spirituelle, surtout à Jérusalem, puis en Asie Mineur, spécialement à Antioche, et en basse Égypte, particulièrement à Alexandrie, par leur intelligence au-dessus de la moyenne de l’époque feront beaucoup de Disciples et la « Mouvance des Nazôréen » naitra.

Cette mouvance deviendra de plus en plus forte dans tout le Bassin Méditerranéen et dans les pays limitrophes, ainsi que dans la classe élevée romaine, sans dépasser les dix pourcents de toutes les religions de l’époque. Les siècles continuent à passer jusqu’au IIIème siècle ou l’Empereur Romain Constantin le Grand, qui après sa victoire au Pont de Milvius en Octobre 312 sur Maxence, déclarera la « Mouvance des Nazôréen » qui sont appelés « Chrétiens » depuis un demi-siècle, religion de l’empire romain et tenant sa promesse du Pont de Milvius se fera baptiser « Chrétien ».

Histoire des premiers humains de la mouvance de Jésus le Nazaréen, les « Nazôréens », « Nazaréens », « Galiléen »

Néron en 64 de l’EC, n’a jamais employé le terme « chrétien » puisque celui-ci n’existait pas encore. Cet Empereur Romain persécuta les « Nazôréens », « Nazaréens », les adeptes de « Jésus de Nazareth », les « Messianistes », les « Galiléens » quitte à me répéter, mais jamais des « Chrétiens »

Les Nazôréens ou nazaréens, en grec nazôraios, sont une secte décrite en premier lieu au IVème siècle par l'hérésiologue chrétien Épiphane de Salamine. Épiphane, dans son Panarion, avait distingué ces « nazôréens », qu'il considérait comme des hérétiques, du titre de « nazôréen » donné par la communauté juive à Jésus et aux premiers chrétiens.

Walter de Gruyter écrit à Berlin dans<cite> La critique sociale et religieuse du christianisme des origines au concile de Nicée (45-325)</cite>, 2007, 548 p.

 « Eusèbe de Césarée, Jérôme et Épiphane, ont tous les trois compris le titre de « nazôréen » donné à Jésus et aux premiers chrétiens en relation avec Nazareth »

Le mot « nazôréens » est le terme couramment utilisé dans les écrits juifs antiques (– notzrim en hébreu ou nasara en araméen –, ou judéo-chrétiens, nazôraios, en grec, comme dans les évangiles –) pour désigner tous les chrétiens ou tous les groupes chrétiens, au moins jusqu’au IIIème siècle. Matthieu II : 22-23, « Mais, apprenant qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place d'Hérode son père, il craignit de s'y rendre ; averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint s'établir dans une ville appelée Nazareth ; pour que s'accomplît l'oracle des prophètes : « Il sera appelé Nazôréen ».  Il en est de même dans la littérature arabe et musulmane ancienne, dans des textes arméniens et dans le Coran. La Bible avant les retouches par des copistes zélés nommait Jésus le « Nazôréen » comme les prophéties l’avait annoncée

Jésus le Nazaréen est décédé en l’an 33 de l’EC, --(Ère Commune = EC) sans doute dans sa quarantième année, le nombre 40 ayant une grande portée symbolique dans les écritures bibliques, par la torture romaine de la crucifixion. Trois jours après il ressuscitera, vainquant la mort, et restera encore sur Terre quarante jours, encore le nombre quarante, pendant lesquels il sera vue par plus de cinq cent cinquante humains, et il continuera à enseigner personnellement ses Apôtres. Après son ascension dans les Cieux, et la « Pentecôte », les Apôtres et Disciples auront du mal à se séparer.

N’oublions pas que cette petite communauté vivait ensemble tous les jours depuis trois ans environ. C’est Jésus le Nazaréen qui, involontairement, dirigeait ce groupe disparate d’humains, au nombre de soixante-douze, qui le suivait avec femme et enfants.

Tout ce que je viens d’écrire ci-dessus ne vient pas de mon imagination personnelle, mais sont des faits relatés historiquement. Toujours dans la réalité historique, les douze Apôtres étaient des hébreux pures souches, comme nous dirions en français, ces Apôtres étaient des juifs, par contre dans le reste des Disciples de Jésus le Nazaréen, certains étaient de source helléniste comme Étienne, Philippe, Prochore, Timon ou les évangélistes Luc et Marc.                                                                                                                                                               Les quarante jours se sont écoulés et il est temps pour Jésus le Nazaréen de quitter ce monde terrestre pour rejoindre son Père, laissant les Apôtres dans leur retraite avec leur peur de l’inconnu, car ils doivent attendre le don d’EL-SHADDAÏ qui leur sera donné dans quelques jours.

Dans la peur des représailles des autorités religieuses juives, ils c’étaient barricadés dans une grande bâtisse, se sentant orphelin, car ils savaient que maintenant ils ne verraient plus Jésus le Nazaréen sur la Terre. En attendant ce jour de la Pentecôte, ils en profitèrent pour remplacer Judas Iscariote par Matthias

Si le culte des « Saints » commença vers le milieu du IIème siècle, Saül de Tarse par ses écrits encourage ce culte, à moins que des copistes peu scrupuleux y soient pour quelque chose ?

Ignace d’Antioche, successeur d’Évode en 69, employa ce terme de « chrétien » dans une lettre aux Magnésiens qu’il enverra vers les années 98,99, dans laquelle il ira jusqu'à employer le terme de « christianisme » par deux fois.

Lettre d’Ignace d’Antioche aux Magnésiens X : 1, & 3, « C'est pourquoi faisons-nous ses disciples et apprenons à vivre selon le christianisme. // Il est absurde de parler de Jésus-Christ et de judaïser. Car ce n'est pas le christianisme qui a cru au judaïsme, mais le judaïsme au christianisme, en qui s'est réunie toute langue qui croit en EL-SHADDAÏ. »

Mais ce terme de « chrétien » comme la première fois tomba en désuétude.

Lettre d’Ignace d’Antioche aux Magnésiens IV. Il convient donc de ne pas seulement porter le nom de chrétiens, mais de l'être aussi ; certains, en effet, parlent toujours de l'évêque, mais font tout en dehors de lui.

Puis Polycarpe dans un courrier à Marc Aurèle empereur romain, emploiera ce terme de « Chrétien ». Mais il faudra attendre encore 100 à 150 ans après lui pour que ce terme de « Chrétien » soit généralisé et entre dans l’écriture et le dialecte populaire. » (Soit entre 200 et 250 de J-C.)

Remarque : « Le mot « chrétien » n'est pas le mot usité habituellement par le Nouveau Testament pour désigner les disciples de Jésus. Ceux-ci s'appellent, ou sont appelés, la « Voie », « l'Église », « les Églises » ou les « Nazaréens », du nom de Nazareth, la ville d'origine de Jésus. »

Dès le Ier siècle, l’Évêque de Rome, successeur de Pierre, croit pouvoir en plusieurs circonstances imposer son point de vue dans des conflits de quelque importance :

« L’ensemble des croyants de tous les pays, doit demeurer en accord avec l’Église de Rome. Au plan de la discipline et surtout de la foi, l’Église de Rome est un modèle pour les autres Églises ; on y vient de partout » --- Encyclopédie Universalis--- Irénée de Lyon, Adversus haereses, III,2

Tous les humains que je viens de vous écrire ci-dessus seront déclaré « SAINT », et feront partie de ce que la chrétienté nomme : en premier les « Pères Apostoliques » puis les « Pères de l’Église »

Tous ces humains sont décédés soit en martyres, soit de mort naturel dû à la vieillesse ou à la maladie.

La secte de « Jésus de Nazareth » ou plus couramment des « Nazôréens, Nazaréniens, Nazaréens » que l’on nommera christianisme se détériore. En effet des humains se sont aperçut que l’on pouvait devenir important et riche. On commence à établir une hiérarchie pyramidale. Il y aura conflit entre le titre Évêque et Presbytre et le premier l’emportera. L’Évêque devient important, ce n’est plus un « pasteur », c’est un « Noble » un « Roi », en un mot un « Évêque »

La base des croyants se rattachent à des souvenirs, alors ils vont à la quête des reliques, ossements, vêtements, objets, etc ..., des Apôtres et Disciples de la première heure et commencent à les vénérer 

Nous sommes maintenant à la fin du IIème siècle. Tous ceux qui ont connu les premiers Nazôréens, les disciples des Disciples de Jésus, sont tous décédés ou à un âge avancé. Les enseignements de Jésus de Nazareth sont bien loin. L’enseignement des humains commence à faire office de paroles sacrées.

L’évêque des prémices, c’est-à-dire l’enseignant, le gardien, le surveillant du « troupeau » n’est plus, maintenant c’est « Monseigneur l’ÉVÊQUE, le Chef, le Noble, le Roi », celui qui s’enrichie avec l’argent des pauvres. Le « Diacre » n’est plus le serviteur de ses semblables, c’est le serviteur de l’Évêque.

On parle maintenant de l’Évêque de Rome, Jérusalem, Éphèse, Constantinople, Laodicée, Antioche, Corinthe, etc, … le Pape n’existe pas encore

La fête de la « Toussaint » n’existe pas encore.

Tous ces Évêques sont déclarés « Saints » à leur mort.

Nous sommes maintenant au IVème siècle. Constantin le Grand pour être Empereur de tout l’empire doit battre Maxence. Ce dernier tient la voie principale qui mène à Rome au Pont de Milvius. Le combat est inégal, car il est de, un pour dix, soit un soldat de Constantin pour dix soldats de Maxence. Nous sommes le 28 Octobre 312. Constantin voit dans le ciel des nuages de haute altitude qui forme un chrisme. Constantin prend cela pour un signe « Divin » et jure qu’il se fera « chrétien » s’il gagne la bataille. Il fait mettre une croix en rouge sang sur tous les boucliers de ses soldats et part au combat. Il gagnera cette bataille et deviendra Empereur de l’empire Romain. Tenant sa promesse le « Christianisme » deviendra religion de l’empire, et les persécutions s’inversent.

 Il n’y a toujours pas de fête de la « Toussaint »

Salutations cordiales

J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


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