posté le 30-11-2019 à 17:05:55

NdR-Les Musulmans vol II - chap. N°8 - Dix ans de guerres au nom de l'Islam

La Naissance des Religions




Chapitre N° 8



Les Musulmans …. 622 – 632


 

 

Dix ans de guerre au nom de


 

 

l’ISLAM


Volet 2



Mohamet ou Muhammad a maintenant vingt-cinq ans et fait un voyage commerciale, en Syrie, pour une riche veuve, Khadidja, fille de Khowaïlid, issu comme Mohamed de Kossaï, ---{ tribu des Koreïchites }--

A son retour, il épouse celle-ci en lui offrant vingt chameaux de dote. Avec elle il aura sept enfants, trois mâles et quatre filles. Tous mourront, deux garçons très jeunes, et les autres pendant la « Grande Disette » de 607 à 609 environ.

A l’époque de Mohamet, ou Muhammad ABU-KASIM, ou aussi Muhammad ABU-AL-QÄSIM les Arabes du désert vivaient dans une indépendance complète, sans aucun centre d’autorité nationale. Ils ne professaient pas non plus tous, la même religion ; la religion chrétienne s’était répandue parmi les Arabes des villes ; quelques tribus suivaient la religion de Moïse, mais l’immense majorité des Arabes étaient idolâtres.

La Kaaba était devenue le centre de tous les Arabes idolâtres, mais aussi de toutes les autres religions, aussi bien des croix de Jésus-Christ, et des statues de Saints et de Saintes, que les sculptures des « dieux » des autres religions. Tout ce petit monde se respectait en parfaite harmonie.

En 610, Mohamet, Muhammad Abu-Kasim appelé en 622 « Mahomet », était un commerçant bien établi dans la société des Koreïchites, mais toujours insatisfait. La richesse et le florissant commerce donnait à celui-ci du temps pour se consacrer aux femmes et à la méditation. Par le cours de ses nombreux voyages, il fut influencé par les doctrines chrétiennes, hébraïques, voire bouddhistes et hindouistes, et il percevait l’énorme différence qui existait entre le polythéisme des Arabes et la « pureté » d’une foi fondée sur un dieu unique.

Je ne vais surtout pas entrer dans le dogme de la religion, donc je resterai avec sagesse sur les faits historiques de la littérature Arabe non religieuse.

Mohamet ---dit « Mahomet » --- était un homme extravagant, qui avait de temps en temps des crises d’épilepsie, maladie non connue à l’époque, alors on le prenait pour un fou. Comme tous les Arabes chaque année il allait faire son pèlerinage à la Mecque, adorer la « Pierre Noire » de la Kaaba, qui représentait la présence d’ « AL-ILAH » le « Grand-Dieu » et il en profitait pour prêcher sa nouvelle « Religion » qu’il appelait « ISLAM » ----«  se rendre à Dieu » ----

Cela lui valut beaucoup d’ennemis et sans la protection de ses oncles, bien qu’ils fussent en très grand désaccord avec lui, Mohamet aurait été lapidé ou décapité.

A la Mecque sa situation se détériorait suite à ses prêches, alors quelques Koreïchites tentèrent une dernière démarche auprès de lui pour le persuader de quitter la Mecque ou de cesser ses prédications afin d’éviter une effusion de sang, car les pour et les contre commençaient sérieusement à s’invectiver.

Mohamet quitte la Mecque pour aller s’installer à Taïf ville rivale. Ses prédications y rencontrèrent tout autant d’opposition, d’insultes et de haine. Il retourna donc à la Mecque et mit beaucoup plus de réserve dans sa conduite en ne prêchant plus en public et en arrêtant d’insulter et de railler les Dieux des autres religions.

En 619-620 son oncle Abou-Talib, ainsi que sa femme Khadidja meurent.

Mohamet {--« Mahomet » ---} privé d’appui est dans une situation précaire à la Mecque.

En 622 à la Mecque, secrètement il fait un pacte avec les Arabes de Yathrib, malgré tout, le mystère fut connu des Koreïchites qui résolurent de se débarrasser d’ABU-KASIM Mohamet --- Mahomet ---. La chasse contre les musulmans commença et dans la crainte des mesures violentes beaucoup se réfugièrent à Yathrib.

ABU-KASIM, trompant la vigilance de ses ennemis qui épiaient tous ses déplacements, s’enfuit de la Mecque dans les premiers jours du mois de Juin 622 par ce stratagème : ---- « Prévenu d’un complot tramé contre sa vie, il sortit de chez lui par une porte de derrière, en laissant Ali dans son lit. »----

Cette fuite « HIDJRET » sera appelé l’« HÉGIRE » qui marque le début de l’ère des mahométans. Pendant plus d’un mois il a fui les Koreïchites faisant des détours, en passant par Koba, village situé à quatre kilomètres de Yathrib, et c’est là qu’il posa la première pierre de la première mosquée musulmane.

A partir de ce jour-là, le Nom de Mohamet par un jeu de syllabe deviendra « MAHOMET ».

Yathrib est dirigée par quatre tribus guerrières, deux Arabes et deux Juives, qui vivent en complètent harmonies, même si de part et d’autre il y a des adeptes de la nouvelle pensé de Mahomet

Arrivé à Yathrib, Mahomet passe un accord avec les chefs de tribus, qu’il respectera :

« Si nous nous faisons tuer pour toi, quelle sera notre récompense ?

--- Le Paradis !

---Mais si nous t’aidons au succès de ton entreprise, ne nous quitteras-tu pas pour retourner à la Mecque ?

--- Jamais ! Je vivrai et je mourrai avec vous ! »

Alors il fait cet accord avec les « Ansar » ---{ Juifs }--- et les « Mouhadjir » --- { Arabes } --- pour éviter toute espèce de rivalité ; ces deux clans avec leurs quatre tribus formeront son armée fidèle. Il décida que les juifs et les arabes, alliés aux musulmans, devaient être à l’abri de toute insulte ou vexation, et pouvaient librement professer leur culte.

Installé maintenant à Yatrib, il fit construire des « minarets », sorte de tour de guet à laquelle il joint une « mosquée », lieu de prière.

Depuis ce jour Yatrib sera appelée « MÉDINE ».

ABU-KASIM dit « MAHOMET », ne sachant ni lire, ni écrire, d’une connaissance remarquable du monde Arabe, Juif, Chrétien, par ses nombreux voyages en Syrie, d’une grande intelligence, se révèlera être un homme, d’une autorité dictatoriale, rusé, fin politicien, et un grand chef de guerre.

De 624 à 632 Mahomet ne vécut que de « GUERRE », nommé « djihad », soi-disant au Nom du Grand Dieu dont il changea le nom de « AL-ILAH » en « ALLAH » pour différencier les « musulmans » des autres religions arabes considérées comme « infidèles » par Mahomet.

Je ne vais pas écrire toute l’histoire des combats et des guerres de MAHOMET rédigés par les historiens Arabes sauf, rapidement, les plus importantes.

De 622 à 627 une multitude de petite guerre contre les juifs et les idolâtres, c’est à dire contre les juifs, chrétiens, arabes qui ne suivaient pas les mahométans appelés « musulmans ».

En 627 une coalition de guerriers arabes, juifs et chrétiens assiège Médine, et comme les musulmans creusèrent trois fossé autour de Médine, cette guerre fut appelée « la guerre du fossé » ----{ le Coran relate ces faits enjolivés dans la Sourate XXXIII sous le nom de « Al-ahzab », les confédérés comme un miracle ….}---- De terribles combats eurent lieu dans ces fossés entre les assiégeants et les assiégés.

Après un mois de siège des amis de Mahomet s’infiltrèrent dans le camp de la coalition et y semèrent la discordent. Les tribus ne s’entendant plus, le siège fut levé deux semaines après. Le siège dura en tout, un peu plus d’un mois et demi, laissant des centaines de mort et blessé de part et d’autre.

Quelque temps après, Mahomet parti à la tête de trois mille hommes pour se venger en assiégeant à son tour la tribu des Koraïza. Ceux-ci privé de nourriture se rendirent quelque temps après. Mahomet fit égorger tous les chefs, et partagea entre les musulmans les femmes, enfants, et toutes les richesses.

Après cela, Mahomet partit en expédition contre diverses tribus arabes qu’il soumit par la force à l’ « ISLAM ». Pendant ces six années ---{ 622-628 } --- de conflits les musulmans ne purent faire leur pèlerinage à la MECQUE et ils commencèrent à gronder contre Mahomet.

En 629, il passe un accord avec les Koreïchites de non-agression contre toutes les tribus arabes non musulmanes et les Koreïchites pendant dix ans, ce qui permit aux musulmans ainsi qu’à Mahomet de faire le pèlerinage.

Après son pèlerinage, Mahomet ne respectera pas son engagement.

Il partit jusqu’à Mouta au frontière de la Syrie avec une armée de plus de trois milles hommes, mais il essuya une sérieuse défaite.

Étant affaibli, il attaqua les tribus bédouines qui ne purent que se rallier à celui-ci, sous peine d’extermination. Au début de l’année 630, il ne manquait plus à Mahomet que de conquérir la MECQUE tenu par les Koreïchites.

Fort d’une armée de dix mille hommes, il partit faire le siège de la MECQUE. Les combats furent sanglants aux portes de la ville, mais après dix jours la ville capitula.

Mahomet fit décapiter les Koreïchites qui gardaient la Kaaba même ceux qui étaient sous les tentures.

Il fit sept fois le tour de la Kaaba en touchant avec respect la « Pierre Noire » avec son bâton recourbé à une extrémité nommé « mihdjan ».

Ce même jour, il fit monter toute la population de la Mecque à la colline de Safa pour l’obliger à lui faire allégeance et serment d’obéissance sous peine de décapitation.

En 631, ayant appris la marche d’une armée romaine et arabe contre les musulmans, il monta avec une armée de trente mille hommes à Tabouk, sur la frontière Syrienne. La nouvelle était fausse, alors il alla soumettre la ville d’Aïla, ville commerçante située sur la mer Rouge, et quelques autres places voisines de Tabouk.

Le 8 Juin 632 « MAHOMET » meurt d’une crise d’épilepsie ……{ la maladie des fous }

Dans la même année plus de six cents de ses proches furent tués ; particulièrement les « kourra », lecteurs du livre sacré des paroles de Mahomet, et les « hamalatoul Kor’an » qui récitaient le livre sacré des paroles de Mahomet.

Abou-Bakr ---{ Aboubekr }--- beau-père de Mahomet lui succéda de 632 à 634, et devint le premier Khalife désigné par les compagnons du Prophète ---{ sunnite }---, mais contesté par les chiites et les kharidjites.

Pendant ces deux années la chasse aux musulmans fanatiques fit rage. Les instincts premiers revinrent, les tribus se reformèrent, le pillage, les petites guerres, le commerce galant repris.

Abu-Kasim Muhammad ou Mohamed monta sa religion « Musulmane » par le sang et les larmes avec des humains qui ne pensaient qu’à décapiter et égorger leurs semblables et sur les atrocités des « Mahométans » j’aurai pu écrire dix pages de leur guerre pour obliger les humains « infidèles » comme ils les nomment à embrasser leur religion ou sinon mourir décapité. Ah c’est vrai depuis 622 Mahomet n’a tué personne d’après les historiens, mais combien d’humains perdirent la tête par décapitation sur son ordre, même les prêtres de la Mecque qui gardait la Kaaba. Cet homme me fait penser au « Parrain » de la maffia qui ne se salissent pas les mains, mais qui commande à leur « lieutenant » de faire le sale boulot pour eux.

Je vais écrire ce que je pense et cela n’engage que moi, mais cette religion Musulmane a pris son essor par les guerres, le sang, les tueries, même aujourd’hui. Toujours aussi courageux l’homme ou la femme se suicide au nom d’ALLAH et de son prophète Mahomet, en tuant avec eux femmes, enfants, vieillards, car il pense aller au Paradis, mais le Dieu seul et unique, que je nomme EL-SHADDAÏ et qui peut aussi se nommer ALLAH ou AL-ILAH, au jugement de l’esprit il dira : « Tu refuses la vie sur Terre puisque volontairement tu te supprimes la vie, et ici tu veux vivre ! Ce n’est pas possible puisque tu ne voulais pas de ta vie, alors ici tu ne peux vivre non plus, ta place est dans le Néant ! » Ce raisonnement, mon raisonnement je le trouve juste, mais je ne suis pas un Dieu. Et je ne vois pas un Dieu donner le Paradis à une âme Terrestre qui se supprime sur la Terre en supprimant des autres âmes qui veulent vivre ! Où serait la Justice Divine ?

J’ai lu un certain nombre de Sourate divisée en verset, l’enseignement est, disons biblique, mais il y en a beaucoup qui diffusent la haine du « Djihad », et le Coran vous pouvez le transformer comme cela vous chante, et c’est ce que font les fanatiques Islamiques.

OMAR ben al-Khattab, second Khalife de 634 à 644, il mourut assassiné.

Cet homme réunit toutes les tribus et clans et refit une armée gigantesque, leur promettant richesses, femmes et Paradis s’ils se battaient au Nom d’ALLAH et de son prophète Mahomet.

Comme nous dirions aujourd’hui :  « la mayonnaise à prise ! »

Ils reprirent le nom de « Musulman » avec ce qui restait des paroles de Mahomet. Omar conquit la Perse, toute l’Arabie, et l’Égypte.

En 644 c’est Othman ben Affan qui lui succéde 644-656.

Il existait quatre écritures du Coran, celui des Sunnites, Chiites, Kharidjites plus un autre perdu aujourd’hui.

Réunissant toutes les factions, il les obligea à écrire un seul et unique « CORAN » qui représenterait toutes les tendances, d’où cette incohérence et cet amalgame de mélange politique et religieux, sans compter les rajouts, suppressions, inventions, etc ---- comme les écrits Bibliques.

Cet ouvrage fut terminé en 650, mais ne fut jamais bien accepté par les chiites.

De ce Coran « le ar-rasm al-othmani » il en existe deux copies ; une à Istambul et l’autre en Ouzbékistan.

Par contre aujourd’hui, il existerait deux « CORAN » un sunnite dit le « pur » ?…, descendant de Omar ben al-Khattab et un chiite, celui des « infidèles » descendant d’ALI égal au Prophète.

----{ Je possède un « Coran » qui est la copie de l’exemplaire original qui avait été confié à la garde de Hafsa, fille d’Omar et veuve de Mahomet.

-----De quel Omar ? …..Le premier qui n’a eu que deux ans de règne Abou-Bakr ou Aboubekr, ou le second Omar Ben Al-Khattab qui régna à la suite du premier pendant dix ans ! …. Je pencherai pour la seconde solution, qui est infiniment plus logique. }------

Voici mes remarques :

La religion musulmane n’a grandi que par les massacres et le sang, et pour moi il n’y a guère de différence entre les « Musulmans » et les « Chrétiens » car cette seconde à elle aussi grandit par les massacres et le sang.

Se sont deux « Religions » jumelles qui se tuent entre elles, composées d’une multitude de factions pour l’une et de sectes pour l’autre. Toute leur histoire est composée de guerres, meurtres, assassinats. Elles n’ont vécu et ne vivent que dans le sang des tueries et le massacre des innocents, femmes, enfants, vieillards, … -----Irlande, Irak, Liban, Soudan …

Seule différence, leur origine ; Mahomet c’est servi de ses connaissances sur les religions qu’il côtoyait pendant ses voyages et a pris un peu de l’une, un peu de l’autre, et encore d’une autre, pour créer sa nouvelle religion puis c’est servi des armes pour faire admettre ses idées.

L’autre, Jésus le Nazaréen, c’est servi de sa langue et de son esprit.

Ce n’est que bien plus tard que ses adeptes prendront les armes en son NOM.

Si Néron en 64 n’avait pas persécuté la secte des « Nazôréen » le christianisme ne serait pas né, et aurait été étouffé dans l’œuf, si je puis m’exprimer ainsi. Il faut aussi reconnaître que Constantin le Grand en déclarant le christianisme « religion d’Empire » a permis à celle-ci de sortir définitivement de l’anonymat.

Tout ce que je viens d’écrire se trouve dans les livres d’histoire des Arabes, et encore je n’ai écrit qu’une infime partie de la vie non religieuse d’ABU-KASIM dit « MAHOMET ». Aujourd’hui les musulmans refusent et nient farouchement l’esprit guerrier, autoritaire, sanguinaire de « Mahomet » et pourtant je n’ai écrit que le dixième des atrocités de cet homme, ce sont des faits historiques pour des écrivains Arabes dont je remercie leur courage car contre eux, beaucoup d’Islamistes cherchent à les tuer, mes ces écrivains sont déjà décédés et je tairai les vivants. Dans mes voyages de ces pays arabes, je suis tombé sur des hommes qui suivent le Coran, celui que je possède, qui parle d’amour de son prochain, des enseignements bibliques, un peu de « djihad », mais tellement peu, …. Alors chez eux le fanatisme n’existe pas.

Le prochain thème sera les Hébreux

En attendant portez-vous bien !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 


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posté le 24-11-2019 à 17:43:43

NdR-Chap. N°7 - Les Musulmans vol I - Abu-Kasim Muhammad-Mohamet

La Naissance des Religions


Chapitre N° 7


Les prémices vers des Grande Religions


Les Musulmans ….


Abu-Kasim Muhammad - Mohamet


Volet 1


La religion musulmane, la religion la plus jeune de toute, la plus guerrière et dangereuse par son fanatisme, meurtre, assassinas, suicide kamikaze, promulgué par leurs Dirigeants, Mollah, Imam, Ayatollah, basé sur l’hypocrisie et le mensonge, dont les bases sont nommées le « djihad »

Voici une petite anecdote historique :

Le musulman indien Maulana Abul Kalam Azad a suggéré dans un commentaire du Coran que Siddhârta Gautama serait le Prophète de l’Islam Dhū'l-Kifl référencé dans les sourates 21 et 38, ainsi que les personnages bibliques Ismaël, Idris, Énoch et Élisée. Il a proposé de voir dans le Kifl de Dhū'l-Kifl, qui en Arabe signifie « propriétaire d'une double part », une déformation de Kapilavastu où le Bouddha a passé sa jeunesse.

Un rappel : le Coran n’est pas écrit comme la Bible où l’histoire se suit exemple le Livre des Rois ou celui de Samuel. Le Coran est écrit par ce qu’on nomme des « Sourates ». Il commence par les plus longues pour finir par les plus petites, ce qui en fait un livre désordonné, sans suivi, où l’on saute allègrement « du coq à l’âne ». Les « Sourates » comme la bible sont divisées en verset et commence toujours ainsi :

« Au nom du Dieu clément et miséricordieux » et selon l’éditeur se sera :

« Au nom d’Allah clément et miséricordieux »

Sourate XXI, 112 versets, verset 85 :

« Souviens-toi d’Ismaël, d’Edris, de Dhoulkefl, qui tous supportaient avec patience les maux et les peines. »

Sourate XXXVIII, 88 versets, verset 48 :

« Souviens-toi aussi d’Ismaël, d’Élisée, et de Dhoulkefl : tous étaient justes. »

Néanmoins, il n'y a aucune preuve directe pour soutenir cette spéculation, et selon d'autres auteurs, Dhū'l-Kifl n'était qu'un homme juste et pas un prophète, ou alors il était le prophète Ézéchiel mentionné dans la Bible.

Par la naissance de cette religion nous allons comprendre ; faits historiques et véridiques qui dérangent certains de ses adeptes, car ils n’aiment pas la vérité.

Le Coran est un ensemble, qui paraît informe et incohérent, de préceptes moraux, religieux, civils et politiques, mêlés d’exhortations, de promesses et de menaces relatives à la vie future, et de récits empruntés avec plus ou moins de fidélité à l’antiquité biblique, aux traditions arabes, et même à l’histoire des premiers siècles du christianisme et du bouddhisme.

Muhammad ---Mahomet---- ne savais ni lire ni écrire.

Le Coran dit :

« Dieu lui-même à dictée à Mahomet le Coran »

Ceci est une véritable invraisemblance. De source sûre et historique, donc non contaminé par le dogme religieux, les discours de Mahomet étaient copiés par ceux qui savaient écrire.

Ce sont ses disciples qui transcrivirent, sur des morceaux de parchemin, sur des coques de bois, sur des étoffes et même sur des ossements d’animaux, au début de façon très désordonnée, ses discours et ses révélations supposées, d’où la complexité et l’obscurantisme des enseignements coraniques, chacun pouvant l’interpréter comme bon lui semble.

En effet divisé en 114 chapitres nommés « Sourates » le Coran est disposé par ordre de longueur décroissante. Les révélations les plus longues et les plus complexes viennent en premier, les plus courtes, en dernier.

L’écriture ancienne des Himyarites, l’ougarite d’origine Sémitique, était presque perdue, comme le Paléo-hébreu, l’Araméen et avait été remplacée par l’Hébreu carré, le Syriaque, un peu de Grecque et de Latin, qui ne s’adressait qu’aux Arabes juifs ou chrétiens. Quant à la nouvelle écriture connue sous le nom de « Djezm » introduite peu avant la naissance de Mohammet Abu-Kasim ---plus tard Mahomet --- n’était connue que par un petit nombre.

Vous comprenez le pourquoi de l’obscurantisme du « Coran », car écrit comme expliqué ci-dessus, mais en plusieurs écritures qu’il a fallu traduire.

Seul reste les « piliers » de l’Islam : « Islam, « chahada », profession de foi » «  la prière « calat » cinq fois par jour » «  le jeûne « swan » le Ramadan » «  le Hadj aller au moins une fois en pèlerinage à la Mecque dans sa vie » et « l’aumône « zakat ».

Le Coran fut écrit dix ans après la mort de Muhammad dit « Mahomet », soit en 642 après J.C. sous le règne d’Omar Ben Al - Khattab, successeur de Mahomet, par le jeune copiste Zaïd-Ben-Tsabit, après avoir réuni tous les textes épars. Le résultat de ce travail devint le « CORAN » ---{ de qur’an, lecture, discours }----- .

Comme d’autres croyants avaient rassemblé les discours de Mahomet qui n’étaient pas inclus dans la version Coranique de l’an 642, en 650 une version officielle apparue, mais les chiites de Perse refusèrent cette version.

Par ailleurs, le chiisme reconnaît les saints et leur tombeau donne lieu à des pèlerinages. A contrario du Sunnisme, le Chiisme est une religion qui reconnaît une hiérarchie officielle.

Histoire historique de la naissance de l’Islam.

La grande presqu’île Arabique n’a pas été tout le temps habité par un peuple de la même race et de la même langue.

La première race connue, les Arabes pur-sang, sont désignés sous le nom « el-Ariba ». Ce sont les Arabes aborigènes composés ce ces peuples les Adites, Thémoudites, Amalika, Amalécites et des peuplades de Tasm et de Djadis issus d’après les historiens arabes de SEM et CHAM, fils de NOÉ.

La seconde race est celle des Arabes, qui se sont fait Arabes, les « Moutéarriba » ; on les considère comme issus de Kaktan ou Yaktan fils d’Héber. Ils se sont établis au Yemen, nommé l’Arabie Heureuse, et d’où viendrait la Reine de SABA.

La troisième race est celle des Arabes assimilés aux Arabes, les « Mousta’riba » ; se sont les descendant d’Ismaël, fils d’Abraham et de sa servante égyptienne Agar. Ils se sont établis dans le Hedjaz, l’Arabie Déserte, cette bande de terre aride qui longe la Mer Rouge. Ils se sont successivement répandus dans toutes les autres parties de l’Arabie.

Cette race fut longtemps considérée comme une race de bâtards appelés les Ismaélites, car croisé entre la race égyptienne et juive.

----//… « Abraham renvoie donc dans le désert sa servante égyptienne Agar et son fils, Ismaël, qui manque d'y périr. Un ange apparaît alors à Agar, sauve son fils et lui promet d'en faire le « père d'une grande nation. »…… »----//…{ Histoire et vie d’Abram

Et Agar appela l’Éternel qui lui avait parlé du nom de Atta-EL-Roï, c’est toi le Dieu qui me voit : « Atta-EL-Roï fut avec Ismaël. Il grandit et vécut dans le désert où il devint un habile chasseur à l’arc. Il s’établit dans le désert de Parân et sa mère, Agar, choisit pour lui une femme du pays d’Égypte. »

La famille des Koreïchites est une de cette descendance directe d’Ismaël, au sein de laquelle naquit « ABU-KASIM Muhammad », appelé plus tard « MAHOMET », en 569- 570 ou 571 ap.J.C. à la Mecque.

Faisons un peu d’histoire pour comprendre.

Bien avant Abu-Kasim Muhammad, appelé en premier « Mohamet », puis « Mahomet » vers l’âge de quarante ans, la vallée de la Mecque était depuis les temps les plus lointains, le séjour des tribus arabes qui se groupaient aux environs du temple de la Kaaba, dont ils se disputaient la garde et l’intendance comme un honneur et un titre à la suprématie.

La « Kaaba » est une maison carrée dans laquelle s’est enchâssée une météorite de couleur brune tirant sur le rouge il y a bien longtemps, appelé par les Arabes la « Pierre Noire ».

Les humains qui furent témoins de ce phénomène, prirent cette maison en adoration, car pour eux cela représentait la maison terrestre du « GRAND-DIEU » celui au-dessus de tous les autres dieux, le « Créateur de l’Univers » Par crainte et sûrement par peur ils doublèrent cette maison carrée et en firent un édifice imposant de peur qu’elle ne s’écroule et la recouvrirent d’une immense tenture. Ce quadrilatère fut complètement détruit par un incendie vers l’an 600. En 605 les Koreïchites résolurent de rebâtir le temple de la Kaaba en insérant cette fameuses « Pierre Noire » à une certaine hauteur……Bien des années plus tard après la mort de « Mahomet », avec la fertilité de l’esprit arabe, une légende est née, ou bien sûr, était inclus « Mahomet » à la construction de cette nouvelle Kaaba.

Ces humains nommés « Bédouins », des nomades à la frontière du désert, vivant de l’élevage des chèvres, moutons, chameaux et dromadaires, mais aussi du tissage de la laine et des poils de chèvre, le « cachemire », étaient polythéistes et adoraient des esprits invisibles appelés « Djinns » ; c’étaient des démons ou des anges animés de sentiments amicaux envers les humains qui personnifiaient les forces de la Nature ou des passions humaines. Les divinités variaient selon les régions de l’Indus, Tigre, Euphrate, Nil et de toute la Péninsule Arabique, mais tous croyaient à cette divinité supérieure « Créateur de l’Univers » qu’ils nommaient « AL-ILAH », celui qui est, proche « d’EL-OHIM », le dieu des Patriarches de la Bible ou « EL-LI », le dieu des Prophètes.

Ce dieu « AL-ILAH », le père de tous les dieux des tribus bédouines a toujours sa reproduction, son effigie, à l’intérieur de la Kaaba. { Comme au Vatican certains livres sont cachés et interdit d’être dévoilé, à l’intérieur de la Kaaba certaines choses ne seront jamais dévoilées, comme cette icône }

De nombreux sanctuaires disséminés dans le désert faisaient l’objet de pèlerinages, encore aujourd’hui.

Par contre, au moins une fois dans son existence un Arabe bédouin devait faire le pèlerinage dans la vallée de la Mecque pour se rendre à la Kaaba, afin de remercier le Dieu supérieur à tous les dieux le « Grand-Dieu de l’Univers » AL-ILAH, qui, beaucoup plus tard, sera transformé en « ALLAH ».

Cette croyance d’un Dieu unique supérieur à tous les autres se retrouve dans toutes les grandes religions antiques et a pour origine l’Orient sémitique, c’est-à-dire la région de la dispersion des humains. Ex. : Brahman { hindou }, Ahura Mazdâ { empire Perse }, Al-Ilah { les Arabes bédouin }, El-Shaddaï { Abram et sa descendance } et les grandes religions d’Amérique latine avec « Pachacamac » et « Viracocha » ainsi que les indiens « Peau-Rouge » et le « Grand-Esprit » avec l’Amérique du Nord

Cette société de bédouins était très divisée, surtout les Arabes du désert de descendance Ismaélique.

Ils vivaient de brigandage, de petites guerres pour la possession d’un puits ou d’un pâturage, du contrôle d’une piste de caravaniers. La razzia et le pillage étaient leurs passe-temps favoris, comme les jeux de hasard, la soûlographie, la polygamie, le commerce de la galanterie, ainsi que les mariages incestueux.

Ainsi la société arabe était-elle fragmentée en de multiples clans qui formaient des tribus, dirigées par des Chérifs ou Saïds qui seront appelés après le décès de Mahomet, Khalife, Émir, Imam …..

Ces arabes du désert vivaient ainsi à la naissance d’Abu-Kasim Muhammad dit « Mahomet »

Vers l’an 200 ap.J.C., un des descendants d’Adnan, nommé Fihr, et surnommé el-Koreïch, devint le père de la grande tribu des Koreïchites, qui acquit par la suite une grande influence à la Mecque. Kossaï, un de ses descendants à la cinquième génération, parvint non seulement à supplanter les Khozaa, autre grande tribu arabe, dans l’intendance de la Mecque, mais encore, pour assurer définitivement ces importantes fonctions à sa famille, il persuada aux Koreïchites de bâtir à l’entour de la Kaaba une ville dont les différentes parties seraient occupées par les membres de la grande tribu Koreïchite.

Kossaï fit construire un Temple qui entourait la Kaaba. En 440 ap.J.C. le nom des Koreïchites était connu dans toutes les parties de l’Arabie.

Grâce à tous les pèlerins qui venaient à la Kaaba, tous les clans associés aux Koreïchites faisaient fortune. Chrétiens, Juifs, Arabes vivaient en parfaite communauté et la Kaaba servait de pèlerinage à de multiples religions chacune ayant leur « Dieu » représenté par des « Idoles ». La ville de la Mecque était riche et florissante. Cela n’empêchait aucunement, bien au contraire, tous les passe-temps cités ci-dessus.

Kossaï eut quatre fils ; Abdmenaf le benjamin eut quatre fils aussi ; Hachim le troisième eut un fils Cheïba appelé aussi Abdelmottalib parce qu’il avait été adopté par son oncle Mottalib.

Abdelmottalib avait des charges très importantes à la Mecque et faisait partie de la grande noblesse. Malheureusement pour lui il n’avait qu’un fils.

Chez les Arabes comme chez les Israélites la postérité mâle avait beaucoup d’importance. Ce sentiment était tellement enraciné chez les Arabes, qu’Abdelmottalib essuyait de la part de ses compatriotes des insultes pour n’avoir eu qu’un fils.

Voici un fait historique réel.

Je vous laisserai, seul juge ! …. Cette Loi est toujours valable aujourd’hui en 2019, voilà pourquoi le Khalife de Libye Kadhafi était obligé de libérer les infirmières bulgares.

Vous serez étonné d’une similitude avec des Écrits religieux, que les musulmans refusent en acceptant la LOI.

Quelle contradiction ? …

Voici les faits :

----« Dans son dépit, Abdelmottalib fit serment que si le « Grand-Dieu » « AL-ILAH » lui accordait dix enfants mâles, il lui en immolerait un devant la Kaaba. Le vœu d’Abdelmottalib fut exaucé. De 528 à 569, il eut douze fils et six filles.

Un jour, décidé à remplir son serment, il réunit les dix plus âgés de ses fils, et leur fit part du serment qu’il avait fait jadis avant leur naissance. Chacun d’eux se résigna à être la victime, et l’on se rendit à la Kaaba devant l’Idole « HOBAL » pour tirer au sort. Le sort tomba sur Abdallah, celui que son père aimait le plus.

Le sacrifice allait être accompli dans le lieu destiné à l’immolation des victimes, lorsque des Koreïchites accoururent, arrêtèrent le bras d’Abdelmottalib, et lui conseillèrent de consulter une devineresse qui se trouvait à Khaïbar, ville fortifiée, habitée par des juifs. La devineresse demanda quelle était l’amende qui se payait pour un meurtre. L’amende est de dix chameaux lui répondit-on. Alors elle plaça Abdallah d’un coté et dix chameaux de l’autre, et consulta le sort. Si le sort tombait sur Abdallah il fallait ajouter dix chameaux, jusqu’à que le sort tombe sur les chameaux. Abdelmottalib se conforma à la décision de la devineresse, et comme le sort fut dix fois contraire à Abdallah, son père ne racheta son serment qu’au prix de cent chameaux. Depuis ce temps, le prix du sang humain fut fixé par les Arabes à cent chameaux. »----

Cela ne vous fait pas penser à l’histoire d’Abraham ? …..

Comme je l’ai écrit ci-dessus cette LOI a toujours cours aujourd’hui !

Ce qui signifie que si vous pouvez acheter cent chameaux vous êtes autorisé à tuer votre semblable. J’en déduis que la peau d’un humain ne vaut pas cher pour les Arabes.

Abdelmottalib maria Abdallah à Amina, fille de Wahb, un des descendants d’Abdmenaf. C’est de ce mariage que naquit Muhammad dit « Mahomet »

La date exacte de la naissance de « ABU-KASIM » Muhammad ---Mahomet --- est inconnu et a une variation de six années, les historiens estimant la probabilité vers 569-570 ap. J.C.

Connaissant le don du merveilleux, du fantastique, du mythique de la littérature arabe par ces contes voici une légende :

« Au moment ou naquit le futur prophète le palais des Cosroës, à Ctésiphon, s’ébranla, et quatorze de ses tours s’écroulèrent ; le feu sacré des pyrées s’éteignit malgré la surveillance incessante des mages ; le lac Sawa se dessécha et une lumière extraordinaire sortait du sein d’Amina, sa mère, pour illuminer le monde. »

Il avait environ neuf ans quand son oncle Abou-Talib le recueillit, après la mort de ses parents, puis de son grand-père Abdelmottalib, et lui donna le nom « ABU-KASIM », transforma son prénom de Muhammad en « Mohamet » appelé bien plus tard « Mahomet »

Abou-Talib, avec la caravane des Koreïchites, l’emmena en Syrie. C’est à son retour de ce voyage que Muhammad Abu-Kasim, âgé de quatorze ans, prit part à la seconde des guerres connues parmi les Arabes sous le nom de guerres d’El-Fidjar, ou de la violation du mois sacré, du crime, guerres que soutenait les Koreïchites contre la tribu des Benou-Hawazin. Il fut conté que pendant les batailles de cette guerre Abu-Kasim Muhammad appelé trente ans plus tard, « Mahomet », ne faisait que ramasser les flèches pour les amener à ses oncles, alors si cela est véridique le menteur n’est pas loin. Tous les écrits ou histoires orales, sur ces guerres pendant dix ans ont été évincés de la vie de Mohamet --- Mahomet ---, les têtes tombaient facilement pour ceux qui osaient écrire ou parler de cette époque.

Mahomet, contrairement à Jésus le Nazôréen, a monté sa religion, l’Islam par la force, le sang, les têtes coupées, car c’était un homme autoritaire qui considérait qu’il avait toujours raison. Il faut avoir cela en tête, Mahomet ne savait ni lire, ni écrire, mais il avait pour lui une grande intelligence, et beaucoup de mémoire.

Il était atteint de la maladie des fous, en un mot il était épileptique, et quand il avait ses crises pour les cacher il déclarait qu’il avait été visité par les Anges.

Mahomet possédait neuf sabres et celui qu’il préférait, était un sabre à deux lames divergentes vers la pointe, toujours à sa ceinture et il lui avait donné le nom de « Dhoulfikar » et au sujet de ses goûts il disait : « Les choses que j’aime le plus au monde, ce sont les femmes et les parfums, mais ce qui me réconforte l’âme c’est la prière. »

Comme nous pouvons le constater la différence avec Jésus le Nazôréen est énorme, car Jésus parlait d’amour et sa seule arme était son enseignement. Il ne conversait pas sur le plaisir charnel, qui pour lui était une union pour ne faire qu’un, un plaisir mutuel, et avoir une descendance. Par contre, quand nous lisons les paroles de Muhammad, nous constatons qu’il parle d’adultère, du sexe galant, pornographique, et l’amour est loin, sauf cet amour corporel, physique, luxurieux, érotique, la pensée saine de Jésus le Nazôréen est lointaine, car pour Mahomet, le sexe, et son propre plaisir avait de l’importance puisque pour lui « les femmes comptaient le plus au monde avec les parfums » voilà pourquoi le Coran Sourate IV : 3 écrit : « Si vous craigniez de n’être pas équitables envers les orphelins, n’épousez, parmi les femmes qui vous plaisent, que deux, trois, ou quatre » Mais pour Mahomet il avait neuf femmes, prérogative qu’il revendiquait en sa qualité de chef spirituel et de prophète. « Faites ce que je vous dis, mais ne faites pas ce que je fais ! » Historiquement Mahomet à la Mecque fit bien couper la tête des prêtres de la Kaaba, et à la population, c’était allégeance à ma religion et à Moi si non la décapitation, alors c’est cela l’amour ? …..

Je continuerai sur cette religion dans quelques jours le temps de continuer mes recherches

Portez-vous bien et prenez soins de vous, de votre famille !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


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posté le 16-11-2019 à 11:06:48

NdR-chap. N° 6 - Religions et pensées Asiatiques

La Naissance des Religions



Chapitre N° 6





Hindouisme, Bouddhisme, Confucianisme, Taoïsme, Shintoïsme,





Religions et pensées Asiatiques





Cette religion le mazdéisme est au commencement une religion Perse avec contrairement au christianisme un Dieu et un seul qui porte un nom « Ahura Mazda » dont le livre sacré est « l’Avesta » et fut la religion officielle des empires iraniens successifs Mède, Achéménide, Parthe et Sassanide. Le mazdéisme se transformera en une religion toujours monothéiste, une véritable avec le « Zoroastrisme » du nom de son prophète Zoroastre Zarathoustra, religion iranienne qui aujourd’hui a toujours ses fidèles et compte en Iran quelque deux-cent mille adeptes. Il semblerait que le christianisme, dans ses « Dogmes », a copié sur cette religion Perse qui pensait que chaque être humain est doté d'une âme éternelle et de libre arbitre. Après la mort, les âmes encourent un jugement et vont au ciel ou au purgatoire.

Zoroastre n’a jamais prétendu être un prophète, il s'est contenté de donner des directions de recherche spirituelle

Son enseignement reposait sur l'opposition entre le dieu du Bien, Ahura-Mazda et le dieu du Mal, Ahriman. L'homme, par la pureté de sa vie, de ses pensées, de ses paroles et de ses actes, devait se détourner des puissances du Mal et mériter ainsi le bonheur après la mort

Beaucoup de religions de l’Antiquité étaient polythéistes, mais quelques-unes étaient aussi monothéistes, mais il faut admettre qu’à l’ère de Jésus le Nazôréen, ces religions étaient rares.

Zoroastre a nommé son dieu Ahura Mazda, force créatrice du monde et des quatre éléments, l'eau, la terre, le feu et l'air, éléments que les zoroastriens vénèrent et respectent au plus haut point puisque venant du dieu. Il a aussi créé l'homme en lui donnant son libre arbitre afin qu'il puisse toujours choisir ce qu'il a à faire entre le bien et le mal. Tout homme est l'ouvrier du dieu pour faire évoluer le monde.

Selon Zoroastre, la « bonté » est quelque chose comme une lumière qui vient du fond de soi, et cette bonté est inhérente à l'homme. Il y a en tout homme deux tendances, l'une qui le porte au bien, l'autre qui le porte au mal ; ce que propose Zoroastre, c'est de toujours choisir le côté du bien, et cela se fait par une constante dialectique. Il est bien dit que c'est l'homme qui choisit, sans obligation, et que celui qui remplit sa responsabilité pleine et entière envers les autres est un « Saoshvant ».

Les zoroastriens admettent une vie après la mort et un jugement des âmes ; chaque être humain étant jugé selon ses mérites.

Si l’on vient à lire les textes Zoroastriens, l’on s’aperçoit que mille sept-cents ans avant le Christianisme, ceux-ci connaissaient déjà le paradis et l’enfer avec le passage du « Pont de Chinvat » après la mort suite au jugement de l’âme, mais que l’esprit continuait à vivre et selon ses actes, l’humain avait le droit à « la Maison des chants » pour le bien, ou tomber de ce pont dans « la Maison du Druj » qui était « l’Enfer »

Les Zoroastriens connaissaient l’écriture puisque sur des « Livres Sacrés dont l’Avesta » ils récitaient des chants à leur Dieu « Ahura Mazda »

Le Christianisme du IVème siècle n’a rien inventé, sauf que, les premiers Apôtres qui ont été évangéliser la Mésopotamie, mais aussi l’Inde, comme Thomas et Barthélémy, connaissaient cette religion du Zoroastre, dont l’enseignement n’était pas si néfaste.

Des humains dans leur migration s’installèrent sur les rives de l’Indus. Comme tous les autres clans ou peuples, ils avaient leurs Idoles et furent appelés les « Indiens ». À l’origine des peuples, les humains après la dispersion émigrèrent sur toute la Terre et leur descendance formèrent des peuples qui reviennent à leur origine en descendant des plateaux montagneux Ararat mais aussi des plateaux Iraniens et de l’Afghanistan rejoignant les plaines de l’Indus dans un monadisme très lent, mais amenant une religion « d’esprit » ou la pensée à une énorme importance avec les « brahmanes » qui récitent des védas sorte de prière glorifiant les mouvements célestes des planètes, et d’un « Esprit » puissant gérant tout cela et la vie de l’humain.

Ces « Indiens », où plutôt ces « Hindous », nom donné par les Arabes au VIIème siècle, bien avant Moïse, Bouddha, Jésus Christ, ou Mahomet, chantaient les premiers hymnes religieux inspirées du « Souffle de Dieu ». Ces cantiques, les « Veda », sont encore aujourd’hui les textes sacrés de l’hindouisme. De nos jours cette religion est un amalgame extraordinaire de cultes et de doctrines hérités des innombrables traditions de cet immense pays.

Le concept religieux fondamental datant du XVIème siècle avant J.C. est le « monisme », c’est-à-dire la réunion en une seule unité le « Brahman » l’Être Divin, le soi interne, l’âme ou l’Esprit éternel et le monde qui réunit « Brahma » { le Créateur}, « Vishnu » { le Conservateur}, « Civa » {le Destructeur } le tout constituant la « Trimurti » { trinité} hindoue.

Dans la religion hindoue, chacun s’incarne dans sa vie future en fonction du comportement qu’il a eu dans sa vie. Les inégalités entre les humains ne sont pas dues au hasard, ni l’œuvre des dieux, mais le résultat des actions de chaque individu. Cette succession de morts et d’incarnations s’achève lorsque l’humain a atteint la conscience de Dieu et qu’il peut rejoindre le « Brahman ».

L’Hindouisme conception du soi interne et que le principe de toute vie, de tout progrès, de toute énergie, réside dans les différences, les contrastes, le tout étant le Brahman absolue, c’est la cosmogonie, l’Âme universelle. Le conflit polythéiste et monothéiste n’existe pas dans le concept de la religion Hindoue qui est aussi une civilisation Indo-Européenne et un parallèle formel entre la Trimurti et la Trinité Chrétienne dont le rapprochement théologique ne peut être démenti ; en effet en Inde, on représente la divinité comme triple, le Brahman égal le Brahma, Vishnu et Shiva les trois aspects du divin, mais l’Hindouisme possède trois-cent-trente millions de divinité autant que de fidèles à la religion.

La comparaison avec le christianisme est dans la pensée, le cœur, la vérité, car l’Hindouisme ne se cache pas de sa Trimurti, contrairement au christianisme qui se déclare dans ses « Dogmes », une « Sainte Trinité », mais qui se dit monothéiste, alors que l’Hindouisme reconnait le polythéisme de la Trimurti, le Brahman seul est monothéiste, que de vérité dans cette religion, tandis que la chrétienté veut absolument être monothéiste, sachant que cela est impossible.

Autre différence de vérité, la Trimurti Hindouiste déclare trois-cent-trente millions de divinité, alors que la religion chrétienne, particulièrement catholique possède autant de « Saint » qui existe de calendrier régional, départemental et journalier, donc nous ne pouvons les dénombrer surtout qu’ils changent selon le pays francophone.

Cette religion Hindou, comme toute religion aura ses schismes et de là naîtra une autre religion très importante le « Bouddhisme », et voici l’histoire de sa naissance.

Le Bouddhisme, Confucianisme et Taoïsme.

Né en Inde vers 560 av. J.C., Siddhârta Gautana --- 624-544--- était le fils d’un noble guerrier hindou. Né à Kapilavastu, village sur les contreforts de l’Himalaya, son père, Suddhodana, chef de ce village, est un guerrier aristocrate, la « Caste des Kshatriya », ligné pur-sang de Prince, marié à la reine Mäyädevi.

Gautama serait né un soir de pleine lune du mois de Visakha dans le jardin de Lumbinî sa mère se tenant à une branche d’arbre. Et cette naissance serait miraculeuse.

À seize ans, il épouse la jeune princesse Yassodharä qui lui donne un fils, Rähula.Toutes les traditions concordent sur le fait qu'il est contemporain des deux rois du Magadha, Bimbisâra et de son fils Ajatasatru.

Siddhârta Gautana, après maintes pérégrinations parvint à l’illumination qu’il cherchait sous un arbre nommé « Boddhi »

Depuis ce temps cet homme fut appelé Bouddha---l’illuminé----- par ses adeptes.

Cette religion a la particularité de ne pas avoir de « Dieux » Créateurs, Fondateurs, des planètes et de l’Univers. La religion bouddhiste varie selon le pays où elle est pratiquée

Cette religion aurait été anéantie par les Arabes Musulmans, si toute une partie du Népal, Bengale, Cachemire ne les avaient repoussés comme Charlemagne en Espagne.

Le bouddhisme à vraiment prit de l’ampleur grâce à l’Empire Chinois des Tang.

Comme toutes les « Religions », le bouddhisme a tout perdu de ses principes originels. Le Bouddha n’a jamais adoré de dieu et n’a jamais accordé d’importance à la divinité. Ses disciples ont cependant interprété ses enseignements de manière à faire de lui un être divin : le « Bouddha Amitabha » avec ces innombrables statues pour l’adoration de celui-ci et de ses Disciples. Le Bouddhisme comme le Christianisme ont des fidèles, des ouailles, qui viennent se prosterner et prier devant des statues de pierre, de bois ayant une représentation humaine et sont des « sous-Dieux » puisque ses adeptes les vénèrent, les glorifient, les adorent en demandant je ne sais quoi à cette matière sans vie.

De cette religion qui vient de l’Hindou, sortiront du Bouddha des parallèles, mais qui ne seront jamais des religions, plutôt des enseignements d’une grande sagesse tel que le « confucianisme », créé par Kongfuzi, Confucius, qui naquit vers 551 av. .J-C. le « Maître Kund ». Le confucianisme est une doctrine politique et sociale érigée en religion d’État jusqu’au XXème siècle.

Le « Taoïsme » qui comme le « Confucianisme » est un enseignement de pensées morales, religieuses et politiques qui fut répandu dans toute la Chine, Corée, et Japon. Cette pensée, le Taoïsme a pris en ampleur sur son fondateur le Confucianisme, « l’école des lettrés » qui est un enseignement philosophique, moral, politique, et en moindre mesure religieuse de la Chine du cinquième siècle avant l’Ère Commune. Ces pensées se sont développées pendant plus de deux mille ans à partir de l’œuvre attribué à Kongfuzi, « Maître Kong », connu en Europe sous le nom de « Confucius ». Il est considéré comme le premier « Éducateur » de la Chine et ces pensées furent imposé par l’empereur chinois Han Wudi -156 à -87

Le « Confucianisme », comme le début du Christianisme avec Constantin le Grand, fut érigée dans des doctrines religieuses, mais aussi politiques et sociales.

La construction de ce grand pays, la Chine ne s’est fait que par l’annexion des pays limitrophes entre autres, puis des dynasties ou « Empire ». A l’époque de Confucius, -551 à -479, la Chine n’était encore que des royaumes féodaux, et la dynastie des Zhou Orientaux pendant l’époque des Printemps et Automnes de -771 à -481. La Chine était polythéiste avec une multitude de Dieux et sous dieux, mais elle croyait en un nombre incalculable de petits Êtres mystiques en bien et en mal.

Vers le IIIème et IIème siècle av. l’EC., le confucianisme est un enseignement moral et politique qui touche la dynastie Han, le puissant de l’époque. Arrive aussi de l’Inde une nouvelle pensée religieuse enfantée de l’Hindouisme, le Bouddhisme, mais au niveau religieux et sens moral le Confucianisme enfante lui aussi le Taoïsme

Le « Taoïsme » se développa, particulièrement au Japon, pendant la période des Royaumes combattants ou le confucianisme fut violemment combattue sous le règne de Qin Shi Huang fondateur du premier Empire Chinois.

Le Taoïsme Chinois, enseignement de la voie, est l’un des trois piliers de la philosophie chinoise avec le confucianisme et le bouddhisme, se fonde sur des textes anciens dont le « Tao Tö King » de Lao Tseu, le « Lie Tseu », et le « Zhängzi » de Tchouang Tseu qui influencèrent tout l’Extrême-Orient et même une partie de l’Occident avec cet équilibre philosophique du yin et du yang, mais aussi de la pensée et des actions personnelles, l’humain étant responsable de lui-même par l’esprit et par ses propres agissements.

Le « Taoïsme » est-ce un parti politique chinois ou une religion car le Tao pourrait-être une harmonisation du yin et du yan, la terre et le ciel, le visible et l’invisible, et aussi le bien et le mal ? Les références les plus sûres sont constituées par le « Canon Taoïste » composé de trois Livres écrit au IVème siècle av. J-C. compilé sous la dynastie des Han, le Dao de Jing, le Zhuangzi et le Lie Zi. Ce dernier Livre, d’après les spécialistes de la culture Chinoise, étant un rajout tardif aux deux autres, ne serait d’aucune utilité aussi bien pour la littérature pauvre, que pour l’enseignement sociale et politique, cette compilation étant vide de sens.

Le Taoïsme, bien avant le christianisme, enseignait à ses fidèles l’immortalité de l’Âme, vers le IVème siècle avant Jésus le Nazôréen, ainsi que la résurrection du corps. À la mort il y a séparation entre le corps matière et l’esprit, le visible de l’invisible, ce dernier étant attaché à ce corps dans toutes les vies futures. L’immortalité dans la science mystique des « Maîtres Penseurs » ne se fera pas sans la coordination des deux entités « Corps-Esprit » qui en retient le quotient intellectuel, l’expérience et la mémoire qui est la grande réflexion et préoccupation du Taoïste, nourrir le principe vital. Le taoïsme entraîne ses ouailles, suite aux découvertes archéologiques qui confirment les dépenses ruineuses du deuil, avec le culte des ancêtres et la croyance aux « Esprits » à croire, avec beaucoup de variantes, que les morts continuaient une existence et que les vivants devaient leur apporter des offrandes pour qu’ils espèrent une vie meilleure.

Sur le sujet de la sexualité des Prêtres et Moines Taoïstes, ces derniers devaient respecter le culte chinois de la descendance, donc la sexualité n’était pas réprimée, mais sacralisée avec le yin et le yang le principe symbolique vital, où la femme, la « Tigresse Blanche », pousse l’homme, « le Dragon Vert », à l’éjaculation afin de prendre son énergie sexuelle dans le mariage.

Toutes ces religions asiatiques et ces courants de pensées comme le confucianisme, taoïsme, ont un regard bon enfant sur le sexe et respecte une des premières lois divines qui disaient : « Multipliez-vous et remplissez la Terre ». Le Christianisme par contre considère le sexe comme quelque chose d’abominable, qui mène vers la dépravation et la mort.

Sa doctrine admet qu’une puissance « Divine » règne sur l’Univers, mais elle s’attache plus à codifier les rapports humains qu’aux principes généraux ou le Taoïsme, VIème siècle av. J.C., principe régnant sur la loi universelle de la nature, qui fut observé par Confucius et le Shintoïsme qui fait un amalgame du Confucianisme et du Taoïsme.

Les deux livres sacrés du Shintoïsme « Kojiki et Nihongi », celui du Taoïsme le « Tao-tö » et pour le Confucianisme le « Chiao », mais je n’en suis pas sûr.

Le « Shinto »  « la voie des Dieux » ou « la voie du Divin » est un ensemble de croyances religieuses au Japon. Cette croyance, le Shintoïsme, est de beaucoup, plus vieille que le Bouddhisme et est dans son ensemble polythéiste. Les Japonais croient en un grand nombre d’Esprits, les « Kami » et ces « esprits » les japonais les retrouvent partout car ils sont les « Maîtres » des grandes iles d’où un grand nombre de légendes ainsi que des contes mythologiques sûr les « Kami » qui ont beaucoup de pouvoir et de force. Ces esprits, les « Kami », envahissent toutes les provinces de la grande île, ainsi que toutes les îles adjacentes.

Dans le prochain chapitre se sera sur une religion que personne ne veut parler ou écrire, mais les faits historiques étant là, j’écrirai sur la naissance de la Religion Musulmane et de sa transformation.

Je reviens sur la souffrance, des douleurs corporelles que je subis, même en ce moment d’écriture pour vous, et malheureusement je ne peux rien faire. Mon épouse me voit souffrir et elle ne peut absolument rien faire, et soyons logique, la prière aide moralement, mais ne supprime pas la douleur, et dans cette souffrance il y aura toujours des « lèchent bénitiers » qui vous sortiront, « vous souffrez, c’est le Bon-Dieu qui vous punit de vos mauvaises actions ! ». Mon « Toubib » m’a prévenu, voilà plus de trente-trois ans qu’il ne suit, alors il connaît tous mes secrets, c’est le médecin de famille, le Cancer de la peau c’est le plus douloureux et le plus difficile à soigner, surtout qu’il se propage vite, mais qu’il est visible souvent trop tard et comme la « Gangrène » il faut l’amputer. Alors, afin que ce Cancer ne se propage pas les spécialistes veulent m’amputer des deux pieds et peut-être que la souffrance disparaîtra, je l’espère !

Comme je vous l’ai déjà écrit, je ne souhaite pas, même à mon pire ennemi, de telles souffrances, car la torture s’arrête souvent rapidement, mais la douleur corporelle pour vous et d’esprits pour ceux qui sont à côté de vous et qui se sentent inutile et qui prie celui qui est au-dessus de nous sachant très bien que lui n’ont plus ne peux rien faire, alors ! …. La foi ! Et dire du mal de Lui ne calmera pas mes douleurs ! … Non contre la douleur vous êtes obligé de la supporter, la souffrance c’est pour vous que vous soyez une personne du bien ou une personne du mal, devant la souffrance l’humain est à égalité.

Alors en attendant portez-vous bien et prenez soins de vous !

Salutations cordiales à tous

Sig JP.G. dit « GRANDELOUPO 

 


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posté le 09-11-2019 à 18:50:56

NdR-Dégénérescence de ..., Chap.N° 5 - Religion monothéiste Perse ....

La Naissance des Religions



Dégénérescence de l’humain


 

 

 

Chapitre N°5



 

 

Religion monothéiste Perse :

 

 

 

Ahura-Mazda



Avant de continuer mes écritures je vais vous parler de la souffrance. Que sait-on de la souffrance ? Rien ! Car pour la même pathologie, le même degré, selon l’individu la souffrance ne sera pas ressentie égalitairement, pour l’un se sera supportable, pour l’autre se sera l’enfer. Je suis personnellement en plein dedans puisque l’on m’a détecté un Cancer de la peau sur les deux pieds que les médecins parlent de couper. Mais en attendant c’est la souffrance ! Cette chose que vous ne pouvez pas maitriser ! Et cela me faisant tellement mal que je demande à EL-SHADDAÏ de m’atténuer ces douleurs insupportables qui vous font pleurer comme un gamin et moi je me réfugie dans l’écriture, car je sais que l’Être Suprême qui est au-dessus de moi ne pourra rein faire, même si vous avez la foi en Lui. Alors l’écriture est pour moi une sorte de prière, et je reconnais que comme je ne pense pas à ces douleurs, j’ai l’impression que la souffrance diminue, alors j’écris pour vous, pour que vous ayez foi en ce Dieu seul et unique.

Les Berbères descendance Chamitique avait gardé le secret d’une certaine écriture que je ne sais pas expliquer car dessins grossier genre BD et carré, rectangulaire.

C’est la Bible et les « Apocryphes » qui donnent matière à la réflexion, au raisonnement, la descendance d’Abraham est Sémitique, Sem engendre Arpakshad sa vie est de quatre-cent-trente-sept ans, il épouse Melka fille de Madaill et génère Shélah qui vie quatre-cent-trente-trois ans et procrée Eber qui dit-on est l’ancêtre des Hébreux et il a deux fils le premier-né Péleg qui vie deux-cent-trente-neuf ans et son frère Yoktan. Péleg engendre Réou, durée de vie deux-cent-trente-neuf ans, qui est le père de Seroug dont la durée de vie fut de deux-cent-trente ans, son épouse Kahal lui donne un fils Nahor qui vie cent-quarante-huit ans et épouse Yapush fille de Réhu qui engendre Thera dont la durée de vie est de deux-cent-cinq ans et sa femme Yona enfante un fils Abram qui sera nommé plus tard Abraham qui signifie « Père de la multitude »

Entre la naissance d’Arpakshad et celle d’Abraham sept siècles se sont écoulés et les humains de quatre-cent-quarante ans ils ne sont plus qu’à cent-cinquante ans environ à l’ère d’Abram.

Quand Eber naquit les humains commençaient à être idolâtre et ils s’étaient dispersés en majorité sur la terre, mais de la descendance de ces trois frères, et pour être exact je dirai de la descendance de ces trente frères un petit nombre resta en Mésopotamie et s’installât définitivement dans tout ce territoire qui allait du Golfe Persique à la mer Méditerranée en passant par l’Anatolie, la Péninsule Arabique, la Syrie, le Liban, la Numidie, Mauritanie, et de l’Autre côté par la Grèce, l’Italie, et la Péninsule Ibérique et comme déjà écrit les trois couleurs de peau furent mélangé pour avoir ce résultat de peau ni noire, ni cuivrée, ni blanche, mais d’un espèce de gris sale du clair au foncé.

C’est de cette région que partir les grandes religions terrestres, le judaïsme, la chrétienté, les musulmans, et de l’Inde juste après la traversée du fleuve Indus, l’Hindouisme, le Bouddhisme, le Confucianisme en Chine

Toutes ces recherches et découvertes confirment certains « ÉCRITS » religieux.

Tous sont en accord pour faire partir la dispersion de la race humaine de l’Assyrie, Sumer, Babylonie.

La langue antédiluvienne, c’est-à-dire la langue divine avait disparue de la surface de la Terre à la destruction de la Tour de Babel, et à la « Dispersion » des humains sur toute la Terre selon leur aspect et leur langage, mais le parler de la création avait été supprimée dans la bouche des humains et ce parler c’était de l’Hébreu pur, que l’on nomme le « Vieil Hébreu », qui étrangement ressemblait à de l’araméen.

Les Jubilés comptent une belle histoire avec Abraham, mais en dehors de ces Jubilés, quand j’étais gamin j’avais entendu ce conte, mais voilà où est la vérité ? Et comme ma grand-mère qui m’a élevé m’a appris : « Il n’y a jamais de fumée sans feu ! » Chacun est libre selon sa foi de croire ou ne pas croire, mais je me pose cette question : « Le langage Hébreu d’où vient-il ? Cette langue possède une grammaire, avec ses règles ! Alors son origine ? »

« Et Terah quitta Ur de Chaldée, lui et ses fils, pour aller vers la terre du Liban et la terre de Canaan et il habita sur la terre de Hâran, et Abram habita avec Terah son père à Hâran deux semaines d’années.

Et dans la cinquième année de la sixième semaine d’année, la nuit de la nouvelle lune du septième mois Abram s’assit pour observer les étoiles du soir au matin pour voir quel serait le caractère de l’année au sujet des pluies et il était seul lorsqu’il s’assit et observait. Et une parole vint dans son cœur et il se dit : « – Tous les signes des étoiles et les signes de la lune et du soleil sont dans la main du seigneur ; pourquoi les rechercher ? S’il le désire il ferait pleuvoir matin et soir, et s’il le désire il le retiendrait, car toutes choses sont dans sa main. »

Et il pria cette nuit et dit : « – Mon Dieu, Dieu Plus-haut, toi seul est mon Dieu, et toi et ton autorité ai-je choisi, car tu as créé toutes choses et toutes choses sont le travail de tes mains. Délivre-moi de la main des mauvais esprits qui ont autorité sur les pensées des cœurs humains et ne les laisse pas m’éloigner de toi mon Dieu. Affermis-moi et ma semence à toujours, pour que nous ne nous éloignions pas de toi à compter de maintenant et à jamais ! »

Et il dit : « – Dois-je retourner en Ur de Chaldée afin que je retourne vers ceux qui cherchent ma face ou dois-je rester encore ici ? Fais prospérer la voie juste dans les mains de ton serviteur afin qu’il puisse la réaliser devant toi et que je ne marche pas dans l’égarement de mon cœur oh mon Dieu. »

Et il cessa de parler et de prier et voici, la parole du seigneur lui fut envoyée par moi disant : « – Pars de ce pays et de ta famille et de la maison de ton père vers un pays que je te montrerai et je ferai de toi une nation grande et nombreuse et je te bénirai et je rendrai ton nom grand et tu seras béni sur la terre, et en toi toutes les familles de la terre seront bénies ; je bénirai ceux qui te bénissent et maudirai ceux qui te maudissent et je serai un Dieu pour toi et tes fils et au fils de ton fils et à toute ta semence. Ne crains pas à partir de maintenant et pour toutes les générations de la terre, je suis ton Dieu ! »

Langage de la création

Et le seigneur Dieu dit : «– Ouvre sa bouche et ses oreilles pour qu’il puisse entendre et parler par sa bouche le langage qui a été révélé et qui avait cessé sur les bouches de tous les enfants des hommes le jour du renversement de la Tour de Babel.

Alors j’ouvris sa bouche et ses oreilles et ses lèvres et commençai à parler avec lui en hébreu, dans la langue de la création. Et il prit les livres de ses pères qui étaient écrits en hébreu et il les transcrit et à partir de ce moment-là il commença à les étudier et je lui fis connaître ce qu’il ne pouvait comprendre et il les étudia pendant 6 mois de pluie. »

Les Livres qu’Abraham apprend en Hébreu sont les Livres de la Bibliothèque Céleste dont les Livres d’Hénoch, et vous constaterez que cet homme étudia le langage Hébreu pendant le temps de six mois de pluie, donc étalé dans le temps, nous pouvons estimer l’étude sur trois ans.

Quand je viendrai sur la religion hébraïque j’approfondirai ce passage des Jubilés et je chercherai où j’ai trouvé ce conte quand j’étais un môme.

La civilisation égyptienne, hindouiste a pour origine les humains de cette région, puisqu’ils étaient appelés : « les hommes à la tête brune » et eux appelaient leur pays la « TERRE. »  En dehors du sumérien comme langage, il existait l’akkadien d’origine sémitique et une sorte de patois araméen d’origine inconnu qui fut appelé le « langage énochien ».

La dispersion la plus rapide, fut celle en direction de l’Inde, qui doit son nom à un grand fleuve tumultueux et difficile à traverser « l’Indus ». Beaucoup d’humain firent le tour par les montagnes du Cachemire et du Tibet, puis ils continuèrent leur migration vers la Chine.

D’autre suivirent les berges de la « Mer Supérieur »-----{ Méditerranée }---et s’installèrent dans le delta du Nil et formèrent l’Égypte, d’autre continuèrent et traversèrent la « Grande Mer »----Océan Atlantique---- et peuplèrent les Amériques. N’oublions pas que les humains se sont dispersés d’après leur langage et leur aspect.

D’autres encore traversèrent le « Bosphore » et envahirent l’Europe occidentale, ---on dit que ceux-là seraient de la descendance de Japhet, fils de Noé, certaines recherches archéologiques confirmeraient ce faite --- tandis que certains passant entre la Mer Noire et la Mer Caspienne allèrent peupler l’Europe centrale, la Mongolie, et une partie de la Chine du Nord.

Les Humains de la dispersion de la Tour de Babel croyaient tous en un « Être Suprême », mais ils leur fallaient le matérialiser.

Dans chaque clan, chaque groupe de famille il existait des humains qui connaissaient la « divination », les plantes et les remèdes, savaient lire les astres, etc, et ils étaient considérés comme des « Sorciers », mais le plus souvent comme des « Prêtres.» Alors sur le conseil de ces « Prêtres », ils se façonnèrent des « Dieux » aux formes hideuses, moitié animal, moitié humaine, puis ils commencèrent à leur donner des offrandes, ce qui faisait la richesse de ces « Prêtres » et toujours sur le conseil de ceux-ci on commença les sacrifices.

Le système « Religieux » était né avec ses « Idoles » ! …

Mais il y avait aussi, cette presque certitude, d’une autre vie après la mort.

Au plus loin de l’Antiquité les humains ont laissé des traces de cette culture comme ci, ils portaient ce gène en eux depuis leur création. N’oublions pas que le « sommeil profond » est nommé la « Petite Mort » et que le rêve, songe, vision est une résultante de la vie de notre Esprit. Cela depuis sa création l’humain l’avait compris, d’où ce culte des morts.

C’est parce qu’ils croyaient en la survie de l’âme ----l’Esprit ---- qu’ils déposaient des objets familiers et de la nourriture dans le tombeau des défunts. Les « Prêtres » se servirent de cette croyance pour asseoir leur autorité.

Toutes les religions ont comme base les humains de la dispersion.

Abram, puis Abraham est un descendant des fils de Sem fils de Noé, lesquels étaient retombés dans l’idolâtrie Voici une partie de la descendance d’Abram appelé Abraham… Réou épousa Ora, elle lui enfanta un fils Seroug. Seroug grandit et épousa Melka fille de Kaber, elle lui donna un fils Nakhor. Nakhor épousa Yaska fille de Nestag et eut un fils qu’elle appela Térakh. Térakh épousa Édna fille d’Abram et elle lui enfanta un fils qu’il appela Abram du nom du père de sa mère, car celui-ci était mort avant que sa fille n’ait conçu un fils. ABRAM dit « ABRAHAM » est le fils de Terakh et a deux frères, Nahor et Haran. Haran meurt en laissant un fils, Loth et Abram épousera sa demi- sœur Saraï qui est stérile. Terakh quitte Ur vers le pays de Canaan avec Abram, Loth et toute leur famille. Ils se fixent à Harran ou (Harra) connu pour être à la fois un grand centre caravanier et l’un des deux principaux sanctuaires avec Ur qui soit dédié au Dieu-Lune « SIN » vénéré par les Mésopotamiens. ….[ réf. Manuscrit de la Mer Morte. Rouleaux de Qumram « les Jubilés » ; Copie des Antiquités Bibliques Codex Ier siècle av. J-C.]

La Médie vient de Madaï l’un des fils de Japhet, fils de Noé qui s’installa dans cette région, alors que cette terre ne lui avait pas été donné au moment du partage

Je reviendrai à Abraham, à la naissance de la religion hébraïque, en plus recherché, mais un résumé rapide. Toute sa famille est idolâtre, le Livre des Jubilés explique : « Et cela arriva dans la septième année de la sixième semaine d’année, Abram s’adressa à Terah son père s’écriant : « – Père ! » Qui lui répondit : « – Voici, je suis ici mon fils ! » Et il dit : « – Quels aide et avantage avons-nous de ces idoles que tu vénères, et devant quoi t’agenouilles-tu ? Il n’y a pas d’esprit en eux, car ce sont des formes sourdes-muettes et une méprise pour le cœur ; ne les vénère pas ! Vénère le Dieu du ciel qui fait que la pluie et la rosée descendent sur la terre et qui fait toute chose sur la terre et qui a créé toute chose par sa parole et toute vie est devant sa face. Pourquoi vénérez des choses qui n’ont pas d’esprit en eux ? Car ils sont le travail de mains [d’homme] et tu les portes sur tes épaules et tu n’as pas d’aide d’eux mais ils sont une grande cause de honte pour ceux qui les ont faites et une méprise pour le cœur de ceux qui les vénèrent. Ne les vénère pas ! »

Et son père lui répondit : « – Je sais cela aussi mon fils, mais que ferai-je avec un peuple qui m’oblige de servir devant eux ? Et si je leur dis la vérité, ils me tueront, car leur esprit tend vers eux pour les vénérer et les honorer. Garde le silence mon fils, sinon ils te tueront. » Et il dit ces paroles à ses deux frères et ils furent en colère contre lui et il garda silence.

Et dans la septième année de la deuxième semaine d’année du quarantième jubilé, Abram prit pour lui une femme et son nom était Sara, fille de son père, et elle devint sa femme. Et dans la troisième année de la troisième semaine d’année, Haran son frère prit pour lui une femme et dans la septième année de cette semaine elle lui porta un fils et il appela son nom Lot. Et Nahor son frère prit pour lui une femme.

Et dans la soixantième année de la vie d’Abram qui est dans la quatrième année de la quatrième semaine d’année, Abram se leva la nuit et brûla la maison des idoles ; et il brûla tout ce qui était dans la maison et aucun homme ne le savait. Et ils se levèrent dans la nuit et cherchèrent à sauver leurs dieux du milieu du feu. Et Haran se dépêcha de les sauver mais le feu s’enflamma sur lui et il fut brûlé par le feu et mourut devant Terah son père en Ur de Chaldée et ils l’enterrèrent en Ur de Chaldée.

Comme je l’ai écrit ci-dessus les hommes étaient dans « l’Idolâtrie » la « Divination » et les « Sciences Occultes ».

Une question reste en suspend !

La pensé du « Dieu » unique vient-elle d’Abram ou d’avant Abram ?

Voici une écriture historique mésopotamienne.

« Ahura Mazdâ est le grand « Dieu » ; il est au-dessus de tous les « Dieux », c’est lui qui a créé les eaux de la Terre, il a également créé les humains et les a totalement comblés… »

Ces invocations à AHURA MAZDÂ, le « Dieu » suprême, et, en fait, le « Dieu » unique, sont fréquentes dans les textes des souverains « Perses ». Ils reconnaissaient aux peuples soumis le droit de vénérer leurs divinités, mais eux-mêmes avaient adopté et cherchaient à diffuser une religion qui se rapprochait du monothéisme, ou adoration d’un « Dieu » unique. Mazdâ signifiait : « le penseur » ou « la Pensée ». Ahura était donc un être spirituel, l’Esprit qui régit tout le cosmos, le principe du « Bien » et de la Joie universelle.

Créateur de toutes choses, Ahura a un ennemi mortel : Ahrimam, ou principe du « Mal ».

Entre le « Bien » et le « Mal », la lutte a commencé le jour de la Création ; elle s’achèvera par le triomphe du « Bien ». Le feu sacré était le symbole d’Ahura Mazdâ ; allumé sur des autels dressés en plein air, il départageait les bons des méchants. Aussi les Temples fastueux étaient-ils tenus pour inutiles, puisque « le monde entier était le Temple d’Ahura ».

Vous constaterez que cette « Pensée » ressemble à celle de Jésus le Nazaréen.

Je reviens sur ce que je vous écrivais au commencement de ce chapitre sur la souffrance.

Je vous ai écrit ces lignes dans la souffrance corporelle, et la douleur était tellement puissante que je me suis posé des questions sur ce Dieu pour lequel je vous écris ! Oui ! Je pensais qu’il pouvait supprimer ces douleurs que la souffrance stoppe, mais il n’en a rien été ! La douleur est là ! Personne ne peut rien faire ! Vous êtes seule ! La souffrance et vous où pour le cas présent moi ! Je réitère dans la souffrance nous sommes seule complètement seule, mon épouse me donne sa main et je la serre au gré des afflues terrible qui passe dans les pieds et vous savez que personne ne peut rien faire pour vous, même pas EL-SHADDAÏ auquel je demande qu’il calme ces souffrances, mais même Lui ne peut rien faire, il a passé un contrat avec son pire ennemi, SAMMAËL, pour le moment c’est lui le « Roi », de la Terre, le « Prince » des environs de cette Terre que l’on nomme le « Firmament », lui seul pourrait quelque chose pour moi, si je venais à renier, ne serait-ce que cinq minutes, une minute ce Dieu seule et Unique que je nomme EL-SHADDAÏ, comme Abraham, mais je me nomme pas Abraham et je ne suis pas Abraham, je suis moi, « GRANDELOUPO », et je ne renierai pas ce Dieu seule et unique, alors je reste avec ma douleur, mes souffrances ! et je vais voir avec mon médecin cet après-midi qu’il augmente les doses de morphine et peut-être que ! ….. et pourquoi pas ?

Vous « Quidam » dont certains vont prier pour moi, pour cela je les remercie par avance, car vous êtes là ! Mon soutient ! Vous mes semblables, là est mon réconfort, pensez avec sincérité à ce Dieu seul et unique, dont nous n’avons aucune image où plutôt sept milliards de visage là est l’effigie de notre Dieu. Une certitude, la souffrance d’un humain personne ne peut la juger, car personne n’est à sa place ! La souffrance que je supporte difficilement aujourd’hui je ne la souhaite pas à mon pire ennemi, même la torture s’arrête, mais la souffrance ne s’arrête pas et dure des heures et des heures, vingt-quatre sur vingt-quatre heures, et au moment ou cela diminue c’est une libération ! Alors pour ne pas penser à cette souffrance, je vais continuer à vous écrire sur notre croyance, comment l’être humain a banni son Concepteur, son Créateur, mais la encore c’est une question de cœur et d’esprit donc de foi.

Pour nous, nous ne croyons qu’en un seul et unique Dieu, qui porte un « Nom » et pas ce nom vulgaire et commun, mais son véritable nom, celui de l’époque de Moïse est perdu par la faute des humains alors les Hébreux le nomment « Yahvé, Adonaï, Élohim » et nous « Très-Haut, Tout-Puissant, Éternelle », vous et moi l’appelons « EL-SHADDAÏ » comme Abraham.

La suite dans quelques jours, portez-vous bien, prenez soins de votre santé et je sais de quoi je parle !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


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posté le 27-10-2019 à 16:54:37

Fête Chrétienne-la Toussaint - 3 Jours, 3 Fêtes

Fête Païenne du 31 Octobre « Halloween »


Et le lendemain


La fête chrétienne du 1er Novembre la « Toussaint »


Et le lendemain


Fête chrétienne et païenne, 2 Novembre « Fête des Morts »



Trois jours qui se suivent, trois FÊTES



Nous approchons bientôt de la fête chrétienne de la Toussaint, suivi le 2 Novembre de la fête des morts. Voilà une fête qui indirectement fait l’adoration, la vénération, la glorification, du Roi de ce monde, je parle de SAMMAËL, celui que vous considérez comme le « Prince du « Mal ». »

« Toussaint » jour d’abomination pour EL-SHADDAÏ, jour d’iniquité ou les humains vont prier des statues de pierre, de bois, de fer, représentant hommes et femmes disparus.

La « Toussaint » la plus grande fête de l’idolâtrie !

Alors vous mes semblables évitez ce jour d’entrer dans vos Temples où l’idolâtrie règne en maître et ne suivez pas ce guide imposteur, votre Curé, Abbé, Évêque, ce dernier allant officier dans un Temple de luxe comme la cathédrale.

Le lendemain vous chrétien vous devez fêter vos morts. Le plus grand jour de l’hypocrisie pour EL-SHADDAÏ, car les humains hypocritement vont aller nettoyer la tombe de leur disparu et qui restera en friche tout le restant de l’année.

Quel jour de l’hypocrisie !

Vous mes semblables ne leur ressemblez pas ! Laissez vos morts en paix, ils ne sont que poussière et si vous allez sur la tombe du souvenir choisissez un autre jour, une autre semaine, un autre mois, car la plus belle tombe et celle du cœur, personne ne le voit, personne ne le sait, sauf celui qui nous a offert le « Souffle de Vie ».

Les Celtes vécurent il y a trois mille ans dans ce qu’on appelait à l’époque, l’Irlande, l’Angleterre, la petite Bretagne, la Gaule, une partie de l’Europe Central, jusqu’en Asie Mineure en Galatie. Les Celtes étaient des adorateurs païens de la nature qui avaient un grand nombre de dieux, incluant le soleil qui, croyaient-ils, réglementait leur travail et leurs périodes de repos. Ils croyaient qu’il entretenait la Terre en conservait la beauté et faisait croître leurs récoltes.

L’immortalité de l’âme était une des croyances des anciens Celtes, ce qui explique peut-être les témoignages sur leur vaillance et leur intrépidité au combat, puisque la peur de la mort était absente.

Les Celtes célébraient leur nouvelle année, le 1er Novembre, qui marquait la fin de la récolte et de l’été, la saison du soleil, et du début de l’hiver, froid et sombre qui arrivait, la saison du froid et de la noirceur.

Du 31 octobre jusqu’au 2 novembre, les Celtes célébraient un festival d’une durée de quarante-huit heures, la vigile de Samhain, on prononce, « Sô-Inne ». Ils croyaient que Samhain, le dieu païen des morts, rassemblait les âmes de ceux qui étaient morts pendant la dernière année et décidait quelle forme ils prendraient l’année suivante. Ces âmes pouvaient aussi bien avoir un corps humain, ou être condamnées à vivre dans la peau des animaux, les âmes ou les esprits les plus méchants prenant la forme de chats. En espérant tromper Samhain et lui faire donner des sentences plus légères, les adorateurs Celtes essayaient de le soudoyer en offrant des prières et des cadeaux.

L’Encyclopédie Britannique dit ce qui suit : « Samhain, fin de l’été celte, une des fêtes du calendrier les plus importantes et les plus sinistres de l’année celte. Lors de Samhain, célébrée le 1er novembre, on croyait que le monde des dieux était rendu visible aux yeux de l’humanité et que ces dieux jouaient des tours à leurs adorateurs humains. Il s’agissait d’un temps plein de danger, rempli de frayeur et d’événements surnaturels. La période était remplie d’offrandes et de sacrifices de toutes sortes. On les croyait essentiels, car sans eux, les Celtes pensaient qu’ils ne pourraient surmonter les périls de la saison et résister aux actions des dieux. » Samhain fut un important précurseur de l’Halloween.

La nuit du 31 octobre, la veille du Nouvel An, les Celtes, après avoir emmagasiné les récoltes et les avoir engrangées en prévision de l’hiver, commençaient leur fête. D’abord, ils éteignaient les feux de cuisine dans leur maison. Puis les Druides, les prêtres Celtes, se rencontraient au sommet des collines dans les profondes forêts de chênes, ils considéraient les chênes comme sacrés, et préparaient d’énormes feux sacrés afin d’effrayer les mauvais esprits et honorer leur « Dieu Soleil ». Ensuite, les gens brûlaient de leur récolte et de leurs animaux en sacrifice à leurs dieux tout en dansant autour alors que la « saison du soleil » les quittait et que la « saison de la noirceur » faisait son apparition. Les Celtes portaient des costumes faits de peaux et de têtes d’animaux, et se prédisaient l’avenir. Le matin suivant, ils rallumaient leurs feux de cuisine à partir des feux sacrés pour se dégager des esprits méchants et être protégés pendant la saison hivernale.

Pendant le premier siècle avant et après l’EC., l’Empire romain envahit l’Irlande et les îles Britanniques, conquérant ainsi la majorité du territoire Celte. Les Romains dominèrent sur eux pendant des centaines d’années, influençant les coutumes et traditions Celtes et Anglo-Saxonnes. Pendant cette période, il y eut deux festivals romains qui se fusionnèrent au festival celte de Samhain — Feralia et Pomona. Il y a plusieurs villes américaines qui portent le nom païen de Pomona, endossant ainsi sans le savoir ce jour.

Feralia, qui était célébré le 21 février, était le jour romain destiné à honorer les morts, mais n’était en fait qu’un jour de beuverie et d’orgies populaires, un peu semblable aux autres fêtes romaines.

Le jour de Pomona, célébré le 1er novembre, l’était en l’honneur de Pomona, la déesse romaine des fruits, des arbres et de la fertilité. Son symbole sacré était la pomme.

Pendant les trois siècles suivants, les coutumes de Samhain se mélangèrent avec celles de Pomona et de Feralia. C’est-à-dire jusqu’à ce qu’ils fussent « blanchis » et « lavés » par un autre pouvoir religieux.

Pendant ce temps en Palestine un homme du nom de Jésus le Nazôréen, Nazaréen, de Nazareth, faisait parler beaucoup de lui et était réputé pour être un grand Prophète dont l’enseignement se résumait en cette phrase : « Aimez votre prochain comme vous vous aimez ! Ne fait pas à ton prochain ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse ou encore ne parle pas de la paille qui est dans l’œil de ton prochain quand tu ne vois pas la poutre qui est dans le tien »

De cet homme naîtra, quelques siècles après sa mort, une religion le « Christianisme. »

Le « Christianisme » étant devenu officiellement religion d’État en 381 au Concile de Constantinople sous l’Empereur Romain Théodose 1er --- 347-395 --- l’Église grecque décide de fêter les « Saints », tous les chrétiens martyrs, mort pour leur foi en les déclarants « Saints », après les Apôtres et les premiers Disciples de Disciples.

Nous sommes à la fin du IVème siècle.

Anecdote

« « En 394, l’Empereur Romain Théodose 1er fut l’auteur du décret interdisant les Jeux olympiques accusés de diffuser le paganisme --- Les jeux ne seront rétablis que 1502 ans plus tard en Grèce ---. » » 

Cette fête de la « Toussaint » a longtemps eu lieu après les Pâques ou suite à la Pentecôte. Au Vème siècle, elle est célébrée en Syrie le vendredi de Pâques[]. A Rome, une fête en l'honneur des saints et martyrs était célébrée le dimanche après la Pentecôte[].


Revenons à des faits authentiques, confirmés par les historiens !

Voici d'abord l'histoire de la consécration du Panthéon Temple des « Dieux » romains

Les Romains devenus maîtres de tout le Bassin Méditerranéen, de l’Europe Occidental et d’une partie de l’Asie, avaient construit un Temple énorme dans Rome, au milieu duquel ils avaient placé leur idole Mithra, Dieu de la lumière, et tout à l'entour étaient les idoles de toutes les provinces conquises la face tournée vers l'idole des Romains dont la naissance était fêtée le 25 décembre.

Mais bientôt ce Temple ne suffit plus aux Romains, qui construisirent pour chaque Dieu un Temple particulier. Comme tous les Dieux ne pouvaient pas avoir un Temple à eux dans la ville, les Romains, pour mieux étaler leur foi, construisirent en l'honneur de tous les Dieux un Temple plus admirable encore que tous les autres, qu’ils nommèrent « Panthéon ».

Pour tromper le peuple, les prêtres des petits temples contèrent que la déesse Cybèle, qui était la mère de tous les dieux, leur était apparue. Cette déesse leur aurait dit que, si Rome voulait remporter la victoire sur toutes les nations, on eût à élever, à tous les dieux, ses fils, un Temple magnifique. Ce Temple fut donc construit sur une base circulaire, pour symboliser l'éternité des dieux.

Le Panthéon de Rome fut un édifice religieux antique situé sur le Champ de Mars, construit en -27 de J-C. au début du règne d’Auguste ( -63-+14 de J-C.) sur l'ordre d'Agrippa. Endommagé par plusieurs incendies, le Temple fut entièrement reconstruit en 123-125 d’ EC sous Hadrien. Le plan du nouvel édifice est exceptionnel, sans précédent dans l’architecture romaine.

Pour vous expliquer l’importance de ce Temple voici ce qu’un écrivain Français contemporain dit :

« « J’étais remonté pour la structure même de l’édifice aux temps primitifs et fabuleux de Rome, aux temples ronds de l’Étrurie antique. J’avais voulu que ce sanctuaire de tous les Dieux reproduisît la forme du globe terrestre et de la sphère stellaire, du globe où se renferment toutes les semences du feu éternel, de la sphère creuse qui contient tout[]. C’était aussi la forme de ces huttes ancestrales où la fumée des plus anciens foyers humains s’échappait par un orifice situé au faîte. La coupole, construite d’une lave dure et légère, qui semblait participer encore au mouvement ascendant des flammes, communiquait avec le ciel par un grand trou alternativement noir et bleu. Ce temple ouvert et secret était conçu comme un cadran solaire. Les heures tournaient en rond sur ces caissons soigneusement polis par les artisans grecs ; le disque du jour y resterait suspendu comme un bouclier d’or ; la pluie formerait sur le pavement une flaque pure ; la prière s’échapperait comme une fumée vers ce vide où nous mettons les dieux. » » --- Marguerite Yourcenar dans les Mémoires d’Hadrien ---

Suite aux persécutions contre les païens sous Théodose 1er, le Panthéon fut fermé et tombât à l’abandon.

Le temple abritait de nombreuses statues, dont celles d’Arès, qui est la planète Mars, père de Romulus, celle d’Aphrodite, qui est la planète Venus, divinité ancestrale de la gens Iulia, une gens est un groupe familial patrilinéaire portant le même nom descendant par les mâles d’un ancêtre commun, donc ici la descendance est les Iulii vieille famille de la Rome antique dont la descendance serait le Troyen Iule, ainsi que celle du divin Jules César. L’entrée était gardée de part et d’autre par les statues d’Auguste et d’Agrippa, tous les deux consuls en 27 av. J.-C., ce qui respectait, en apparence, la parité républicaine des pouvoirs et confirmait l’ascension d’Agrippa comme héritier potentiel d’Auguste

Alors, l’Église chrétienne sous l’Évêque de Rome Grégoire IV décida, avec l’appui du gouvernement de Flavius Honorius, de « blanchir » la fête romaine de Feralia du 21 février, fête des morts, et celle de Lémuria du 9 au 13 mai fête des Lémures, qui sont des spectres malfaisants.

Le mot « Évêque » est la transcription française du mot latin episcopus, lui-même adapté du grec episkopos qui veut dire « surveillant », c'est-à-dire modérateur, tuteur, responsable d'une organisation.

Avant le christianisme, le terme « Évêque » était utilisé pour désigner toutes sortes d'administrateurs dans les domaines civils, financiers, militaires, judiciaires.

Le terme « Évêque » à son origine désignait dans la Secte des Nazôréens, Nazaréniens, Nazaréens, de Jésus de Nazareth, de Jésus le Nazaréen, un « Surveillant » un « Presbytre », qui signifie « Ancien », un « Parangon » un « Enseignant ».

L’évêque était le « Pasteur », celui qui prenait attention à son troupeau et qui agrandissait celui-ci.

Le terme « Évêque » veut bien dire ce qu’il veut dire !

La secte de « Jésus de Nazareth » ou plus couramment des « Nazôréens, Nazaréniens, Nazaréens » que l’on nommera christianisme se détériore. En effet des humains se sont aperçut que l’on pouvait devenir important et riche. On commence à établir une hiérarchie pyramidale. Il y aura conflit entre le titre Évêque et Presbytre et le premier l’emportera. L’Évêque devient important, ce n’est plus un « Pasteur », humble, généreux, c’est un « Noble » un « Roi »

Là, il y a quand même matière à réflexion !

Pour vous « Chrétien », je vais faire un peu de science religieuse, mais cette science est la vôtre, celle de votre religion ---- et qui confirme tout ce que j’écris sur votre idolâtrie.

Mais combien parmi-vous sont dans l’ignorance ?

Alors, j’écris afin que vous dessilliez votre esprit !

Vous êtes responsable de vous !

Le jour de votre « Grand Sommeil », après un long voyage, pour vous rendre directement au Tribunal Céleste, vous ne pourrez pas dire : « Je ne savais pas ! »

« « --Les saints inscrits au martyrologe romain sont ceux pour lesquels l'Église déclare être sûre qu'ils sont au Paradis. Ils font donc l'objet d'un culte public dit culte de dulie lequel s'oppose au culte de lâtrie qui n'est dû qu'à Dieu.

Comment des humains aussi imparfaits peuvent-ils déclarés de telle certitude, puisqu’ils ne sont pas « Dieu », EL-SHADDAÏ ?

Dans le cas de Marie, mère de Jésus le Nazaréen, une exception est admise, qui se nomme hyperdulie

Le culte de dulie est, pour l'Église, le culte réservé aux « Saints », aux « Anges » par opposition au culte de lâtrie, « réservé à Dieu », et au culte d'hyperdulie, réservé à la Vierge Marie

La lâtrie est un terme utilisé dans la théologie chrétienne, et plus particulièrement catholique, pour signifier l'adoration, forme la plus haute de l'adoration, due exclusivement à la Sainte Trinité.

Vous remarquerez qu’il est écrit « Sainte Trinité », alors que plus haut il est écrit « réservé à Dieu ».

Tout ce que j’écris, sont des textes de l’Encyclopédie Catholique Romaine.

Et ceci est écrit de telle sorte que l’Être Suprême, que la chrétienté nomme « DIEU », soit, comment dirai-je, incorporé à la Sainte Trinité qui représente trois « Dieux », le Père, le Fils, l’Esprit-Saint, contredisant l’unicité de celui que je nomme EL-SHADDAÏ, plutôt que ce nom vulgaire de « DIEU »

Le culte d'hyperdulie qui signifie servitude ou serviteur, est le culte rendu à la Vierge Marie, supérieur au simple culte rendu aux Saints et aux Anges. Ce terme est à distinguer de celui d'adoration ou latrie qui ne convient que pour Dieu.

Pour les théologiens catholiques, la différence entre le culte de dulie et de latrie n'est pas une différence de degré, mais de nature : il y a autant de différence entre les deux, qu'entre Dieu et sa créature. Il doit aussi y avoir des degrés dans le culte de dulie : le culte du Saint lui-même est plus important que le culte d'une relique, par exemple. C'est ce qu'on appelle la dulie absolue et la dulie relative.

Le culte de dulie revêt deux formes :

La vénération : témoignage du respect dû à un Saint.

L'invocation : demande d'intercession en vue d'obtenir un avantage particulier.-- » »

Je tiens bien à vous faire remarquer qu’il n’y a rien de biblique, mais le plus grave pour vous, « Chrétien », c’est que ces textes font force de Lois dans le christianisme. De plus ces Lois chrétiennes confirment bien l’IDOLÂTRIE de cette religion puisque, il est bien écrit que « le culte du « Saints » est plus important que le culte d’une relique »

En écrivant ces textes pour vous, j’ai le cœur et l’esprit triste, car plus de trois milliards de mes semblables vont à l’errement ou à une mort spirituelle certaine. Pourquoi sont-ils sur la Terre alors qu’il ne restera plus rien d’eux ?

Et vous mes semblables qui me lisez, allez-vous enfin ouvrir les yeux et les oreilles de votre cœur ?

La vérité des textes ci-dessus est tellement évidente, alors, allez-vous continuer volontairement à suivre ce chemin de votre perte spirituelle ?

Ces écrits ci-dessus sont des Lois du Vatican, écrits par ces Cardinaux et Évêques et confirmé par le PAPE qui se dit représentant « Dieu » sur la Terre alors qu’EL-SHADDAÏ a horreur de l’idolâtrie. --- voir tous les textes bibliques ---

Encore une confirmation, voilà pourquoi je suis triste car j’aime mes semblables !

Vous constaterez que ce Temple, le Panthéon fut vidé de toutes les idoles de la religion païenne romaine, mais que celles-ci furent remplacées par des statues représentant des martyrs déclarés « Saint ».

Dites-moi où est la différence entre une statue représentant le Dieu Mithra, nommé « idole » et une ronde-bosse qui incarne un humain décédé mais que l’on appelle « Saint » ?

Il n’y a aucune différence car d’un côté ou d’un autre vous priez de la matière, donc c’est de l’idolâtrie, seul le terme change, mais quel terme ! …! …! L’une est une « idole » l’autre est un « Saint » alors que toutes les deux sont statues et destructibles.

J’appelle ceci de l’hypocrisie !

Mais il y en a beaucoup parmi vous chrétiens, qui vont me prouver que ce n’est pas la même chose ! …

Je suis peut-être un « Païen », mais sûrement pas un niais, et pour moi peu importe la figurine, de la pierre reste de la pierre ! …

La base des croyants se rattachent à des souvenirs, alors ils vont à la quête des reliques, ossements, vêtements, objets, etc ..., des Apôtres et Disciples de la première heure et commencent à les vénérer 

Nous sommes maintenant à la fin du IIème, début du IIIème siècle. Tous ceux qui ont connu les premiers Nazôréens, les disciples des Disciples de Jésus, sont tous décédés ou à un âge avancé. Les enseignements de Jésus de Nazareth sont bien loin. L’enseignement des humains commence à faire office de paroles sacrées.

La fête de la « Toussaint » n’existe pas encore.

L’évêque des prémices, c’est-à-dire l’enseignant, le gardien, le surveillant du « troupeau » n’est plus, maintenant c’est l’ÉVÊQUE, le Chef, le Noble, le Roi, celui qui s’enrichie avec l’argent des pauvres. Le « Diacre » n’est plus le serviteur de ses semblables, c’est le serviteur de l’Évêque.

On parle maintenant de l’Évêque de Rome, Jérusalem, Éphèse, Constantinople, Laodicée, Antioche, Corinthe, etc,, le Pape n’existe pas.

Fatigué de réprimander les Romains pour leurs réjouissances bien arrosées soi-disant pour honorer les morts et leur spectre, et souhaitant plus de convertis, l’Évêque de Rome Boniface IV en 609 apr. J.-C., déclara que Feralia ainsi que Lémuria serait une fête chrétienne. Au lieu d’honorer tous les morts, et des spectres, ils devaient maintenant honorer seulement les « Saints » décédés. Au lieu des réjouissances et de l’alcool, ce serait maintenant un jour de prières et de méditation. Au lieu de l’appeler Feralia et Lémuria, il changea le nom en « Toussaint ». Puis il changea le jour de sa célébration du 21 février au 13 mai. Boniface IV consacra, le 13 mai 610, le Panthéon de Rome à la Sainte Vierge et à tous les martyrs, date anniversaire de la dédicace de cette église. (Encyclopédie catholique).

Début du VIIème siècle la primauté de l’Évêque de Rome a été reconnu par l’Église Orthodoxe d’Orient dont l’évêché est à Constantinople, mais on parle toujours des byzantins.

Les successeurs de Boniface IV se suivent et l’Église continue à se détériorer.

VIIIème siècle. Les factions chrétiennes se font la guerre spirituelle entre l’Orient et l’Occident. Les Évêques font leur loi dans leur territoire et les dogmes naissent à la vitesse des jours. L’évêché de Rome, dû sans doute à sa position impériale, dicte ses Lois sur les autres évêchés. L’Évêque de Rome Grégoire II en 727 condamne l’iconoclaste – c’est l’adoration des images et reliques des « saints » --

Son successeur, Grégoire III préside un Concile au Vatican où 193 évêques participent. Ils condamnent l'attitude de l'empereur à l'égard des icônes et des images qu'il ordonne de détruire. L'une des plus importantes résolutions du Concile consiste à excommunier ceux qui défigurent l'icône du Christ, de la Vierge Marie, des Apôtres et des Saints.

Si cela n’est pas de l’hypocrisie, qu’est-ce-que c’est ! Deux poids deux mesures !

La chrétienté primitive a disparue. Le terme « église » qui signifiait « Assemblée » ait remplacé par « L’ÉGLISE » puis par « Église de ROME ».

Suite à une guerre contre les Lombards et Ravenne, ceux-ci ayant été vaincu par Pépin le Bref en 752, Roi des Francs, leur territoire fut offert à l’Évêque de Rome, Étienne II, qui prit le titre de « Pontife » c’est à dire « PAPE » et tous ces territoires furent nommés « États Pontificaux ».

Le premier « PAPE » réel de l’histoire des « papes » venait de naître. De plus l’ÉGLISE devenait officiellement « ÉTAT » dont le siège était à Rome. L’évêché de Rome portera le nom de « Saint Siège »

Maintenant je peux l’écrire, le Pape Grégoire IV en 830, ordonne que la fête de la Toussaint soit célébrée dans le monde entier.

L’église catholique de Rome avait fait du « Panthéon » une église dédiée à Sainte-Marie des Martyrs. Ainsi, au culte des divinités romaines se substitue le culte des divinités « Saints Catholiques ». La célébration de cette « Église » était un 13 mai.

En 835, Grégoire IV déplaça cette date anniversaire du 13 mai, au 1er Novembre pour des raisons pratiques afin que les fidèles fussent plus nombreux à cette commémoration. En effet les vendanges et les moissons étant terminées, les pèlerins pouvaient plus facilement se déplacer et se nourrir.

Alors ce jour fut la date anniversaire de la consécration de cette église, mais aussi de tous les « Saints » qui étaient à l’intérieur de celle-ci.

Aujourd’hui cette célébration groupe non seulement tous les Saints canonisés, c’est-à-dire ceux dont l’Église assure, en engageant son autorité, qu’ils sont dans « la Gloire de Dieu », mais aussi tous ceux qui, en fait et les plus nombreux, sont dans la béa­titude divine.

Ainsi ce temple qui avait été construit pour toutes les idoles, se trouve aujourd'hui consacré à tous les « Saints » statues de pierre représentant homme ou femme ayant vécut sur la Terre, donc c’est de « l’Idolâtrie » dans sa représentation la plus réelle et flagrante, alors ? .

Pendant ce temps, les Celtes continuaient à observer la fête de leur Dieu Samhain le 1er Novembre sous une forme ou une autre. L’Église catholique s’en aperçut, et le pape Grégoire IV ordonne que cette fête, la Toussaint, soit célébrée dans le monde entier. Pour certains, c’est à l’occasion de cette décision, prise en 835, que la fête de la Toussaint est fixée au 1er Novembre. Sur le conseil de Grégoire IV, l’empereur Louis le Pieux institua la fête de tous les saints sur tout le territoire de l’empire carolingien dont la majorité était de culture religieuse Celte.

Le jour prit le nom « du Jour de tous les Saints », soit la « TOUSSAINT »

Voilà comment une fête païenne Celte du 1er Novembre devint une solennité chrétienne dans tout l’Empire romain et carolingien.

Je reprends la suite de mes écrits sur la Naissance des Religions, Dégénérescence, après ma « chimio » à Grenoble, car il faut quand même faire le nécessaire pour se soigner, et la seule chose que je lui demande c’est qu’IL m’aide à supporter la souffrance, mais je suis toujours avec vous.

Portez-vous bien !

Prenez soins de vous et de votre famille, de vos amis !

Salutations cordiales à tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 


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