Naissance des Religions
Les prémices vers les grandes religions
Le Christianisme
Volet IX
Légendes et authenticité des Écrits apocryphes
Les
trois premières années d’un humain sont comme un animal, l’humain
a la tare adamique à sa naissance par le sang qui se détériore à
chaque descendance, mais il n’a pas le péché volontaire, car il
ne parle pas, ne réfléchit pas, ne raisonne pas, puisque la matière
grise est en fabrication. Les gestes des bébés sont par saccades,
car les automatismes cérébraux sont en fondation, et nous avons
aucun souvenir de nos premières années ; ceux qui vous disent
qu’ils se souviennent, sont des menteurs, car ils ont en mémoire
ce que les parents ont raconté et là-dessus l’enfant se fait un
petit film. À cette époque la mère nourrissait son enfant jusqu’à
l’âge de trois ans au sein et l’enfant commençait à être
sevré à partir de cet âge, le lait maternel protégeant l’enfant
des maladies infantiles de l’époque. Pendant les premières années
de sa vie se sont les parents qui sont responsables des péchés de
l’enfant si celui-ci en commet, car n’oublions pas que Jésus le
Nazôréen doit rester parfait toute sa vie afin que l’équivalence
avec Adam soit toujours valable. Se sont tous ces petits dangers que
son Père géniteur a peur, car là, il perd l’humain, et son
propre Fils. Marie, qui pendant toute sa jeunesse eu l’éducation
des prêtres du Temple, ne pouvait élever son Fils que dans la Loi
de Moïse et cette Loi de Moïse était au départ les Lois inscrite
avec le doigt d’EL-SHADDAÏ
sur les tables de pierre recto-verso qui commençait par le
principal, les « Dix Commandements »,
et qui furent recopiées sur des rouleaux avec des calames par les
prêtres du Temple. Ces lois furent par les humains transformées
soi-disant pour les améliorer. Elles restèrent intactes jusqu’en
l’an -587 - -586 de l’EC date de la disparition de l’Arche
d’Alliance juste avant la destruction de la ville de Jérusalem
et de ses fortifications imposantes qui rendait la ville imprenable
ainsi que la destruction totale du Temple hébreu qui faisait peur à
toutes les Nations environnantes, car ce
Dieu EL-SHADDAÏ était craint.
Jésus le Nazôréen suivait son développement infantile comme tous les autres enfants, même si, il avait l’intelligence, le raisonnement plus développé que les autres enfants de son âge, car il savait que la Terre, comme les autres planètes, était ronde et il connaissait leur mouvement. À douze ans devant les prêtres responsables du Temple, il leur lisait le rouleau d’Isaïe et en donnait tout le sens, car malgré son jeune âge, il les instruisait, les enseignait, sur les « Écrits » et sur la « Maison » de son Père qui est le Temple.
Puis
de douze ans à trente ans plus de nouvelle de Jésus
le Nazôréen,
quelques « Écrits
Apocryphes »
parlent sur certaines actions de Jésus
le Nazôréen
qui
rendrait l’équivalence avec Adam caduc. Il y en d’autres qui
écrivent sur Jésus
le Nazôréen,
Joseph
son père nourricier et sa mère Marie.
Joseph est né sous le règne du Roi et Grand Prêtre de Judée
Alexandre Janée (-104
- -76)
selon le calendrier Julien
-100
ou Grégorien
-93,
après l’année Dominici de Denis le Petit qui met la naissance de
Jésus-Christ (J-C)
ou (EC)
en l’an 01 et qui en réalité est né en l’an
-7 de J-C ou EC,
Joseph s’est marié à quarante ans, et resta quarante-neuf ans
avec son épouse qui décéda en -11
av. .J-C.
et lui donna quatre fils et deux filles, les nom des garçons sont
selon les auteurs des « Écrits »
Jude,
Juste
ou Josetos,
Simon
ou Samuel,
puis le dernier
Jacques
qui
était en bas âge au décès de sa mère, et les filles Assia
ou Lysias,
et Lydia.
De son métier il était charpentier, ébéniste, et avec ses deux
fils, ils allaient honorer leurs chantiers du travail de leurs mains,
comme le veut la Loi de Moïse, ils ne mangeaient pas le pain de la
feignantise. Joseph vivait son veuvage voilà une année, alors les
Grands Prêtres lui confièrent Marie la fille de Joachim et de Anne
car à douze ans révolus elle commença à avoir ses menstrues et
devenait impur pour le Temple. Elle resta deux ans dans la maison de
Joseph et la troisième année à l’âge de quinze ans, par un
mystère qu’aucun humain ne peut comprendre et expliquer en dehors
d’EL-SHADDAÏ, elle se trouva en enfantement. -----------------
-(La
religion dit par l’Esprit-Saint ou Saint-Esprit. Là, la religion
prend ces termes pour une personne matérielle comme un humain, mais
aussi un être du monde invisible à la ressemblance humaine, mais
ces êtres sont asexués, alors ? ….Je réitère l’Esprit
est invisible, intouchable, impalpable, c’est du vent, des ondes
sur une gamme, donc l’Esprit doit être « Sain » et non
« Saint » L’Esprit c’est du vent, un souffle
apportant une invisibilité comme la conscience, l’intelligence, le
raisonnement, la réflexion tout cela sur une gamme d’ondes comme
les notes de musique. « L’Esprit-Saint » de la religion
Chrétienne est alors un immense mensonge et cette « chose »
néfaste est comme les humains puisque selon la religion c’est une
matière personnifiée et ces chrétiens se signent « Au
nom du Père, du Fils, de l’Esprit-Saint ou Saint-Esprit, mais
aussi au Nom du Père, au Nom du Fils, au Nom du Saint-Esprit. »),
…..et
la religion chrétienne ajoute qu’elle devient enceinte par
l’Esprit-Saint, comme écrit ci-dessus impossible puisqu’il est
matériel ressemblant au Père substance et au Fils corporel et en
plus c’est un « Esprit »
de
glorification, vénération, adoration, supprimant l’unicité du
Père EL-SHADDAÏ, alors que ce Dieu à dit qu’il ne donnerait à
personne sa place, qu’il est dans tout l’Univers le seul et
unique Dieu qu’il n’y en avait pas avant « Lui »
et
qu’il n’y en aurait jamais après « Lui ».
Isaïe
XLII : 8
« Je
suis EL-SHADDAÏ,
tel est mon nom ! Ma gloire, je ne la donnerai pas à un autre, ni
mon honneur aux idoles. »
EL-SHADDAÏ
envoya
à Marie un « Vent
Sain de Puissance »
non
égalitaire, juste ce qu’elle avait besoin pour que le
spermatozoïde de son Père entre dans l’ovule féminin, et en même
temps elle reçut un « Souffle
Sain d’Intelligence »,
juste
ce qu’elle avait besoin car le
« Souffle Divin » n’est
pas égalitaire.
Marie
avant la naissance miraculeuse de Jésus le Nazôréen fut élevé
dans le Temple d’EL-SHADDAÏ par les Grands-Prêtres.
Chaque jour, en effet, elle était fréquentée par des Anges, chaque
jour elle jouissait de la vision divine, qui la préservait de tous
les maux et lui donnait aussi tous les biens en abondance. Elle
atteignit
sa quatorzième année
de telle façon que non seulement les méchants ne pouvaient rien
trouver à lui reprocher, mais qu'aussi tous les bons qui la
connaissaient jugeaient dignes d'admiration sa vie et sa conduite ce
qui fait que Jésus le Nazôréen se développa dans un corps parfait
avec un Esprit-Sain, propre, limpide, clair. En étudiant avec
attention nous constatons que les apocryphes se complètent. Le
Protévangile
de Jacques, le premier « Écrit »
avant
les Évangiles dévoile la vie de Marie, la mère de Jésus le
Nazôréen. Comme déjà expliqué dans les chapitres précédents
pour que l’équivalence avec Adam soit valable, il fallait
impérativement que l’humain sur la terre de la Terre reste parfait
tout le temps de sa vie. Il devait naître dans un corps sans tache,
et la Bible n’écrit rien sur la perfection de « Marie ».
Les « Écrits Apocryphes » complètent les passages bibliques, ce qui fait que souvent ils sont plus authentiques que les « Écrits Évangéliques » qui obstruent une partie de la vérité.
Arrivée à l’âge de treize ans comme elle commence à être femme et avoir ses menstrues, Marie ne peut plus rester dans le Temple, et le Grand Prêtre doit lui trouver un époux selon la prophétie d’Isaïe, Isaïe XI a dit : 1-2 « Un rameau sortira de la racine de Jessé, et une fleur poussera de sa racine, et sur elle reposera l'esprit d’EL-SHADDAÏ, esprit de sagesse et d'intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de piété, et l'esprit de crainte du Seigneur. » Selon ces Écrits apocryphes, Marie toute parfaite qu’elle était, par la nature de la femme, celle-ci devenait impure pour rester dans le Temple comme toutes les jeunes filles saines qui devenaient en vacation du Temple et toutes étant en âge de trouver un mari. Ceci était valable pour toute les jeunes filles de l’antiquité ainsi que du Moyen Âge, quand elles arrivaient à l’âge de la régularité des menstruations, la jeune fille devenait femme et était bonne à marier, soit vers l’âge de quatorze, seize ans.
Joachim et Anne devait trouver un époux pour leur fille Marie qui était encore de service au Temple les jours qu’elle était pure, et les prêtres du Temple firent un premier tirage avec les douze Tribus d’Israël et c’est la Tribus de Juda qui fut choisie. Les « Livres Apocryphes » : « Des hérauts s'égaillèrent dans tout le pays de Judée et la trompette d’EL-SHADDAÏ retentit, et voici que tous les jeunes hommes célibataires et les veufs accoururent avec une baguette ou un rameau à la main. »
Tous
se rendirent au Temple et les prêtes prirent la baguette ou le
rameau de chacun et le Grand Prêtre pénétra dans le Temple pour
prier, puis il entra avec toutes les baguettes et rameaux dans le
« Saint des Sains »,
mais rien ne se produisit comme l’avait annoncé le Prophète
Isaïe. Quand cela eut lieu Joseph avait un certain âge en effet il
c’était marié à quarante ans et il était resté avec sa
compagne quarante-neuf ans avant que celle-ci ne décède et voilà
une année qu’il était seul avec ses deux garçons dont le
dernier, Jacques, était encore dans l’enfance, Joseph avait
quatre-vingt-dix ans quand arrivèrent ces événements. Joseph avait
amené un petit rameau et celui-ci fut accolé à une baguette alors
le Grand-Prêtre s’étant aperçut de cette erreur après être
rentré en prière une seconde fois avec tous les rameaux et
baguettes, les redistribua à chacun celui qui était le sien, et
quand Joseph reçut le sien son rameau fleurit et une colombe sortit
de la pointe de celui-ci et elle virevolta dans le Temple, se posa
sur la tête de Joseph, puis prit son envole vers les Cieux. «
Joseph, Joseph, dit le Grand-Prêtre,
tu es l'élu : c'est toi qui prendras en garde la vierge du Seigneur.
» (Protévangile de Jacques IX :
1)
2. Joseph protesta : « J'ai des fils et des filles, je suis un vieillard et elle est une toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d'Israël ? »
« Joseph, répondit le prêtre, crains le Seigneur ton Dieu, et souviens-toi du sort qu’EL-SHADDAÏ a réservé à Dathan, Abiron et Corê. La terre s'entrouvrit et les engloutit tous à la fois, parce qu'ils lui avaient résisté. Et maintenant, Joseph, crains de semblables fléaux sur ta maison ! »
3. Très ému, Joseph prit la jeune fille sous sa protection et lui dit : « Marie, le Temple du Seigneur t'a confiée à moi. Maintenant je te laisse en ma maison. Car je pars construire mes bâtiments. Je reviendrai auprès de toi. Le Seigneur te gardera. »
5 Alors, Joseph reçut Marie avec cinq autres jeunes filles qui devaient être avec elle dans la maison de Joseph. Ces jeunes filles étaient Rébecca, Séphora, Suzanne, Abigéa et Zahel, auxquelles furent donnés par le grand prêtre de la soie, de l'hyacinthe, de l'écarlate, du coton, de la pourpre et du lin. Et elles jetèrent le sort pour savoir ce que chacune d'entre elles devait faire. Et c'est ainsi qu'il échut à Marie de recevoir la pourpre véritable ainsi que l’écarlate pour tisser le voile du Temple du Seigneur. Elle les prit et rentra chez elle. (Protévangile de Jacques IX : 2-3 et Évangile du pseudo-Matthieu VIII : 5)
C'est à ce moment-là que Zacharie devint muet et que Samuel le remplaça jusqu'à ce qu'il eût retrouvé la parole.
Les écrivains, à partir de ce Protévangile de Jacques qui fut recopié nombre de fois par les Disciples de Jésus le Nazôréen, et qui formait un petit fascicule où petit rouleau facile à transporter, l’enjolivèrent en le recopiant d’angiologie, mais aussi en prouvant avec beauté la virginité et surtout la perfection corporelle de Marie qui deviendra la mère de Jésus le Nazôréen.
Le Protévangile de Jacques ci-dessous est une version enjolivée datant du début, voire la moitié du IIème siècle connu d’Irénée de Lyon, Clément de Rome, Barnabé, le Pasteur d’Hermas, Papias d’Hiérapolis, Polycarpe de Smyrne, Ignace d’Antioche, et quelques-uns dont j’ai oublié le nom
XI.1. « Or Marie prit sa cruche et sortit pour puiser de l'eau. Alors une voix retentit : « Réjouis-toi, pleine de grâce. Le Seigneur est avec toi. Tu es bénie parmi les femmes. »
Marie regardait à droite et à gauche : d'où venait donc cette voix ? Pleine de frayeur, elle rentra chez elle, posa sa cruche, reprit la pourpre, s'assit sur sa chaise et se remit à filer.
2. Et voici qu'un ange debout devant elle disait : « Ne crains pas, Marie, tu as trouvé grâce devant le Maître de toute chose. Tu concevras de son Verbe, de sa Parole. »
Ces paroles jetèrent Marie dans le désarroi. « Concevrai-je, moi, du Seigneur, dit-elle, du Dieu vivant, et enfanterai-je comme toute femme ? »
3. Et voici que l'ange, toujours devant elle, lui répondit : « Non, Marie. Car la puissance d’EL-SHADDAÏ te prendra sous son ombre. Aussi le sain enfant qui naîtra sera-t-il appelé le fils du Très-Haut. Tu lui donneras le nom de Jésus, car il sauvera son peuple de ses péchés. » Et Marie dit alors : « Me voici devant lui sa servante ! Qu'il m'advienne selon ta parole. »
XII.1. Et elle reprit son travail de pourpre et d'écarlate puis l'apporta au prêtre.
Et quand le prêtre le reçut, il la bénit et dit : « Marie, le Seigneur EL-SHADDAÏ a exalté ton nom et tu seras bénie parmi toutes les générations de la terre. »
2. Pleine de joie, Marie se rendit chez sa parente Elisabeth et frappa à la porte. En l'entendant, Elisabeth jeta l'écarlate, courut à la porte, ouvrit, et là bénit en ces termes : « Comment se fait-il que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? Car vois-tu, l'enfant a tressailli et t'a bénie. »
Or Marie avait oublié les mystères dont avait parlé l'ange Gabriel. Elle leva les yeux au ciel et dit « Qui suis-je, pour que toutes les femmes de la terre me proclament bienheureuse ? »
3. Et elle demeura trois mois chez Elisabeth. Et de jour en jour son sein s'arrondissait. Inquiète, elle regagna sa maison et elle se cachait des fils d'Israël. Elle avait seize ans, quand s'accomplirent ces mystères. »
Pourquoi
ces textes, qui au début du « christianisme »,
étaient considérés comme canonique si pour cette « Genèse »
je peux écrire ainsi, ne sont-ils plus dans la Bible, car les
historiens disent que le texte du Protévangile de Jacque était en
prologue du premier Évangile de l’Apôtre Matthieu ? Tout
comme au premier Nouveau Testament qui était le canon de Muratori
vers la fin du IIème siècle
il y avait les Livres d’Hénoch, les Sept Lettres d’Ignace
d’Antioche, l’Évangile de Matthieu en loggia de Jésus,
l’Évangile de Thomas, les trois Lettres de Papias d’Hiérapolis,
la Didaché, Lettre de Polycarpe aux Philippiens, l’Épitre et
l’Évangile de Barnabé, etc., que de Lettres et Épitres ont
disparu à cause de la bêtise humaine ?
De la naissance à son enfance très, très peu d’écrits canoniques sur Jésus le Nazôréen, qui, vers la fin du IIème, début du IIIème siècle commençait à le prendre pour « Dieu ». De l’âge de douze ans à son ministère de prédication itinérante nous connaissons peu de chose, en dehors qu’il quitta le village de son père nourricier, Nazareth, pour s’installer à Capharnaüm près du « Lac de Galilée », nommé aussi « Mer de Génézareth » ou « Lac de Tibériade », la nouvelle ville en construction sous Hérode Agrippa, afin de continuer le métier de charpentier dans l’entreprise de son père nourricier. Certains exégètes supposent, supputent, qu’il aurait peut-être fait partie de la secte des « Esséniens ».
Les Écritures reparlent de Jésus le Nazôréen lors de son escapade à l’âge de douze ans quand il partit au Temple de Jérusalem lire le Rouleau de Cuivre d’Isaïe aux prêtres et Grand-Prêtre du moment et d’en expliquer le sens.
Après cela le silence complet !
En attendant, prenez soin de vous et portez-vous bien !
Salutations cordiales
Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »